•  La compassion en Druidisme:

    La Nature de la compassion en spiritualité :

    Crée des frontières, trouver compréhension et équilibre avant de continuer :

    Quand on arrive a l’éveil spirituel et que nous comprenons que nous sommes tous liés les uns avec les autres, que ce qui influe sur une personne, nous touche tous. Que rien n’est séparé. Que les actes néfastes que nous pouvons commettre, par ignorance, par réaction, par automatisme ou même par pure méchanceté. Ces actes néfastes que nous pouvons faire ou avoir fait a d’autre personne c’est comme si nous les avons fait a nous même, et c’est souvent le signe d’une grande souffrance. Il faut comprendre que les gens qui souffrent on souvent des réactions agressives, le fait de comprendre que le déséquilibre vient de leur parcours que leurs mots et actions de méchanceté leur appartient aide a y voir plus claire et quand on en arrive a être éveillé spirituellement parlant l’empathie et la compassion arrive après. J’ai dit empathie et compassion mais ça ne dispense pas de leur imposer des limites et d’en imposer a nous même, car souvent ce sont des personnes très toxiques et ce type de relation ne même a rien au final parce que nous voulons les aider mais que eux ne sont animé que par la résolution de leur problème ou une envie hostile qui les poussent a faire du mal.

    Imaginons cette limite comme un grand mur de glace avec les runes Algiz, Thurisaz et Tiwaz, gravées dessus. Ce qui maintient l’équilibre est contenue dans la glace et la puissance des runes.

    Ensuite nous pouvons penser a une ancienne sagesse druidique qui dit :

     

    « Le centre de l’homme au repos est aussi le centre de l’univers, son commencement et sa fin, le lieu où tout recommence. »

     

    Aller plus loin a partir de cette situation :

    Après avoir dépassé le système des opposés créé par le mental, nous sommes redevenus semblable à un lac profond. Les circonstances extérieurs et tout ce qui peut se passer dans notre vie par la suite sont alors tels la surface lisse et calme du lac. La vie prend une forme plus savoureuse. Plus douce et plus joyeuse, même s’il y a parfois des moments de doute ou de tristesse, c’est la vie il en est ainsi comme il en a toujours été. A nous de grandir et d’avancer. Avec les mouvement de la vie qui apporte des tempêtes la surface du lac peut être malmené suivant les saisons qui passent, mais en profondeur les eaux sont toujours aussi claires et calmes. Nous devons ici faire place net dans notre esprit et comprendre que nous ne sommes pas les énergies et pensées négatives que nous renvois la société ou les expériences difficiles rencontrées dans le passé. Ce laisser traversé et mûrir nourri de ces expériences. Ici nous pouvons repenser a une ancienne sagesse druidique qui dit :

     

    « Chaque mauvaise pensée vient prendre possession de ton esprit, comme le traître et le voleur. Elle installe la peur, la confusion et prépare sournoisement le terrain à la maladie. Chasse les et tu vivras longtemps. »

     

    En travaillant sur cette sagesse druidique nous comprenons que nous sommes le lac tout entier et non pas seulement la surface. Nous demeurons en contact avec nos propres profondeurs qui sont absolument et véritablement paisible en tout temps. Alors nous ne résistons plus au changement puisque nous ne nous accrochons plus a des « idées », des « situations » ou des « menaces » ridicules venant d’événement passés ou proférées par d’autres personnes avec comme sources leurs propres problèmes non résolus. Alors notre paix intérieur ne dépend plus d’aucune condition extérieur. Nous évoluons sur le plan de l’être, ce plan est personnel, immuable, intemporel, immortel. Et nous ne dépendons plus du monde extérieur des formes en perpétuelles fluctuations pour nous sentir comblé ou heureux. Bien sur nous pouvons les apprécier, jouer avec elles en créer de nouvelles et goûter la beauté de tout cela. Seulement nous n’aurons plus le besoin de nous attacher à quoi que ce soit ou a qui que ce soit. Alors la paix s’écoule en nous comme une douce rivière ou un petit ruisseau de montagne, claire et pur et les puissants fleuves extérieur avec le force, leur rage et leur raison ne nous affectent plus, ici nous pouvons travailler avec l’ancienne sagesse druidique qui dit que :

     

    « Les discours des hommes, leur noble philosophie et leurs grandes réalisations ne suffiront pas à régler mes problèmes. Pour trouver la paix de l’esprit et la sagesse, un ruisseau d’eau en soi vaut mieux que le fleuve qui coule au-dehors. »

     

    Le détachement est t’il réel :

    Quand nous sommes détaché a ce point cela ne signifie pas que nous nous sentons éloignez des autre être humains, bien au contraire. Aussi longtemps que vous n’êtes pas conscient d’être détacher, la réalité des autres êtres humains vous échappe puisque vous n’avez pas encore trouvé la vôtre. Leur forme plaira ou déplaira à votre mentale a ce stade. Pas seulement sur le plan du corps (le physique et la matière) mais aussi sur le plan de l’esprit (les pensées et les idées). Les vrais travail d’empathie commence a ce moment là. Retrouver la capacité de connexion avec les êtres nous pouvons commencer avec les plantes, les arbres ou les animaux ou encore avec les êtres de l’autre monde, les landvaettir et nos guides (mais ça peut être plus compliquer pour certain a ce stade). L’ancienne sagesse druidique suivante est utile a ce stade là elle dit que :

     

    « Se fondre en un animal est une pratique difficile. Il faut apprendre à imiter sa démarche, son souffle, oublier son propre corps et s’imaginer intensément dans le corps de l’autre, avec ses émotions, et ses propres sensations. C’est l’un des pouvoirs que les hommes ne possèdent plus. Il leur manque la force de l’esprit et le puissant pouvoir de concentration connus des anciens. »

     

    La compassion est possible ensuite seulement quand nous avons la conscience de l’« être ». En somme quand nous existons à partir de l’être, nous pouvons percevoir le corps et l’esprit d’une autre personne comme un écran, pour ainsi dire, derrière lequel nous pouvons sentir sa véritable réalité, tout comme nous sentons la notre. A ce moment là quand nous sommes confronté à la souffrance ou au comportement inconscient d’une autre personne, et dans la mesure ou son comportement n’a rien de destructeur a notre endroit nous restons présent et en contacte avec l’être, et nous sommes ainsi en mesure de voir par delà les forme et les illusions, afin d’apercevoir cette pure étincelle chez l’autre à travers notre propre étincelle de l’être. Une ancienne sagesse druidique dit que :

     

    « L’ami est dans mes yeux, sinon comment pourrais je le voir ? Il est dans mon esprit, sinon comment pourrais je l’aimer ? Sans la chaleur fraternelle, l’homme est une plante malade qui pousse sans lumière. »

     

    A ce moment là toute souffrance se conçoit comme une illusion. La souffrance est le fruit de l’identification à la forme. Des guérisons miraculeuses se produisent parfois chez les autres, s’ils sont prêts, lorsqu’un être réalisé vient éveiller leur conscience.

     

    Et la compassion :

    La compassion, c’est alors la conscience que vous avez un lien profond qui vous unit à toutes les créature, et pour éprouver cela correctement il faut lâché prise et avancer sur la voie de l’éveil. La fermeture et les peurs issus de l’égo empêcheront d’éprouver ce sentiment de compassion a ce stade. D’un côté comme vous êtes toujours ici et maintenant dans un corps physique, vous avez en commun avec tous les être humains, mais aussi avec tout ce qui est vivant sur cette planète. Rien n’est séparer, ou isolé c’est une chimère de l’égoïsme ça. La prochaine fois que vous affirmerez ne rien avoir en commun avec telle ou telle personne, rappelez vous que vous avez au contraire beaucoup en commun avec elle. A ce niveau nous pouvons travailler avec la sagesse ancienne des druides qui dit que :

     

    « N’oppose pas le visible et l’invisible, le monde matériel et le monde de l’esprit. C’est comme si tu affirmais que la glace n’est pas de l’eau. »

     

    Un des plus profonds exercices spirituels a ce niveau consiste à méditer profondément sur la mortalité des formes matérielles, la votre y compris. Cela s’appelle :

    « Mourir avant de mourir ».

    Absorbez vous profondément dans cette méditation. Votre forme matérielle se dissipe, n’existe plus. Puis arrive le moment où toutes les formes-pensées s’éteignent également. Pourtant, vous êtes encore là, en tant que cette divine présence, radieuse et totalement éveillée. Ce qui a toujours été réel reste. Et seuls les noms, les formes et les illusions meurent.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

    Sources:

     "Le pouvoir du moment présent, guide d'éveil spirituel" par Eckhart Tolle. 

    "Préceptes de Vie issus de la sagesse druidique" par Jean Paul Bourre.


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  • Les Elfes ou les Esprits de la Nature :

    « -Cet espace immense qui est entre la Terre et les Cieux a des hôtes bien plus nobles que les oiseaux et les moucherons, ces mers si vastes ont bien d'autres habitants que les dauphins et les baleines, la profondeur de la terre n'est pas pour les taupes seulement, et l'élément du feu, plus noble que les trois autres n'a pas été fait pour demeurer inutile et vide. »
    -Colline du Plancy- (Dictionnaire Infernal).

     

    La nature est habité par de nombreux esprits, dans ce livre suite a leur pertinence dans la Norse-Druidry, les Elfes, les Sirènes et les Nains vont être développer. Je fait usage du terme Nains au sens large, de même pour Sirènes parce que nous allons voir que les Trolls sont apparenter au Nains et qu'en Islande, ou dans les îles Orkneys-Shetlands il y a dans le forlklore des Trolls des mers et des rivages.

    Les esprits de la Nature sont parfois appeler « élémentaux » parce qu'ils peuvent être classer en vertus des éléments qui leur sont associer, la plus commune étant :
    -Terre = Nains ou Gnomes.
    -Air = Fées et Sylphides.
    -Eau = Ondins, et Sirènes.
    -Feu = Salamandre.

    Cette grille de lecture est un peut réductrice, a noté que les Elfes sont alors classés soit dans ceux de la Terre soit dans ceux de l'Air, parfois de l'Eau. Je trouve que c'est plus compliquer que ça quand on remonte a la source dans les contes populaire de Pays comme l'Ecosse ou l'Islande.

    Je vais faire une interprétation différente en raison de ce qui est dit dans les Sagas et les Mythes ou le Folklore mais également en vertus de ce que je vois, et que ce que peuvent percevoir aussi d'autre personnes Druides, Médiums où Occultistes. Les traces que nous avons dans les Mythes est les légendes sont en effets utiles pour comprendre ce que nous sommes amené a percevoir, voir ou ressentir. Il est toutefois utile de ne pas ce limité a ça. Mais de faire connaissance plus avant avec ces esprits. Les gardiens de la Nature. Pour ceux qui concerne les Médiums, Druides et autre Occultistes qui sont en mesure de les percevoir, les Elfes seront toujours susceptibles comme d'autre esprits de la nature, d'adopter un aspect en lien avec des caractéristiques physiques liées aux lieux qu'ils fréquentent et protègent. Ils peuvent aussi porter des vêtements a la mode humaine mais avec un décalage temporaire, ainsi en Bretagne les Korrigans peuvent s'afficher avec des costumes Breton ou les Elfes en Ecosse peuvent eux se montrer vêtus de Plaids et de Tartans. Comme le Red Cap des Highlands et certains autres. On peut ce poser la question du pourquoi ? Est ce fortuit ? On peut être puissent-ils dans l'inconscient collectif ? Ou est ce juste ce fameux décalage entre l'autre monde et le notre ?

    Mais quelle est leur nature ? Ce sont des Esprits comme peuvent l'être nos défunts ou nos divinités, ils vivent et évoluent sur un autre plan celui de l'Astral, on peut voir le Plan Astral comme un lieu entre la matière et l'énergie. C'est cet « autre monde » qui est souvent relater dans les mythes Celtes.
    Le plus souvent ils ne sont visible qu'aux personnes qui peuvent les voir, mais des yeux bien ouvert ou une capacité de l'esprit ou quelques perceptions extrasensorielles ne sont pas les plus important pour les voirs, on n'est pas obliger d'être Druides non plus, mais pouvoir approcher le monde de ce petit peuple, de ces bons voisins, avec cœur et le regard d'un poète, romantique et altruiste dans son rapport a la nature suffira amplement.

    Les Elfes:

    Les Elfes trouves leurs sources dans plusieurs Mythologies et traditions, dans les Mythologie Nordique et Celtique, dans le Folklore Scandinave, Ecossais, et Irlandais, on en retrouve aussi des traces dans nos contes populaires et le Folklore Breton.
    Les Elfes ou en Norrois Alfar/Alfes, sont en premier lieux considérer comme des divinités mineures de la Natures des rituels pour la Fertilité leur étaient consacrés. Autrefois vers Samhain (courant Octobre) ou Mi-Novembre fois pour Jòl/Yule en Décembre on leur célébrait un Alfablòt (sacrifice ou offrande aux Elfes), a l'époque on leur offrait de la nourriture, des libations de bière, d'hydromel et des offrandes a base de cochon, comme de la viandes qui était consommé au cours d'un festin puis offert aux elfes.

    Dans les Elfes on retrouve deux forme, une forme chtonienne lier a la nuit et a la mort ou la partie sombre de l'année celtique. Les « elfes sombres » appeler « dökkálfar » en Vieux Norrois ou « elfes noirs » soit « svartálfar » en vieux Norrois a notés que le terme Svartálfar et souvent utiliser pour les Nains. En Gaélique nous trouvons le Terme Unseelis (les sans lumière). Au sein des Neufs mondes d'Yggdrasill les Elfes noir et les Nains résident en « Svartalfheim », quand on parler des Nains qui vivent dans ce monde là on appellera ce dernier « Nidavellir ». La racine du nom des Elfes Noirs « Drökk- » a donner en celtique « Du » (noir) en Breton et « Dubh » (sombre) en Gaélique.

    L'autre forme est celle des Elfes Lumineux de nature ouranienne lier au soleil et a la journée ainsi qu'a la partie claire de l'année celtique. Les Elfes de lumière appeler « Alfar » et en Gaélique les Seelie (les Lumineux) en ce qui concerne « Alfar » soit au singulier « Alf »ce mot a donner « Elfe » et il vient de la racine plus ancienne « Albh » (Briller, être blanc) qui a donner « Alba » le nom Gaélique de l'Ecosse (Ecosse terre des Elfes??) Une autre racine rapproche « Alfar » de « Alp » (cauchemar) en effet leur nature féerique les liens aux rêves.

    Les Elfes peuvent être aérien, beau, claire, sombre et laid , et ils peuvent être maléfiques ou bénéfiques, en générale ils s'adaptent aux personnes qui les approches, tout dépendra de vos intentions, mais leur rôle restera toujours celui de protecteurs et de gardiens de la terre et des forces fécondantes ou celle lier a la décadences et la putréfaction. D'après le mythe de la création les premiers Elfes étaient des vers grouillant dans le cadavre du Géant Ymir qui a servie de base pour la création de tout le Midgard (la Terre des Hommes).

    On retrouve en Ecosse et en Islande une Classification des Elfes en fonction de leurs lieux de résidences, on retrouve cette liste en Ecossais et en vieux Norrois, certain lieu d'Ecosse utiliseront plus la liste en Norrois comme dans les îles Orkneys, les îles Shetlands et plus haut les îles Féroé.

    En Ecosse continental (en Scots):
    -Dun-Elfen = Les Elfes des Collines.
    -Munt-Elfen = Les Elfes des Montagnes.
    -Berg-Elfen = Les Elfes des Colles montagneux et des pierres.
    -Wudu-Elfen = Les Elfes des Bois et des Forêts.
    -Woeter -Elfen = Les Elfes des Eaux, des Rivières et des Sources.
    -Hedge-Elfen = Les Elfes des Haies et des bosquets
    -Feld-Elfen = Les Elfes des Champs et des terres cultivés.
    -Sea-Elfen = Les Elfes de la Mer ou des rivages.

    En Islande et dans les îles du Nord de l'Ecosse (en vieux Norrois) :
    -Brekkälfar = Les Elfes des Collines.
    -Bergälfar = Les Elfes des Montagnes ou des pierres.
    -Bjǫðälfar= Les Elfes des Champs.
    -Vidrälfar = Les Elfes des Bois ou des Forêts.
    -Värrälfar = Les Elfes des Eaux, des Rivières et des Sources.
    -Lundrälfar= Les Elfes des Haies et des bosquets.
    -Dalrälfar = Les Elfes de la Vallée.
    -Eyälfar = Les Elfes de la Mer ou des rivages

    En Vieux Norrois on parle également de Landvaettir (les Esprits de la Terre) pour les esprits des lieux qui habitent et protègent la nature et de Housvaettir (les Esprits de la Maison ou du Foyer) parfois orthographier Hùsvaettir pour les esprits des lieux habités par les hommes, les fermes , les villes et villages ainsi que les maisons.
    Il existe aussi des terme très populaire et plus utilisé pour désigner le petit peuple, en Islande du vieux Norrois Huldrefolk (le peuple cacher, ou peuple invisible) et en Gaélique Daoine sídhe (les gens des collines) ou Aes sídhe (les habitant des collines).

    En Gaélique la Traduction pour Elfes dans la Langue celtique sera Sidhe, lier au Cro-Sidhe, la colline des Fées, en Irlande il y a énormément de lieu sacré lier aux Fées et aux Elfes appeler Sidhe et Sith en Gaélique Ecossais.
    Les Sidhe/Sidh/Si/Sith, malgré les différentes orthographe possible de l'Irlande, aux Highlands d'Ecosse ce sont le nom des Elfes et des êtres Féeriques ainsi que celui de leur demeure situer dans la terre et les collines. Ils sont parfois lier au pierre on a des pierres, on a facilement l'image des anciens tumulus et site mégalithique, puisque qu'on retrouve toujours en Irlande et en Ecosse le Nom de « Sithein » pour ces site sacré, l'étymologie vient du Gaélique et du Vieux Norrois, de « Sith » (orthographier comme dans les Highlands Ecossaises) et de « Steinn » un mot en Vieux Norrois qui veux dire « Pierre » ou « Rocher » et qui en Anglais Moderne a donner « Stone ». La Sithein ou « Sith-steinn »


    Ce sont les collines ou les sites « rocheux » habiter par l'esprit des Elfes. On retrouve aussi là une racine celtique, «Teinne» en Gaélique Ecossai c'est le Feu, on retrouve cela dans Beltaine (Feu Brillant) ou dans Tantad (le Père Feu). Cela évoque donc l'image d'un feu sacré lier aux Elfes, peut être sur un tertre rocheux ou dans un environnement de pierre.

    On retrouve aussi dans le Folklore et les Traditions populaire la coutume de s'endormir sur de telle site, ce qui figure les anciennes pratique des voyages astraux en méditation.


    Le Poète Ecossais Walter Scots en parle dans un de son poème sur l'Elfland:
    « -S'endormir sur une montagne dépendant du Royaume des Elfes, où il se trouvait que leur cour fût pour le moment tenue, était un moyen très facile d'obtenir un passeport pour l'Elfand, c'est à dire l'île des Fées, heureux encore, l'individu, si les fées dans leur courroux se contentaient en pareille occasion de les transporter à travers les airs dans une ville éloignée d'une quarantaine de milles et de laisser, peut être, son chapeau ou son bonnet sur quelque clocher pour marquer la droite ligne de sa course. »

    Àlfablòt/ Le Blòt des Elfes en Automne et/ou Hiver :

    Le Álfablót ou Le Blòt des Elfes : Ce Blòt était un Sacrifices Païen Viking aux elfes vers la fin de l'automne, lorsque les cultures avaient été récoltées et les animaux étaient plus gras.
    Contrairement aux grandes Blots à Uppsala et Maere , le álfablót était une fête locale dans les fermes et ils ont été administrés principalement par la maîtresse de maison. On ne sait rien au sujet des rites particuliers parce qu'ils étaient entourés par le secret et les étrangers ne sont pas les bienvenus aux fermes pendant les célébrations.

    Toutefois, étant donné que les elfes étaient pouvoirs collectifs avec un lien étroit avec les ancêtres et la fertilité, il est possible que le álfablót concerné le culte des ancêtres et la force de vie de la famille.

    Il apparaît également que Odin était impliqué et que le maître de la maison a été appelé Olvir lors de l' administration des rites.

    Le premier élément de Olvir signifie «bière», qui était un élément important dans les sacrifices païens nordiques en général.
    Il y a un compte notable de la cérémonie à Austrfararvísur par le Norvégien Skald Sigvart Thordarson où il a essayé e s''imposer à la vie privée d'une série de maisons pendant les célébration de Yule fêtés en famille est considérer comme sacrée, une vie privée qu'il a donc été demandé de respecter.


    Austrfararvísur :

    Dans son poème scaldique Austrfararvísur , le scalde norvégien Sigvatr Þórðarson a donné une première main de sa rencontre moins agréable avec l'hiver en Suède. Sighvatur et ses compagnons avaient été envoyés sur une mission diplomatique à Skara en Västergötland et devaient rencontrer Jarl Ragnvald Ullfsson, mais ils ne sont pas encore arrivés à destination et ont dû trouver des Gardes la nuit.

    Après un pénible voyage, Sighvatur et ses compagnons arrivèrent à une ferme appelée Hof (le Hof est un temple domestique extérieur), qui est probablement moderne Stora Hov, près de Edsvära en Västergötland .
    Ils devraient être reçus selon les lois de l'hospitalité, mais la porte est restée fermée.

    Sighvatur devait tenir son nez vers le bas dans une ouverture étroite dans le but de se présenter, mais les gens de la famille a refusé en disant que l'endroit était sanctifié. Sighvatur rétorqua que les trolls devraient prendre les Offrandes, et a continué à la prochaine ferme.

    A la ferme suivante, il a rencontré une dame qui lui dit d'aller loin et dit «Ne pas aller plus loin dans l' homme malchanceux Nous avons peur de la colère d'Odin, nous sommes païens!"
    Puis, elle l' a chassé comme s'il était un loup et dit qu'ils ont eu le sacrifice elfique à la ferme.
    Ils ont essayé trois fois de plus pour trouver un endroit pour se reposer, mais toutes les fois où ils ont été envoyés par des hommes qui se sont appelés Olvir .

    Ensuite, ils ont décidé de chercher l'homme qui était réputé l'homme le plus hospitalier dans le quartier. Le dernier homme ne se renfrogna, et appelant l'homme le «gardien de la pioche", Sighvatur a déclaré que si cet homme était le "meilleur homme", le pire homme doit avoir été vraiment mal.
    Kormáks saga

    Dans Kormáks saga , il y a un compte sur la façon dont les sacrifices ont été faits pour les elfes afin de guérir une blessure de bataille. Contrairement aux sacrifices décrits par Sigvatr, celui - ci semble avoir été un sacrifice qui aurait pu être effectué à tout moment de l'année:

    Segir hun: ". Holl einn er HEDAN skammt í brott er álfar Búa í Graðung THANN er Kormákur Drap skaltu fá og rjóða Blod graðungsins á hólinn outan en gera álfum veislu af slátrinu og mun þér batna."

    Texte en Français :

    "Une colline il y a," répondit - elle, "pas loin d'ici, où les elfes ont leur repaire. Maintenant , vous obtenez le taureau qui Cormac tué, et rougissent le côté extérieur de la colline avec son sang, et de faire une fête pour le elfes avec sa chair. Alors tu seras guéri."

    L'álfablót est, étymologiquement, un sacrifice aux elfes.
    La seule source datant de la période païenne et témoignant d'un tel sacrifice, la seule, également, où l'expression álfablót soit employée, est les Austrfararvísur (str. 4-8 ), de Sigvatr Þórðarson. Dans ce poème, consacré à une mission en Suède que Sigvatr entreprit à l'automne 1018 pour le compte du roi Òlàrf Haraldsson, le Skald rapporte qu'un soir, au Gautland, il se vit refuser l'accès à plusieurs fermes où il souhaitait passer la nuit. Une femme lui expliqua qu'il n'était pas le bienvenu car se tenait un sacrifice aux Elfes.

    L’Álfablót, Sacrifice aux Alfes, est une célébration très ancienne ayant lieu durant le solstice d’hiver où sont fêtés à la fois la mort et la vie, l'année qui se termine et celle qui commence. Un verrat y était souvent sacrifié, sans doute sur l’autel de Freya la Reine des Elfes et de sont Frère Freyr considéré dans les mythes scandinaves comme le maître des Ljósálfar ou Lòssalfheimr.

    Les peuples Celtiques et Nordiques ont toujours été entourés par des entités de grande puissance sur toute la terre, étaient ces dieux ou déesses, landspirits / Landvaettir, Alfar (Elfes), Dwarves, ancêtres, Trolls, Huldrefolk et ainsi de suite. Chaque entité vivait dans la terre, sur les arbres, les rochers, les cours d' eau, des animaux , etc. , et a aidé les gens dans leurs besoins quotidiens, la vie mondaine, ils seraient également aider à donner des conseils et de la sagesse, ou pour certains, dans leurs œuvres magiques. Les gens vivaient en étroite collaboration avec ces entités spirituelles, et les liens et l' amitié entre les deux parties, a été forgé par le biais d' une série d'actions rituelles. Le rituel le plus important ou d'une fête dans cette affaire, était le Álfablót, qui a été réalisée à l'équinoxe d' automne.

    Tels que le Disablot, l'Álfablót est également une célébration qui a eu lieu à l'automne un peu avant ou pendant la Winternights / Vinternatsblót par les / peuples germaniques nordiques, et le but de cette fête était d'aider les participants de liaison avec les esprits de la nature dans leur région et de commencer à établir la relation de confiance mutuelle, le respect et le soutien avec eux.

    Contrairement aux autres taches, celui-ci était une fête locale dans les fermes et les fermes de chaque famille et pas d'étrangers ont été autorisés à proximité du lieu pendant ces périodes, cela est parce que les elfes sont en relation étroite avec les ancêtres, et ainsi Álfablót était d'une grande importance pour chaque famille, en raison de leurs affections particulières et l'amour que les gens ressenti pour les membres de la famille qui étaient déjà morts. De toute évidence, nous pouvons supposer savoir pourquoi les étrangers ne sont pas les bienvenus et pourquoi cette célébration était une affaire de famille locale, parce que ceux qui ne font partie de la famille et ne connaissait pas ceux qui appartenait à elle, ne peut pas comprendre le possible sentiments partagés par chaque membre de la famille, et les étrangers devraient être à leurs propres maisons avec leurs propres familles, à moins bien sûr, les gens ont été collés les uns aux autres par le mariage et donc, ils deviendraient un membre de la famille aussi.

    Cette célébration est toujours détenu aujourd'hui dans de nombreux endroits, et aujourd'hui, vous pouvez inviter qui vous voulez, parce que l'objectif principal de cette fête, à relier avec les esprits de la terre. Par exemple, en Islande, les gens honorent toujours les esprits locaux de l'endroit étaient ils vivent, ou demandez-leur si elles peuvent construire leur maison dans des régions spécifiques, car la présence humaine ne peut pas être accueilli à ces endroits par les esprits de la terre.

    prendre le temps de reconnaître ces esprits, d'interagir avec et de leur offrir l'honneur qu'ils sont dus. Ces esprits qui se nourrissent et nourrissent nous sont responsables de nos vies, d'une manière beaucoup plus immédiate et directe que les dieux; et ils méritent les remerciements.
    Mais un jour, un an est pas assez, à mon avis; J'utilise cette prière hebdomadaire dans ma propre pratique. Je sors à l'autel dans mon jardin, apportant un peu de nourriture ou de boisson pour les Etres terrestres. Mais cette prière peut être utilisée pour Alfablot ainsi; il n'a pas à être un blót complexe - en fait, il est rare - tout ce qui est nécessaire est d'appeler l'attention de l'esprit à l'offre.

    Aller dans les bois pour votre Àlfablòt consacré le lieux, monter un autel en bois ou un cairn en pierre, allumer un simple bougie. Ou un feux dans un petit chaudron un fois avoir consacré le lieux.

    Consécration du lieu : Le célébrant se tourne vers l'est, bras écartés et brandissant le Mjöllnir :
    « A l'est, Thor je t'appelle ! Par ta puissance, que ce Vé soit consacré ! ». Vous pouvez sonner un cor pour marquer la consécration du lieu. L’opération est répétée au sud, à l'ouest et enfin au nord.
    Ainsi l'espace rituel devient un Vé, c'est-à-dire un espace consacré, symboliquement au-delà du temps et de l'espace, où hommes et dieux peuvent interagir librement.

    Invitations : Avec ses propres mots, l'officiant appelle à tour de rôle esprits des lieux (appelés landvættir en islandais), ancêtres et dieux à se joindre au rituel. Par exemple :

    1: « Salut à vous, esprits gardiens de ces lieux, vous qui faites de cette endroit un lieu chaleureux et convivial où prospère la vie, nous vous invitons à venir célébrer ce blòt à nos côtés. »

    2: « Salut à vous, bienveillants ancêtres. Salut à vous, matrones et héros de mon peuple. Nous avons tous besoin de vous, nous vous invitons à vous joindre à nous pour célébrer ce blòt! »

    3: « Salut à vous, Ases et Vanes, puissants protecteurs et amis de ma lignée. Nous vous invitons, en ce jour, à vous joindre à nous pour ce blòt. »

    On peut ensuite chanter des Galdar et faire des Stodhur.
    Faire la bénédiction de la Hache, brandissez votre hache (symbole de votre protection personnelle , et celle de votre Clan) et dite:
    « Ox, helga vé þetta ok hinda alla illska ! » = Hache, sanctifie cet endroit sacré et arrête le mal !

    Consécration de la corne : Le célébrant charge la corne (ou un autre récipient), de sorte que
    tout liquide versé en elle soit propre à être sacrifier et échangé entre Hommes et Dieux. Tracez la rune
    Ansuz (a) en coloration avec votre huile essentielle de sapin sur la corne en déclamant :

    «-Salut à toi Odin ! Par ta puissance inspiratrice, que cette corne
    sois sanctifiée afin que tout liquide versé en son sein soit consacré et devienne apte au sacrifice. »

    Poème d'Àlfablòt pour les Elfes:

    « -Hail Elfe des terres et des bois.
    Elfes vous qui furent crée par Odin a partir du corps du Géant de jadis nommé Ymir, Aurgelmir, Brimir ou encore Blàinn. Vous dont l'Esprit fut crée des Feuilles de l'Arbre Yggdrasill.
    Elfe ou Gnome, Nain ou Troll, esprit protecteur de la terre du Midgard. Toi qui vie parmi les Hommes, je suis ton Northern Druid en ce jour de ton Blòt ou nous somme amis.
    Ô Elfe ! Ô Troll ! Esprit a la Flamme du Foyer en Hiver, moi qui suis le Druide de votre Père Odin le Allfather et de votre Reine Frù-Freya, ValFreya, la Vanadis.
    Je vous honore en ce jour, je pense a vous au plus froid de l'hiver et au plus fort de l'Eté, a l'ombre des Arbres et des Pierre levées. Dolmen des Anciens Dieux et lieux de joie.
    Je vous honore en ce Àlfablòt, en ceux lieux Merveilleux.
    Les esprits de la terre et du sol,
    des choses vertes et en pleine croissance, l'expansion et force de la Nature,
    profondément enracinée dans l'obscurité,
    écoutez - moi maintenant.
    Elfe des bois et des arbres majestueux.
    Les esprits de la svelte et souple,
    d'errance ailes et flotte de pied, 
    La Source de la vie dans la Nature et a vous.
    Elfe de la terre profonde et forte,
    creuser et dévorant,
    écoutez - moi maintenant.
    Salut à la terre et les Etres de la terre.
    Un cadeau est donné, et une autre est donnée à son tour.
    Pouvons - nous rencontrer à nouveau sur la terre sombre et belle de Midgard. »

    « Gloire aux Elfes et au Petit Peuple. »

    Boire une gorgée et en verse une en sacrifice par terre, (ou sur le cairn).
    Puis il passe la corne à son voisin de gauche qui fait de même et on continue
    jusqu'à ce que chacun ait sacrifié aux Elfes.

     

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

     

    Quelques sources qui m'ont bien aider a l'écriture de ce sujet et pour aller plus loin:

    « Le Druidisme éternel, retrouver le chemin initiatique de nos Ancêtres » par François Willigèns.
    « Le Druidisme au Quotidien » par Viviane Le Moullec.
    « Fêtes et rituels du Druidisme » par Viviane Le Moullec.
    « Le Guide pratique de l'Asatru » par Patricia. M. Lafayllve.
    « La Mage de merlin l'enchanteur, rituels, charmes, sortilèges et potions celtiques » par Francine Boisvert.
    « Les Runes Divinatoires, le language sacré des Goths et des Vikings » par Ralph Blum.
    « Les Runes » par Edred Thorsson.
    « Les Runes du Pays des Elfes » par Brian Frooud et Ari Berk.
    « Les Runes la sagesse d'antan » par Anders Andersson.
    « Le Royaume énergétique des Runes » par Jacky Venot.
    « Nouveau Calendrier Païen » par Glana-Claire Duclay.
    « Préceptes de Vie issus de la sagesse Druidique » par Jean-Paul Bourre.
    « An Triadoù, Triads of Bardism, Les Triades » Par Iolo Morganwg
    « La religion des Celtes » Par Jan De Vries
    « Les étoiles fixes dans la tradition Celtique » Par René Bouchet
    « Les Traditions Celtiques, Doctrine initiatique de l'Occident » Par Robert Ambelain
    « La Magie Blanche, un guide inspirant pour une vie enchantée » par Lucy Cavendish.
    « La Magie Celtique, connaissances de la Magie pour les situations de la vie courante » par D.J.Conway.
    « Almanach des Sorcières, une année sous le signe de la magie » par Opakiona Blackwood et Avy Raé.
    « Le Grimoire des Sorcières, créez votre propre livre des ombres » par Judy Ann Nock.
    « Mythes Celtiques, légendes, art et histoire » par James Harpur.
    « Les Mystères des Celtes, Mythes, cérémonies rituelles, croyances et légendes » par Stefand Mayorca.
    « Vivre la Tradition Celtique au fils des Saisons » Par Mara Freeman.
    « Sagesse Celtique » par Thérry Jigourel.
    « L'Edda poétique » par Régis Boyer.
    « L'Enclos des Ases, spiritualité des Peuples Nordiques » par Aurélia Petri.

    « B.A-BA Tradition Nordique » par Arnaud d'Apremont.

    « B.A-BA Tradition Nordique volume 2 » par Anne-Laure d'Apremont.

    « La Germanie/Germania » par Tacite.
    « Vikings, des premiers raids à la création du duché de Normandie » par Jean Renaud.
    « Viking, les Dieux des Vikings » par Jean Renaud.

    « Les Vikings, vérité et légendes » par Jean Renaud.

    « Les Vikings » par Régis Boyer.
    « Les Vikings la légende des barbares » trimestriel n°11 Décembre/Janvier/Février 2017 par les mystères de l'histoire.
    « La nourriture des Dieux, seule la force de notre divin intérieur peut assouvir toutes nos faims » par Jasmuheen. 
    « Le pouvoir du moment présent, guide d'éveil spirituel » par Eckhart Tolle.
    « Méditer au quotidien » par Henepola Gunaratana.
    « Le Chamane intérieur, un physicien explore les dimensions profondes de votre vie, de l'univers et de toute chose » par Claude Poncelet.
    « La pratique du Chamanisme au Quotidien pour choisir sa vie » par Carl Greer.
    « 50 exercices de Chamanisme » par Gilles Diederichs. 
    « Chamans, médiateurs entre les mondes » par Bernard Baudouin. 

    « Le Monde du Chamanisme, un nouveau regard sur une ancienne tradition » par Dr Roger Walsh.
    « Paroles d'un grand père chaman aux enfants et petits enfants de la terre » par Patrick Dacquay.
    « Parlons Gaélique » par Patrick le Besco. 
    « Parlons Breton » par Patrick le Besco.
    « Clans et Tartans » par Charles Maclean et David McAllister.
    « L'Elféméride Automne-Hiver » par Pierre Dubois et René Hausman. 
    « Encyclopédie Illustrée des Esprits de la Nature » par Jean Paul Ronecker.
    « La petit encyclopédie du Merveilleux » par Edouard Brasey.
    « Contes fantastiques des pays Celtes » par Gérard Lomenec'h.

     

    Un site intéressent pour aller encore plus loin dans des études sur le druidisme et le paganisme:

    https://www.wanderingthewheel.com/


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  • Les Vikings et les Celtes, du Drakkar au Chardon :

     

    En premier lieu voici ce que nous dit la légende Ecossaise au sujet du chardon :

    Le chardon est l’un des emblèmes les plus connus de l’Ecosse, et en particulier grâce a l'équipe de rugby d'Ecosse, le XV du Chardon.

    L’origine de ce symbole remonterait au Moyen Age puisqu’il aurait été choisi en mémoire du conflit qui opposait les tribus Celtes aux premier colons Vikings. Au début du XIe siècle, les guerriers nordiques avaient en effet tenté une attaque nocturne pour  prendre les Celtes par surprise.

    Les Vikings avaient retiré leurs bottes afin d’approcher d’une citadelle en faisant le moins de bruit possible. Malheureusement pour eux, les soldats ont traversé un champ de chardons, comme il en existe beaucoup en Ecosse, et n’ont pu retenir leurs cris de douleurs. Depuis le chardon est porté comme emblème national en mémoire de ces anciens événement.

     

    C'est autour du VIIIe siècle qu'on retrouve les traces des premiers raides en Ecosse, les guerriers nordiques au regarde des chrétiens semaient la terreurs dans les campagnes. Il faut savoir que la société des Scandinaves de Norvèges était axé sur la survie par la prédation ce qui inclus la chasse et un désire de conquête, de survie suite a plusieurs hivers rigoureux ou les gens on du mourir de froid et de fin. Ça et des terre peux cultivables explique ce désire de trouver de nouvelles terres a colonisé et de nouveaux alliés pour survivre a une époque hostile .

     

    En ce qui concerne ce sujet je vais m'intéresser aux îles du Nord plus particulièrement en lien avec la tradition Northern Druidry et l'héritage des clans Mac Leod, Mac Duggal, du Clan Gunn et de bien d'autres .

    Les Vikings menèrent en premier lieux des expéditions et finirent par s'implanter au dépar a cours terme pour commercer sur des avant poste ou des comptoirs commerciale, car avant de faire l'usage de la hache et du bouclier c'était en premier lieu des commerçants ingénieux et d'habiles marins.

    Ils finirent enssuite par s'implanter a long terme. Ils influencairent et furent euphorisé et fortifier par les Celtes locaux qu'ils soit Pictes, Gaélique, Scots ou Bretons. Ainssi des Îles Shetland aux Orcades, des Hébrides a l'île de Man ou de l'îles de Batz a celle de Groix. Les Vikings ou les Norse-Gaels ou encore Celto-Scandinave comme ils devienrent par la suite, surent tirer partie des avantages et des inconvéniant que leur offraient leur nouveaux territoirs.

     

     Norðreyjar:

    Les Îles du Nord soit « Norðreyjar » (en Norrois) soit les Orkneys et les Shetlands, sur ce territoire il y a toujours un doute sur le débuts de l'établissement des Scandinave et sur les Pictes, soit ils se sont affrontés soit ils ont quitter ces îles soit ils se sont alliés et ont cohabiter avec les Vikings c'est ce qui est confirmer par le Clan Gunn au sujet de ses origines, mais certainement que les trois hypothèses ont eux lieux. De plus la culture Picte a survécus au cours du VIIIe siècle et du suivant alors que la population Scandinave et Norvégienne grandissait. Dans le «  Vita Sancti Findani » (La Vie de Saint Findan) le Saint est capturé par des Vikings autour de 840, il réussit a leur faussé compagnie dans les îles Orkneys alors qu'ils accostent et St Findan trouve refuge auprès des Pictes et d'un évêque.

    Cette histoire nom montre qu'il y avait encore des pictes, mais au final pour les Orkneys et les Shetland les Vikings vennuent de Norvège apportèrent avec eux leur modèle politique, social, culturel et linguistique avec la langue Norroise ce qui fini par être plus important que l'héritage Picte qui resta plus diffus a la culture Païenne et Druidique la bas, on retrouve encore des pierres Pictes et le Christianisme commença a établire des Eglises Pictes avec les croix celtiques et les motifs propres aux Pictes gravés sur la pierre.

    C'est le Jarl (Un chef) Rognvaldr de Moerr, qui prit le contrôle de l'archipels pour une faire un royaume indépendant vers 860 qui encourage et rendit plus accesible l'établissement de nouveaux colons Vikings sur l'île. Durant de nombreuses années après la fondation de sa colonie devenu un royaume et sa mort ses descendants tiendront tête aux souverains Norvégiens, ces Jarlar (Chefs) ambitieux entreprennent alors d'étendre leur colonie sur l'Ecosse continentale avec la conquête du Caithness soit la pointe Nord-Est de l'Ecosse entre les villes de Thurso (le nom d'une Rune? De Thor? Ou des Thurses ?) et Wick. Les descendants de Rognvaldr truvèrent des épouses celtes, Hloðvir se marie avec la fille d'un roi Irlandais, Cerball, leur fils Sigurðr se maria avec la fille du roi Ecossais Malcolm II.

    Les Hommes et les Femmes du Clan instaler dans les Orkneys ou sur les Shetland firent probablement de même, les hommes allaient a la pêche ou a la chasse ? Les Hommes et les Femmes voyageait pour commercer sur le continent sur les terre de Caithness ou de Sutherland ou probablement plus loin et les coutumes et usages de la traditions Nordique et Celtique, ainssi que la survivance du druidisme englobant les héritages on laisser des trace comme l'atribution du nom d'une rune, ou d'une divinité a une ville comme on le vois ou on le sent avec Thurso.

     

    Quand au îles Orkneys il y a un site Druidique associer la bas a Odin, Les pierres d'Odin avaient des pouvoirs de guérison magiques que les anciens prêtres druides de cette partie de l'Ecosse les utilisaient pour aider à guérir leurs maladies, et les gens prêtaient des serments a ces pierres. Comme des partenarias ou des vœux de mariages.

     

    Ce type de pierre a vœux est appeler en Norrois «Helga Feli», et en Anglais, «Holy Rocks». Ces anciennes coutumes avec ces pierres en Grande-Bretagne, en Irlande, en Écosse, et en Scandinavie.

    L’une des pierres les plus célèbres d’Odin était située à Stennis (Stenhouse), dans les îles Orcades d’Écosse, qui ressemblent à Stonehenge, et qui sont peut-être plus anciennes. Le nom « Stenness » vient du vieux norrois «Steinn-nes», qui signifie «Stone Headland».(Pierre du chef de la terre), c'était probablement soit un lieux ou les vikings ou encore peut être les druides se rassemblaient pour une assemblé soit c'etait une façon poétique de signifier que la terre des Orkneys etait sous la protection d'Odin.

     

     

     Suðreyar:

    Les Hébrides « Suðreyar » (« les îles du Sud » en Norrois) Ce royaume de Suðreyar s'étendait sur la côte ouest écossaise a l'île de Man, les Norvégiens se mêlèrent progressivement aux autochtones et formèrent le peuple Norse-Gaél, ou Gall-Gàidheal, aussi connus sous d'autre noms comme les Vikings-Gaels ou les Gall Gàidel, Gall Gàidhel, Gall Gàidheal, Gall Gàedil, Gall Gàedhil, Gall Gàedhel, Gall Goidel, et bien d'autres noms encore. Cette terminologie était employée autant par certains Irlandais et Ecossais qui voulaient mettre en évidence leurs héritages gaélique et scandinave et leurs liens avec les mondes gaélique et scandinave, comme la Norvège. En Français on trouve les noms Ostmen, Scoto-Nordiques, Hiberno-Nordiques et Gaëls étrangers . Les Norse-Gaels  étaient originaires des colonies vikings d'Irlande et d'Écosse. Ils furent sujets à un phénomène de gaélicisation, qui débuta dès le IXe siècle par des mariages mixtes avec des autochtones gaéliques, sauf en Cumbria, et par l'adoption de la langue gaélique et de certaines coutumes locales. Beaucoup abandonnèrent leur culte originel des dieux nordiques, et ils se convertirent au christianisme, ce qui contribua à la gaélicisation. Ces Scandinaves gaélicisés dominèrent la région de la mer d'Irlande jusqu'à la période normande au XIIe siècle. Ils fondèrent des royaumes durables, comme ceux de l' îles de Man, d' Argyll, de Dublin, de York et de Galloway. Le Seigneur des îles, une seigneurie qui dura jusqu'au XVIe siècle ainsi que beaucoup d'autres dirigeants d'Écosse et d'Irlande, prétendait descendre des étrangers-Gaëls. Leur colonisation en Angleterre s'est limitée au nord-ouest. Quand on étudie les Langues Celtiques Comme le Gaélique ou le Breton on trouve des mots Norrois ce qui montre l'influence de la langue des vikings et leur assimilation et leur implantion dans les pays celtes, par exemple en Ecosse en Gaélique « òb » = crique (du Norrois « hóp » même sens), « Lòban » = panier ( du Norrois « Laupr » même sens), de Sgarbh » = cormoran (du Norrois « Skarfr » même sens), Dans les Hébrides le mot « Cuidh » = un enclos pour les moutons (du Norrois « Kvi » même sens) dans les Orkneys et les Shetlands le mots sont parfois empruntés du Gaélique comme en Norrois des Orkneys « Blatick » ou dans le Norrois des Shetlands « Bleddick » qui viennent tout deux du Gaélique « Blathack » = le Babeurre.

    De nos jours les dialectes Shetlandais et Orcadien sont issus du dialecte Anglais d'Ecosse « le Scots » et sont toujours empreints de champ lexical Norrois et Celtique.

    En Bretagne nous avons eu des colonies Vikings la fameuse tombe Viking retrouver sur l'îles de Groix par exemple ou l'îles de Batz et le Bro-Pagan, et ses histoires de naufrageurs qui évoque l'ancien ode de vie des Vikings en période de disette. aussi et des mots que nous pouvons retrouver dans le Breton comme « Staon » = entrave (du Norrois « Stafn » même sens) ou encore « Stur » = gouvernail (du Norrois Stýri » même sens) ou encore certains noms de Famille ou on retrouve des traces de Thor comme « Thoraval », « Thoribe » ou « Donnard ».

     

    Sur l'île de Skye m'entionne l'attaque de l'Abbaye d'Iona pour la première fois en 795, les « Annales des quatre maîtres » relatent la mort de Gofraid MacFergusa, maitre des Hébrides en gaélique « Toisich Innsi Gall » en 853 ce chef est incontestablement un Norse-Gael puisse que le nom de son père est Gaélique et le sien Norrois « Guðifreyr » ?

    En Gaélique « Innsi Gall » signifie « les îles des étrangers ». Soit les Hébrides du Nord et l'île de Man qui seront les plus densément peuplées par les Norvégiens, comme l'attestent les noms de lieux d'origine Norroise. Mais les population Celtique ont demeurée dans les îles et ce sont alliés, et intégrer, mélanger a la population Nordique, beaucoup de choses ce sont perpétuer, comme l'atteste les pierres runiques retrouver dans les îles des élément Nordique et Celtiques, ainsi des Runes, des Ogham comme sur la Pierre de « Maughold Stone » et des représentations des dieux anciens et d'autres choses. Sur la pierre de Maughold les inscription en Runes et en Oghams explique que cette pierre a été gravé par le Druide Jean, ou le prêtre Jean plus exactement :

     

    Traduction des Runes en Norrois:

    Jóan prestr reisti þessar rúnar. <fuþorkhniastbml>

    Traduction en Français:

    "Jóan (ou Jean) le prêtre a gravé ces runes. Fuþorkhniastbml"
    Alors la question avec la connaissance sacré des Runes et des Ogham ce Jean était il un Druide ? Ou un prêtre Chrétien ? Sachant que les Bardes de cours on existé en Ecosse et officier et chanter de la poésie ou des légendes aux rencontres et aux soirées des Clans jusque a la bataille de Culloden 16 avril 1746 ensuite les choses on été plus compliquer puisse que beaucoup des traditions et de l'héritage des Clans on été interdit notamment le Kilt et la musique, l'usage des Langues Gaélique et Scots étaient aussi interdit, il s'en suivie de nombreuses persécutions mais les Druides on survécus, les traditions celtiques aussi.
    Les traditions ont aussi cohabité avec le christianisme.Les fidèles des anciens Dieux on toujours été tolérant et indulgent avec le Christ. Par exemple en Suède autour du Ixe siècle alors que la foi Chrétienne ne menace pas encore l'ancienne religion. Les Vikings honorent a la fois les dieux Odin, Thor Freyr et le Christ la « Vita Anskarii » en parle, en Islande Helgi Magri, un Colon Islandais qui a été élevé en Irlande, croit au Christ, il l'appelle même le lieu ou il s'établit « Kristnes » (« Cap du Christ ») Mais le Landnamabok indique qu'il invoque aussi Thor lorsqu'il est en danger, en mer surtout, Les Sagas parle aussi de Orlyggr Hrappsson qui lui honorait Thor et St Patrick sont compagnon de voyage des Hébrides a l'Islande invoque surtout Thor. Cette attitude pour l'époque était courante dans les pays Celtiques l'Influence des Dieux Nordiques plus forte car rester longtemps hors de contacte des autres culture comme les Romains ou les Chrétiens explique de plus cette attitude dans les pays du Nord et des endroit comme l'Irlande ou les Romains n'ont jamais étendu leur influence.Les Chrétiens sont arrivés plus tardivement et on beaucoup composés avec l'ancienne religion des Celtes, les Vikings qui s'établirent ensuite dans c'est communauté Celtique ont très certainement apporter avec eux un nouveaux souffle a la tradition des Druides locaux et a la spiritualité de la terre. Plus tard en Islande à la fin du X e siècle plusieurs Scaldes (Bardes) célérèrent les exploits de Thor et tournèrent en dérision la mission brutale de Thangbandr (997-998) Le Skald Vertiði Sumarliðason chanta même au péril de sa propre vie. Parmi ces Skalds Steinunn Refsðóttir cité dans la Kristi Saga qui cite certaines de leurs strophes riche en Kenningar, il est fait mention qu'a l'occasion du naufrage du missionnaire que la Skaldkona (la Bardesse) Steinunn Refsðóttir déclame que c'est Thor qui a brisé le bateau du Prêtre et que le Christ ne l'a pas protégé ? La Njals Saga raconte aussi que Steinunn demande même à Thangbrandr s'il sait ou pas si c'est Thor qui aurait provoquer le Christ en duel, car Thor aime jouer et lancer de défit au autres dieux alors peut être a t'il jouer avec le Christ ? Steinunn ce demande si le Christ a osé affronter Thor dans un jeux ou pas ? Ce qui pour elle explique le naufrage du bateau .
    De fait les culture Celtiques et Nordiques de part leur ouverture l'une vers l'autre, leur échanges parfois dans la violence et d'autre fois plus pacifique grace au commerce et au voyage on su développer des lieux de vie dans des endroit reculé et froid comme l'islande et les îles peut hospitalières surtout a l'époque. Et ils nous ont laisser cette héritages celtique et Ecossais aux travers des clans, des légendes et des sages, peut être un peut lointaine au regarde de notre vie moderne, mais au combien fascinante.

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Voici un blot que j'ai écrit pour une amie Völva-Prêtresse qui est sur Brest, je me permet de le partager sur ce site.

     

    Un blot pour Vertnaetr-Samhain :

    J’ai fait un blot pour Samhain ou « Vertnaetr » qui signifie nuit d’hiver en Norrois, on peut le faire dans le mois d’Octobre a n’importe quelle dates, l’inclure dans des célébrations déjà prévu ou même le faire en Novembre peut importe l’idée c’est d’honorer la saison et de nous exprimé dans notre spiritualité.

    Samhain est la fêtes ou le voile entre le monde des morts et des vivants est le plus mince,
    aussi vous pouvez amener, des offrandes de nourriture ou en générale de boisson (bière, jus de fruits ou autres) ou encore quelque chose de plus personnel pour les divinités ou les ancêtres, un petit mot, une prière, un chant...

     

    Les Ingrédients :

    Nos cristaux, Nos pierres, des bougies (grosses) ; ou un chaudron avec de quoi faire un feu, ou juste un feu a même le sol, de l'encens, des herbes, des fleurs, des objets rituel, couteau, baguette, bâtons( gandr), marteau, corne ou calice...un autel et une petite nappe pour poser nos affaires.

     

     

    Les Offrandes :

    J’ai fais quatre offrandes que j’ai disposer sur la Stalli (l’autel) de mon Hörgr (un temple viking domestique) pour ce rituel soit, de l’alcool et des plantes, les plantes je les ai choisi en raison de leur symbolique dans le druidisme et je suis aller les chercher a la dernière pleine lune dans la forêts de Penhoat a côté de chez moi en contrebas de la colline ou je célébre mes fêtes druidiques. Le sapin en lien avec les renaissances, les naissances et le renouveau  et la symbolique avec le nord et les elfes est évidant (Freya est la reine des Alfar). L’If par rapport a son symbolisme d’intermédiaire entre le monde des hommes et des dieux ou des vivants et des morts peut être utilisé également. Toute les plantes de récoltes comme le Maïs par exemple ou des Pommes.

    Les libations seront faite avec du jus de fruit (pomme si possible) de la bière ou de l’hydromel. Ou ce que tu jugera bien, c’est un cadeau que tu ferra avec les divinités que tu souhaite honorer.

     

    La Purification :

    Purification est consécration du lieu, avec un rituel du Marteau dans un style cérémoniel (on peut faire plus simple bien entendu)

     

     

    Le Rituel du Marteau :

    Consacré l’espace avec le marteau cérémoniel de la tradition Nordique, on peut le faire avec une baguettes également ou simplement notre indexe en traçant un « T » inversé en l’aire, dire cette formule ou quelque chose de similaire, au quatre coins cardinaux par exemple :

     

    « -Vers Jotunheim, Thor je t’appelle ! Par le marteau des Dieux en Austri que ce lieu soit consacré! »

    « -Vers Muspellheim, Thor je t’appelle ! Par le marteau des Dieux en Sudri que ce lieu soit consacré! »

    « -Vers Vanaheim, Thor je t’appelle ! Par le marteau des Dieux en Vestri que ce lieu soit consacré! »

    « -Vers Niflheim, Thor je t’appelle ! Par le marteau des Dieux que ce lieu soit consacré en Nordi »

     

    Retourner face à l'Est puis :

    « -Vers Alfheim et Agard, Thor je t’appelle ! Par ta puissance, que ce Vé soit consacré au-dessus ! »

    « -Vers Svartalfheim et Helheim, Thor je t’appelle ! Par ta puissance, que ce Vé soit consacré au-dessous ! »

    «- Depuis Midgard, Thor je t’appelle ! Par ta bienveillance et sous ta protection que notre clandemeure en paix en ce lieu consacré ici au centre de toute choses connues et inconnues. »

     

    Les Landvaettir, les Housvaettir, les Ancêtres ainssi que les Ases et les Vanes :

    « -Salut à vous, Esprits gardiens de ces lieux, vous qui faites de cette endroit un lieu chaleureux et convivial où prospère la vie, nous vous invitons à venir célébrer ce blot à nos côtés. »

    « -Salut à vous, bienveillants Ancêtres. Salut à vous, matrones et héros de mon peuple.

    En ce blot nous vous invitons à vous joindre à nous pour célébrer ce blot ! »

    « -Salut a vous, grandes Divinités, Ases et Vanes, puissants amis et protecteurs des miens. Nous vous invitons, en cette nuit sacrée, à vous joindre à nous pour célébrer ce blot. »

     

     

    Invocations et bénédiction :

    « -Toi qui chevauches Sleipnir sur les vents du Nord. Ancien Roi des terres oubliées.

    Toi qui murmures et qui rugis les runes, Dieu de l'inspiration, Odin je t'appelle.

    Que tout ce qui est disharmonieux demeure hors de cet espace sacré et de nos cœurs, Par Gungnir la lance d’Odin, Par Draupnir, le bracelet de Balder, Par Mjöllnir le marteau de Thor, Par l’épée chef de Heimdall. Par la force magique des runes, sang et feu. Par la puissance des grands dieux, Par le Triskell, foudre immuable. Ce vé est maintenant ouvert à la célébration des hauts mystères ! Autour de moi et en moi Asgardr et Midgardr ! »

     

     

    Allumer les bougies ou un feu et dites :

    « -Sol, douce dispensatrice de lumière, premier mystère et grâce ultime, sois présente en ce lieu et mène mes pas vers toi. »

     

    Lecture :  Des pasages de livre, de saga ou de bardit.

     

     

    Prière et expression personnelle : Dire une prière ou quelque chose qu’on a écrit, ça peut être une demande sous la forme d’un charme ou alors une simple méditation.

     

     

    Prière de la saison:

    «-Samhain est ici le vent souffle, froid et puissant du fond de la terre et du fond des âges, dans les profondeurs du royaume oublié, là bas sur l’autre rive ou nous attendent nos anciens et nos ancêtres. 

    Les dieux appellent et chantent dans leur voyages jusqu'à nous, ici quand la porte entre les mondes s’ouvre et que nous les honorons. Dans la profonde forêt séculaire et dans la terre ou s’étendent les racines de l’arbre nourricier qui soutient le ciel et l’équilibre du monde.

    Sur le chemin une petite lumière, celle du feu et des flammèches de nos bougies qui illuminerons nos nuits, qui nous permettrons de voyages libre et serein, de trouver la route qui conduit a notre maison par delà la sombre colline et le sommet enneigé de la montagne dans la froidure de cette autre hiver qu’il nous faudra affronté une fois de plus.

    Que cette petite flamme nous aide a franchir la porte et nous permette de repousser nos obscurités, nos faiblesses et notre fragilité si humaine et compréhensible.

    Samhain le temps de touts les nouveaux départs, Samhain la fin de toute chose, qui contient tout les commencements possibles.

    Samhain cette période de l’année si vénéneuse, si sombre, si froide et si magique.

    Samhain ou j’honore ceux qui ont vécus avant moi, Samhain ou j’honore mes dieux et mes héros. Samhain ou j’honore la vie et les gens qui vivront longtemps après moi.

    Par un feu dans le chaudron sacré ou sur la bougie qui nous apporte des bénédictions. »

     

    Prière de Bénédictions :

    Par exemple cette prière qui vient du druidisme en solitaire :

    « -Je te rends grâce pour les bénédictions que j’ai reçues.

    Je m’efforce de suivre ma voie dans l’honneur.

    Ainsi je me souviens des cycles de la vie. »

     

     

    Seidr et divination par les runes :

    Une partie facultative qui peut être faite et même rallongé.

    Des chants de Galdar, la pratique des Stödhur, ou des Handstödhur ainsi que la pratique du chant chamanique appeler Valdhlokkur dans les sagas. Nous pouvons inclure ici ce type d’éléments.

    Cette partie du rituel peut être juste un tirage de runes ou même de tarot dans le but d’avoir un présage pour l’année a venir ou alors être plus orienté EMC (état modifier de conscience) par la transe et le chant selon les capacités et les envies de chacun bien sur.

     

     

    Libations  du Blot :

    Faire une libation en l’honneur de la saison et des divinités. Dire par exemple :

    « Je rend grâce pour ce que j’ai dans la vie et en mémoire des anciens et des ancêtres qui ont vécus avant moi. J’offre ces quelques gouttes aux morts ! »   Faire la libation

    « Je remercie toute les expériences que j’ai traversé cette année et qui m’ont fait grandir, croitre et prospéré. J’offre ces quelques gouttes aux vivants ! »  Faire la libation 

    « Je remercie les divinités qui m’ont bénies, guidés et protéger durant cette année, je remercie également les déités de la saison [dite les noms des divinités que vous souhaitez honorer a ce moment du rituel].

    Je vous rend hommage et je vous offres c’est quelques gouttes ! »  Faire la libation

     

    Les Salutations : 

    « Hail ! Aux Ancêtres ! Hail !

    Hail ! A la saison sombre et a la vie ! Hail !

    Hail ! a mes Dieux ! Hail tout les Dieux ! Hail ! »

     

    Moment de méditation et de toasts : Un moment de méditation et d’honneur aux divinités qui peut être plus long.

    Clôture du Rituel, remercier les quatre points cardinaux, Thor pour sa protection, Odin pour sa sagesse et Freya pour sa présence parmi votre foyer et pour son soutient. Et Hel qui garde le royaume souterrain.

     

     

    Quand vous avez fait ça dites :

    « Je remercie tous les êtres bienfaisants de leur présence au sein de cet espace et ce temps sacrés.

    Le sacrifice a été fait avec piété et dans la dignité. Ma quête se poursuit dans la joie, la paix et la lumière. »

     

     

    Clôture de la fin du rituel :

    Clôturer le rituel avec un rituel du marteau dites alors au quatre points cardinaux. Par exemple dites :

    « -Force du marteau merci de m’avoir accompagné durant ce rituel que ta force fortifiante nous aide toujours dans les moments de partager, pour consacré le Vé et nous réjouir de la vie.»

    On peut ensuite terminer par une phrase pour signifier la fin du rituel par exemple en Breton :

    « -Bremañ o touiñ emaon ma hini fealaded gant ma zouezed ! »

    (Maintenant je jure serment de fidélité pour mes dieux !)

     

    Fin du rituel.

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • L’If: le travail de l'ovate avec les plantes.

     

    Les noms:
    En Anglais: Yew tree

    En Norvégien: Barlind

    En Breton: Ivinen, An Ivin.

    En Gaélique (d'Irlande et d'Ecosse): Iubhair, Iúir.

    En Gaulois (Néologisme ou langue reconstruite):Luos, Eburo.

    Nom Latin Botanique: "Taxus baccata"
    Famille "Taxaxeae"

     

     

    Description botanique :

    Le If est un conifère a longue aiguille, sont bois est facile a sculpté, Arbre à feuilles persistantes longues, étroites, vénéneuses, d'un vert très sombre, à fausses baies rouges, qui est utilisé comme arbre d'ornement dans les parcs, les jardins, les cimetières. If noir, lugubre; allée, bosquet, massif d'ifs; odeur âcre de l'if; arc en bois d'if. Elle voyait déjà ses ifs taillés en murailles, en boules et en pyramides. C’est un arbres ou un arbrisseaux des régions froides et tempérées de l'hémisphère nord, dont l'espèce la plus répandue dans nos régions.

     

     

    Le If dans la tradition celtique :

     Chez les Celtes et chez les Germains nous savont notament par Jules César que l’usage du If en poison était très répendu, sont bois était également utilisé pour fabriquer des armes, des arcs, des manches de haches et des boucliés.

     

    La Symbolique de l’If pour Samhain :

    L’if est associer a la vie éternel et a la mort un symbole qui lui est associer en cette période de Samhain c’est la rune Eihwaz, cette rune dit la rune de l’if, symbolise bien la fin et le nouveau commencement. Cette rune a la même symbolique que l’If tout deux sont les symbole de la mort et de la vie dans son sens le plus puissant, car mourir est le moment final d’une vie mais aussi le début d’autre chose.C'est une rune de  protection et de changements.

    Cette arbre est associé à la vie éternelle parce qu’il a une exeptionelle longévité et il est aussi associer au monde des morts dans lequel il plonge ses racines noueuses. Ses branches toujours bien vertes s’élévent dans les cieux vers les dieux. C’est pourquoi on plante souvent l’If dans les cimetières et les lieux saints. En magie traditionelement s’il apparâit dans un de nos rêves cela indique qu’une personne âgée va mourir en laissant un héritage derrire elle. Cette arbre était associer au monde de la magie en raison de ses baies et de ses aiguilles qui sous l’effet d’une forte chaleur dégagent une substance toxique pouvant provoquer des hallucinations. Toute cette symbolique et ce qu’il représente fond de l’If un arbre qui est en frontière des mondes comme un intermédiaire entre le notre et celui des esprits, des ancêtres et des dieux.

    Usage médicale:
    Les propriétés anticancéreuses on été trouver par des chercheurs et notamement l’alcaloïde taxol et de la taxotène. Les taxanes qui sont utilisé en médecine sont des anticancéreux majeurs utilisé notament dans le traitement des cancers du sein.

    Poème Runique de Ehwaz/Ehwo la rune associée a l’If :

    « Le Cheval est la joie des êtres nobles. Il accourt, trottant sur ses fiers sabots, quand les héros richement parés l’appellent il est un baume pour tous les affligés. »

     

    Usage rituel et magie Druidique:
    Pour protéger et facilité la communication entre les mondes notament a Samhain, faites des bouquet de branchette de If. Gardez les avec vous durant votre célébration de la nuit des ancêtres, et faite les brûlés dans un feu rituel en offrandes.

    Le If dans le Druidisme est le symbole de la connaissance transmise à tous en lien avec le sacerdoce, la royauté et la chevalerie. Ce connaissance, sous la forme de communication est transmise a l’If depuis l’autre monde par le saumon de la connaissance.
    Le If est le côté nocturne des arbres de la sagesse il est sombre vert est comme le houx qui partage avec lui la même symbolique en partie l’If ce dresse en hiver il est sombre et nocturne, son contraire ou l’arbre qui le complémente c’est le Chêne lui aussi arbre de la sagesse mais avec une force solaire et estivale.

     

    La Loi des Signatures:
    Avec sont lien avec l’autre monde, son aspect sombre et malgré tout toujours vert, le If est associer a la vie et a la mort. Son odeur ou les aiguilles au parfum si particulier signale qu’il est toxiques mais qu’il est aussi ambivalent, c’est le messager des dieux et du monde des morts. Il est l’intermédiaire.

     

    Un rituel de protection et de paix:

    Voici un exemple de rituel qu’on peut faire avec du If a Samhain pour travailler avec sa symbolique.
    Faire ce rituel avec une branche ou un bouquet de branches de If bien sèches

    Vous en suspendrez du frais chez vous, dans votre entrée ou alors en bouquet dans un vase et vous pouvez allumer un feu dans votre chaudron ou un feu rituel et dite.

     

    "-Avec l'aide de (nom d'une de vos divinités) que la paix et l'harmonie prennent racines dans ma vie, ici sur le passage entre les mondes je me rappel de (nom d’un de vos ancêtres) je l’honore et remercie pour ses efforts qui m’ont permi d’existé, par les branches et les flammes je me rappel de tout ses actes de bontés.

    L’if dépositaire de la sagesse des poissons de sagesse qui glissent dans les eaux de l’océan, des rivières et des sources sacrées. C’est le Saumon d’autrefois, c’est le Saumon doré des anciennes lois. Je me rappel des anciens druides et des vieux magiciens. De l’ancien temps et des quêtes sacrées, des conquêtes et des moments héroiques. Je me rappel car en cette soirée je me doit de me souvenir. Que l’If m’apporte sa protection et m’aide a transmettre les messages que j’ai a communiquer.


    Chère (nom d'une autres de vos divinités) apporte par ici ton allégresse et un peut de ta douceur, que disparaisse négativité et stress.
    Les amitiés, les joies et les amours de l’hiver.
    Dans une belle clarté et sans l'ombre des anciennes tristesse."

     

    Placer les branchettes et les bouquets de If dans votre feu et remercier le pour ses bienfaits Ensuite quand votre rituel de Samhain serra fini vous irez dans la nature pour offrir le contenu du feu ou du chaudron (votre cendre) aux arbres, aux sources ou a la terre.

     

    Sources:
    "Les plantes des Druides" editions rustica, Florence Laporte.
    "La magie des Druides" editions rustica, Florence Lapore
    "Petit manuel pour jeter des gentils sorts" Larousse, Silja


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  • Al liderezh zeoliezh ur wezh bep sizhun ha bemdez e Brezhoneg.

     

    Keywords for this ritual :

    Mamm zouar =  Earth Mother

    Hearth = Ty-nevedenn, gêr, Ty (my hearth = ma zi)

    Three kindreds = Teir Kerent

    Three hallows = Teir relegoù

    Spirits= Speredoù

    Spirit of Nature= Kornikaned ( « Korrigans » in French)

    Offering = gouestladur

    Ancestors = hendadoù

    Inspiration = awen

    Omen = raskin

    God, Gods = Doue, douezed

    Gatekeeper = Porzhier (« portier » in French)

    Allies = gervredidi, kevreañoù

     

    Krogiñ ganti al liderezh zeoliezh :

     

    Digoradur bedenn :

    Me [lakaat a ra amañ ho anv-Ty nevedenn pe ho anv-Familh] zo ur wezenn e-barzh an bod c’hoad  Ár nDraíocht Féin. Ober a raen evel ma welenn ar c’hein a zo dehoù. Ma hini gwerydh vriata emaint gant ar gwez deus bod c’hoad ha ma wigadenn degas a reer an disheol eget ma zi nevedenn. An tan ganin zo ur stered er oabl hag ADF spered eo.

     

    Kregiñ al liderezh :

    Lakaat a ran bremañ war-lec’h an draoù-mañ a zo ur foran-lod deus hollved digroz gallout e vefen dispac’han d’am liderezh. Lez-da-vont an egor implijet ganin bezañ dereout eget an tan an dour e-keit-se me a vo d’ober al labour vras a zo pouezus.

     

    Mamm-zouar :

    Mamm-zouar, komzan kalz-pedennoù ac’hanout ha emaon o vont da bale war bouez warnout,  enoriñ  ac’hanout e vijen adalek ennon ma ved ha c’headoù. Trugarezus Mamm-zouar, degemer mat dit amañ.

     

    Awen :

    Awen, deraouiñ e vezez an tan e-barzh ma fenn and lez-da-vont war-roak evel komzhan ar frazennoù ha pedennoù amañ hiziv.

     

    Ergorek ha kent :

    Ac’hanta buezhad a oan er pleustrerezh ganin ha ma feiz bempdez, neuze ma gêr ivez [Lakaat a ra amañ ho anv-Ty nevedenn pe ho anv-Familh]. Emaon o vont en-dro da enoriñ an tudennoù c’hevreañ ouzh ma zi ha ty nevedenn hiziv, Me a vo d’ober ma labour gant peoc’h evel kalz bod c’hoad ADF ha brasaat e vin abalamour ar speredoù [ha egile izili hag ma zi]. E-giz-mañ ma hini hendadoù  o deus graet gwechall, setù me o vont d’ober, ha marteze ma vugaled ober a raint goude.

     

    Ar kreizenn sakr :

    Degemer ganit an diginkl eo un banne dour dont da vezañ ur mammen, degemer ganit an tan hep mui ken dont da vezañ un tantad, degemer ganit ur kefienn vihan dont da vezañ ur gwezenn. Teir relegoù c’henframmañ a raint ar kreizenn sakr ganimp.

    Gervel a ran gant ar Porzhier bremañ an hini a zo o boumen e-touesk ar bedoù holl sav emañ war ar kroazhent ha evit az po ma hini bleiner peogwir me a zo o vont da labourat hiziv.

    Degemer ganimp ar bedoù holl hon eus gwellet, ni o vont en em gavout gant tud all e kreiz an traoù-sakr emañ ma gennask gant speredoù don ganin.

     

     

    Enoriñ an teir relegoù :

    Gervel a ran gant hendadoù, ar re diwallered evit ma ty nevedenn hag ma zi. Gervel a ran gant kornikaned ar re emaint o chom e-kichen ma zi. Gervel a ran an Douezed bremañ. Ul lec’h spesiel o deus e-barzh ma ty-nevedenn hag ma zi. Teir Kerent degemer mat deoc’h ouzh ar rit-mañ. Degemer deoc’h ar gouestladur-mañ.

     

    *Lakaat a ra ur gouestladur*

     

     

    Alc’hwez diouzh gouestladur :

    Gervel a ran gant ar gervredidi deus ma zi. [lakaat a ra amañ ar anvioù douezed pe gervredidi]. Degas ha prestañ a rit da vat achanterezh hoc’h eus e-barzh ho broioù. C’hwi o deus ganin eget kenestre, ur ghosti gendarempren eo. Ma zi enoriñ deoc’h da c’hentañ ha kalz ivez ouzh an taol-sakr-mañ. Degemer mat deoc’h ouzh an tan ha degemer deoc’h ar gouestladur-mañ.

     

    *Lakaat a ra ur gouestladur*

     

     

    Pedenn gant aberzh :

    Ac’hanta, reiñ a oan ma c’harantez ha ma yac’h pesk gant ar speredoù, pa gouezfont ma vennad neuze. Bremañ lez-da-vont ma vouezh pignat e-barzh an tantad-mañ. Lez-da-vont ma vouezh skiltrañ e-barzh ar feunteun-wenn. Lez-da-vont ma gomzoù treizh harz evit da beajiñ e bro-all. Speredoù holl degemer deoc’h ar gouestladur-mañ.

     

    *Lakaat a ra ur gouestladur*

     

     

    Raskin :

    Am eus ur goulenn diwar-benn al labour deus ma zi.

     

    *Klask a ra ur raskin evit ar furnez*

     

    Dourioù a zo en-dro :

    Gant ar furnez gounit, me m’eus goulenn gant ar galloudek c’herentiezh, ar c’hennig deus bennozh gallout a ran kaout anezho e-barzh ma vuhez evit mad e ma zi ha kumuniezh.

    Ac’hanta, me a zo o vont da eskemm ar kalir-mañ ganeoc’h [ha egile izili hag ma zi]. Me a ouzon leun-chouk eo gant ar bennozh a zo kaset, Degemer a ran ouzh ar gendarempren gant ar c’hevrenañoù deus ma zi.

     

    Al labour (dibarzh) :

    Bremañ leun eo gant an nerzh, bennozh, ha furnez deus kerentiezh, o klask emaon penaos ezhomm m’eus d’ober ur chal gant galloudegezh evit [enlakadur pep labour defot da bet graet, graet a vo ma labour ganin, hevelep a gwellaen, gwarezadur, preder, h.a…]

     

    Adsavidigezh ha en-dro da kustum :

    Dre kevreañoù deus ma zi, a-benn jutañ ac’hanon amañ e-barzh ar rit-mañ. Trugarez deoc’h (pe, « Trugarez dit »).

    Dre Teir Kerent a-benn jutañ ac’hanon amañ e-barzh ar rit-mañ. Trugarez deoc’h (pe « Trugarez dit »).

    Dre an doue (pe « douezez ») porzhier, a-benn jutañ ac’hanon amañ e-barzh ar rit-mañ. Trugarez deoc’h (pe « Trugarez dit »).

    Me a zo o kuitaat emaon ar c’hoazhent. Lez an draoù holl da vont en-dro pseurt e oant goude, war-bouez ar achanterezh, me m’eus graet amañ hiziv.

    Dre Awen a-benn jutañ ac’hanon amañ e-barzh ar rit-mañ. Trugarez deoc’h.

    Dre Mamm zouar a-benn jutañ ac’hanon amañ e-barzh ar rit-mañ. Trugarez deoc’h (pe « Trugarez dit »).

    Ma zi [Lakaat a ra ar anv-ty nevedenn pe anv-familh] o chom emañ ur gwezenn e-barzh an bod c’hoad deus ADF.

     

    Am eus gounit muioc’h furnez evit ma zi, a rit-mañ a zo echu. Emaon o vont bremañ gant peoc’h ha breudeuriezh.

     

     

    Skrivet gant Eikthyrnir Odinson.

    Sources: https://www.adf.org/system/files/public/training/the_hearth_keepers_way.pdf

    https://www.adf.org/ritual-categories/home-shrine-rituals/formal-ritual-daily-or-weekly-devotion-breton

     https://www.adf.org/hearth-keeper-way.html


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  • La Menthe: le savoir de l'ovate, travail avec les plantes.

    Les noms:
    En Anglais: Mint
    En Norvégien: Mynte
    En Breton: Bent ou Bent-liorzh.
    En Gaélique (d'Irlande et d'Ecosse): Meannt
    En Gaulois (Néologisme ou langue reconstruite): Mentasone, Mentadione, ou Albolon (de la souche latine "Alba")
    En Latin: Mentha ou Alba.

    Nom Latin Botanique: "Mentha Aquatica"
    Famille "Lamiacées"

    La Menthe, Mint en Anglais, qui renvois au "saoghal geal", "Fionn" ou au "Gwenved" le monde blanc des Druides. Est une plante utiliser chez les druides pour clarifier les choses, voir claire, être serein. Elle améliore la concentration, la digestion et vivifie l'esprit par son action en douceur sur le système nerveux, la menthe était utiliser pour apaiser les esprits perturbés, par exemple pour calmer les guerriers après une bataille. Ou diminuer les angoisses.
    La menthe fait partie de nos herbes sacrés du solstice d'été. On l'utilise également pour la purification rituel.
    La menthe de part ses vertus de calme et de paix était une plante qui symbolisait l'hospitalité et le repos, elle fait toujours partie des plantes que les druides modernes l'utilisent en offrandes pour les funérailles.

    Cette plante sacré de part son lien avec le monde blanc Alba, Fionn ou Gwenved, nous pousse a l'associer avec Brighidh, la déesse de la lumière lier aux grandes fêtes celtiques du feu et a notre feu du foyer. Imbolc, Beltaine, Lughnasadh étant les célébrations Druidique ou Brighidh, Bride, Brigantia a un place de premier plan.
    Dans la mythologie indo-européennes des Grecques Mintha est une nymphe du fleuve du Tartare (le monde d'en bas) suite a une forte jalousie elle se métamorphose en Menthe et vient sur terre, propager cette plantes qui apaise les esprits troublés et jaloux.

     

    Les vertus de la Menthe:
    Autrefois les Mamm Gozh (les Grands-Mères) déposaient de la menthe en bouquet sur la table de la maison avant de partir au marché ou quelques jours pour vendre leur travail de tricot de dentelle, ainsi la menthe assainissait l'air de la maisonnée.
    Quelque feuilles de menthe dans un bas de laine permettaient d'éviter les mites dans les armoires.
    Et afin d'éviter les puces dans les maisons, on laisse macérer le jus de deux citrons, huit cuillerées à soupe de vinaigre blanc et environs 15 ou 20 feuilles de menthe dans de l'eau chaude pendant huit heures. On filtre ensuite et on vaporise aux quatre coins de la maison.

     

    Usage médicale:
    La menthe calme l'aérophagie, les flatulences, les indigestions et évite la fatigue, soulage des dépressions, la migraine et les vertiges, pour un couple elle peut aussi être aphrodisiaque.

     

    En infusion:
    Préparer 20 g de feuilles de menthe et les faire infuser pendant 10 ou 15 minutes dans un litre d'eau très chaude.
    Boire une tasse après les trois repas.

     

    Usage rituel et magie Druidique:
    Pour purifier et nettoyer un lieu, remplissez un seau d'eau avec de la menthe et trois poignées de gros sel de mer. Aspergez le lieu avec ce liquide. Et disposer quelques feuilles de menthe sur le lieu après l'aspersion du liquide.
    On utilise la menthe pour accompagner les défunts vers l'autre monde.
    La menthe bien séchée on peut l'utiliser en offrande par immolation dans un feu rituel ou un chaudron, pour des divinités plutôt féminines, comme Brighidh, Boan, Dana, Morrigù, Freya ou d'autres Déesses avec lesquelles vous travailler.
    Elle peut être réduite en poudre , et utiliser en fumigation ou bien porter sur soi dans des petits sachets de tissus.

     

    La Loi des Signatures:
    Avec son odeur fraîche et pure la menthe exprime ses vertus et sa capacité de calmer le mentale et de procurer clarté d'esprit, et douceur, une douceur féminine.

     

    Un rituel de protection et de paix:
    Faire ce rituel un Vendredi en lune croissante après Beltaine, vers le solstice d'été. Invoquer les divinités avec lesquelles vous avez l'habitude de travaille, celles qui vous accompagnent dans votre chemin Druidique.
    A ce moment là placer vos herbes devant vous réduisez les en poudre.
    On utilisera un sachet de menthe en poudre avec deux autres plantes séchées aussi, la marguerite et de la lavande.
    Les placer dans le sachet et faire une fumigation de menthe, passez alors le sachet replie par la menthe, la marguerite et la lavande. A travers la fumée de Menthe et dite:

    "-Avec l'aide de (nom d'une de vos divinités) que la paix et l'harmonie prennent racines dans ma vie, comme les tiges et les pousses qui s'entremêlent et fleurissent.
    Chère (nom d'une autres de vos divinités) apporte par ici ton allégresse et un peut de ta douceur, que disparaisse négativité et stress.
    Les amitiés, les joies et les amours de l'été.
    Dans une belle clarté et sans l'ombre des anciennes tristesse."

    Porter le sachet sur vous durant une semaine et quand vous sentez que le calme est revenu dans votre vie. Aller dans la nature et offrez le contenu du sachet aux arbres, aux sources ou a la terre.

    Sources :

    « Les plantes des Druides » par Florence Laporte étitions Rustica.

    « La Magie Celte » D J Conway édition ADA

    « L’herbier secret des druide, des plantes pour les hommes et les esprits » par Pascal Lamour, éditions ouest France.

    « Encyclopadie universel 15 000 plantes et fleurs de jardin » La rousse éditions.


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  • Les Arbres, les Oghams et les Runes dans la tradition Druidique Insulaire :

    L'arbre dans la culture celte est sacré, c'est le lien principal entre les trois mondes : terrestre, céleste et souterrain. Il est la symbolique de l'univers.
    A chaque changement de saison, il signale la régénération continuelle de la nature, du Cosmos...
    Bref, l'arbre est tout simplement l'icone de la vie, donc l'arbre de vie.
    Le Bois représente la sagesse et les sciences surhumaines.

    Utilisés par les anciens dans certains rites, on retrouve les préférences pour quelques arbres notamment chez les druides qui appréciaient plus : L'if, le coudrier, le sorbier, le chêne.
    Le pommier quant à lui était l'arbre de la science du bien et du mal.
    Les arbres sacrés Bile et surtout l'If de Mugna sont des échos comparables à l'Arbre Cosmique Yggdrasil, dont la figure majestueuse domine toute la cosmogonie nordique, Mugna possède à lui seul les vertus du pommier, du noisetier et du chêne.

    La bataille des arbrisseaux est un récit gallois où des hommes se transforment en arbres afin de constituer une armée invincible. C'est une des clefs du symbolisme celtique à travers la fonction des arbres dans l'instruction (exotérique) et dans l'initiation (ésotérique).

    Les Ogham??? Il s’agit de l’écriture la plus ancienne connue en Irlande, voir dans tout le nord de l’occident. Probable variante des runes d'Odin, elle se caractérise par une succession d’encoches plus ou moins écartés les unes des autres et obéissant à des orientations variables en fonction “des lettres”. Le nom "Ogham" vient du Dieu Irlandais de la Parole et de l'écriture dans les cycles des mythes des Tuatha dé Danann, Oghma (ou Oghme). Les Runes elles viennent du dieu de l'extase de la Poésie et de la sagesse "Odin" (ou Othin)

    C'est une écriture sacrée et magique utilisée en Irlande, Ecosse et Galles.

    Cette écriture utilise un alphabet particulier dont les lettres portent des noms d'arbres. Elles constituent l'ogham (orthographié parfois ogam). Graphiquement chaque lettre est représentée par 1 à 5 traits gravés à droite, ou à gauche, ou de part et d'autre d'une arrête. Les encoches plus courtes sur l'arrête sont réservées aux voyelles.
    Cet alphabet pourrait remonter à des temps fort reculés, comme semble le montrer en particulier l'absence de la lettre "P", existant dans la langue indo-européenne, mais qui n'existait plus dans le celte très ancien pour réapparaître ensuite.
    On a trouvé dans les îles britanniques ses inscriptions gravées sur la pierre ou le bois.
    Celles du pays de Galle sont quelques fois accompagnées d'une traduction en caractères latins, ce qui a permis de décoder cet alphabet. La datation de ces stèles gravées est difficile à préciser mais elles ne semblent pas remonter antérieurement au IIIe siècle ap. J-C.

     

    Les Arbres :
    Le symbole prédominant en mythologie celtique est le symbole primaire du Druidisme, les arbres sont importants parce qu'ils sont des ponts entre les royaumes (mondes) de la terre et du ciel, et ils communiquent avec l'eau (mer) entre ces royaumes. Les royaumes de la terre, de la mer et du ciel s'unissent à l'intérieur de l'arbre. Ils représentent un endroit intermédiaire, une idée qui revient souvent dans les chansons et histoires celtes antiques. Les trois royaumes (ciel, mer et terre) apparaissent dans toute la littérature celtique et peuvent toujours être trouvés en " traces " dans des bénédictions irlandaises modernes. Tout à fait différentes de l'idée des quatre éléments grecs ( terre, air, feu, eau), les trois royaumes étaient une partie intégrale de l'idée celtique du monde. (voir: l'arbre de la vie)

    LE BOULEAU (Beth) : Le bouleau représente le commencement. La renaissance du soleil et du solstice de l'hiver. Le premier arbre qui a retiré l'affaiblissement du sureau mystérieux. Tous deux, le bouleau et le sureau maintiennent l'un et l'autre l'aspect des jours obscurs. Ils représentent un lien entre la vie et la mort, le bouleau étant le commencement de toutes les choses. Il est associé à la formation des druides. La naissance de la nouvelle vie.Énergique et spontané.

    LE SORBIER (Luis) : On a pensé que le sorbier était l'arbre magique qui a cultivé les baies rouges qui étaient la nourriture des dieux. Ces baies étaient si sacrées qu'on avait cru que les dieux les avaient gardées jalousement et les ont protégées de l'homme. Les druides lui conféraient des pouvoirs magiques de protection et de rajeunissement. En rapport avec le feu car il brûle très bien, c'est avec le sorbier qu'on provoque le « feu druidique ». Arbre uranien de la Rapidité.

    L'ERABLE: Arbre lié à la guerre, l'agressivité; il est dédié au dieu Smertos, porteur d'une torche d'érable et vainqueur du serpent.

    LE FRENE (Nion) : Relié à son mot gaélique irlandais pour le ciel, Nion, le frêne a une signification sacrée spéciale. Trois des cinq arbres plantés pour établir les cinq provinces. Dans la mythologie celtique le frêne est connu comme étant l'arbre de l'enchantement et de lui est dit que le magicien Gallois Gwydion modéla ses baguettes magiques en bois de frêne. Les Celtes croyaient qu'elles venaient de l'océan ou du monde sous-marin de Tethys. C'est pour cette raison que le frêne est associé à la mer.

    L'AULNE (Fearn) : L'aulne est associé au courage, il représente l'esprit d'évolution. La période de l'équinoxe vernal est une période extrêmement importante dans l'année celtique, comme elle représente la volonté et la liberté dans un contexte moral. On considère encore comme un crime de couper un arbre sacré tel que l'aulne. Il était considéré comme une cause importe d'ennuis dans le village. Souvent considéré comme un arbre porte malheur.

    LE SAULE (Saille) : Le saule depuis les temps antiques a toujours été associé à la mort. En Europe du nord, le mot sorcière et le mauvais sont dérivés du nom " willow " (saule). On le considère comme un arbre d'enchantement. Dans la mythologie celte, il est associé au mythe de la création de deux Œufs écarlates du serpent de mer qui contenaient le soleil et la terre. Ces oeufs ont été cachés dans les branches du saule jusqu'à ce qu'ils aient éclos, de ce fait apportant la vie terrestre. Le saule est également associé à la mort car c'est la conclusion évidente à la naissance et à la vie. Il représente aussi la santé et la fertilité.

    L'AUBEPINE (Uath) : L'aubépine est associée au sacré et au malheur. Détruire une aubépine faisait encourir un grand péril à la personne responsable. L'arbre d'aubépine est incorporé dans le caractère du géant chef Yspaddaden dans une histoire d'amour Galloise de Kulhwch et d'Olwen. Un personnage de gardien qui essaye de protéger la virginité d'Olwen. Il est abattu et les fleurs de l'été s'ouvrent, de ce fait symbolisant, l'arrivée proche de l'été défaisant enfin l'hiver. Il est associé à Govanna (Vulcan) un dieu forgeron qui est le gardien du feu céleste et des plus élevées puissances de l'esprit. Ainsi il symbolise le Calice pendant qu'il représente aussi les secrets divins et la vie éternelle.

    LE CHÊNE (Duir) : L'arbre sacré principal des druides, les chênes ont symbolisé la rotation de l'année. Pendant cette période de l'année, les druides devaient sculpter un cercle sur l'arbre pour la protection contre la foudre. Le chêne représente l'épreuve. C'est aussi l'âme, qui en terme celte est l' " oeil de dieu". Changement, sacrifice, et compréhension. C'est le moment où le soleil s'engage en mouvement dans l'obscurité, et est sacrifié à l'obscurité car la terre commence à se déplacer de nouveau dans l'hiver. Le chêne est aussi porteur d'abondance, d'hospitalité, de justice et de tradition.

    LE POMMIER : C'est l'arbre de la Science, de la Magie, de la Révélation, c'est l'arbre de la Nourriture merveilleuse, miraculeuse, éternelle. Il est, avec le Chêne, un des arbres majeurs des mythologies celtiques.
    Celui qui mange une Pomme n'a ni faim, ni soif, ni maladie.
    Le Pommier est l'arbre de l'Autre Monde, du Verger Merveilleux, de l'île d'Avallon, séjour des rois, des héros, de tous les Celtes qui, à l'image du roi Arthur, y sont en dormition sous la protection de Morgane.


    Le Pommier, lié à l'érotisme, est l'arbre sous lequel enseigne Merlin, c'est à l'aide d'une de ses branches que les Fées attirent les mortels dans leur pays pour leur conférer l'Immortalité.
    Lorsqu'on coupe une pomme en deux moitiés, il apparait une étoile à cinq branches, emblème d'immortalité, représentant la Déesse Mère au cours des cinq stades de la vie :
    - naissance,
    - adolescence (initiation),
    - maturité,
    - vieillesse,
    - mort et renaissance,


    L'île des Pommiers se nomme l'île d'Avallon.

    LE HOUX (Tinne) : C'est le symbole de la chance et de la bonne fortune. En mythologie celtique le houx est l'arbre jumeau du chêne. Le chêne gouverne la partie claire de l'année tandis que le houx règne sur la partie foncée. La Licorne représente un cheval avec une corne qui ressemble à une lance flamboyante. Le symbole celte de la lance flamboyante est associé au mot celtique deTanist parce que le T celte est formé comme une lance barbelée. Le chêne et le houx symbolisent le solstice d'été, et le cheval blanc du chêne devient la Licorne du houx dans la transformation. Les festivals du feu qui ont eu lieu pendant ce temps étaient habituellement en l'honneur de la terre. Par conséquent, le houx représente également ces aspects éternels et à des feuilles persistantes de la terre mère. Il était employé pour apporter de bons rêves.

    LE NOISETIER (Coll) : Le noisetier est l'emblème de la sagesse concentrée. On a pu gagner la connaissance en mangeant simplement des noisettes. Dans cet aspect il est associé aux saumons, un symbole sacré de la sagesse. C'était un crime capital d'abattre un noisetier. Il représentait la poésie, la magie. Arbre à caractère magique et support de l'écriture sacrée ogamique; la noisette peut représenter le fruit de la science et de la sagesse; le noisetier a toujours joué un grand rôle culturel et de prospérité. C'est avec sa branche que l'on cherche l'eau.

    LA VIGNE (Muin) : La vigne est le symbole da la sensualité et des émotions. Une plante robuste et ayant une longue vie. C'est symboliser le cygne blanc représentant la divinité rayonnante des dieux qui disaient aller à leurs forteresses souterraines pendant l'équinoxe d'automne. Le cygne blanc est également associé à l'esprit blanc ou au fantôme blanc Gwenhwyvar. Jusqu'aux celtes, l'équinoxe d'automne est un moment où la lumière renoncera par la suite à sa prise de l'obscurité, mais pendant un bref moment tout est dans l'équilibre. La lumière et l'obscurité ont pris des positions égales. À la pensée celte, elle représente l'équilibre de l'ordinaire et du surnaturel : le mortel et l'immortel.

    LE LIERRE (Gort) : Contrairement à la vigne, le lierre est à feuilles persistantes, et il représente les aspects éternels du psyché humain. Les celtes associaient le lierre à leur déesse lunaire Arianrhod et leur rituel avec celle-ci marquait l'ouverture d'une porte vers l'au-delà, donc le côté foncé de la lune. Cette porte symbolise une entrée dans le monde des peuples féeriques. Le papillon est le symbole de la foi féerique. Ainsi le lierre représente le mystérieux et le mystique.

    LE ROSEAU (Ngetal) : Identifié avec la dryade submergée ou cachée, le roseau représente les mystères de la mort. En fait, la fête du feu de Samhain/Samhuinn (halloween) célèbre les morts et pendant la fête de Samhain, la frontière entre l'au-delà et ce monde se dissolvent. C'est une nuit de grande divination. Ou d'une autre manière, il représente les racines cachées de toute vie. Le roseau est associé à un être sauveur et gardien. Pwyll, la souveraine celte de l'au-delà avait donné " la pierre", un des quatre trésors donnés au roseau pour qu'elle soit en lieu sûr. La pierre représente la droite des rois et des reines pour obtenir la puissance divine. Ainsi le roseau est également le symbole de la redevance.

    LE SUREAU (Ruis) : Le symbole de la mort et de la renaissance. Comme le solstice d'hiver, il accentue un moment d'évolution. Les Celtes ont cru qu'il avait lieu pendant le temps que le leur soleil ou leur esprit solaire était tenu prisonnier. C'est également un moment de confusion et de lutte pour la suprématie.

    Les autres arbres et plantes employés par les druides dans leur cosmologie :

    LE NOYER : Lié à la prospérité et au don de prophétie.

    L'IF (Idho) : symbolise la vie et la mort, la renaissance et la réincarnation, ainsi que la royauté.Arbre très important. Il est considéré comme le plus ancien des arbres et surtout, il est le support de l'écriture oghamique. Il est en liaison avec l'Autre Monde, avec la Mort et les artisans gaulois s'en servaient pour fabriquer des lances et des boucliers. Ses fruits toxiques en font un arbre funéraire et les rois gaulois vaincus s'empoisonnèrent avec ses baies. Les incantations divinatoires des druides se firent à proximité d'un if. Il symbolise également la résistance et les Bretons le considèraient comme originaire des Iles du Nord, la mythique Hyperborée.

    LE CHARME: Arbre très cultivé par les Bretons, il servait aux constructeurs de chars et de chariots. C'est un arbre sûr et utile.

    LA POMME (Quert) : représente la beauté et la jeunesse , les changements et la régénération.
    Toutes les choses innocentes et fraîches. L'Éternité. L'amour, le bonheur.

    LE PRUNELLIER (Straif) : membre de la famille des Roses, c'est l'arbre féerique. Gardé par les Fées, si on lui fait du mal ou si on le taille le mauvais jour, la malchance poursuivra celui qui abattra l'arbre (buisson). Force dans l'adversité.

    LE SAPIN ARGENTE (Ailm) : un grand arbre associé à la période de Noël et au solstice.

    L'AJONC (Onn) : un arbuste épineux s'est associé à l'équinoxe du printemps. Symbole de fertilité, protection, difficulté.

    LA BRUYERE (Ur) : un large arbuste, un autre nom pour Vénus ou Guenièvre. Générosité et persistance.

    LE PEUPLIER ou TREMBLE (Eadha) : courage et résistance, la magie. Symbole de lamentation par ses feuilles qui tremblent au moindre souffle de vent, il est consacré aux héros morts au combat.

    LE CHATAIGNIER : Gardien de l'Ouest et arbre de la saison d'automne, symbole de prévoyance.

    LE GUI : Il a eu une grande importance cérémoniale pour les Celtes, il est associé à la naissance et à la renaissance. Il représente aussi la santé, la fertilité, et l'amour.

    LE GLAND : un symbole de moisson, abondance, richesse.

    LE LAURIER (Feuilles) : protection, purification, force, solidité.

    LE HETRE : pouvoir, fête " thanksgiving ", utilisé dans la divination, le symbole de la stabilité et de la régularité.
    Dans les langues celtiques, il a toujours un rapport avec le mot «lettre», lié à l'éloquence. Grâce à cet arbre, on communique avec les Ancêtres dont les figures étaient déposées à son pied. Ses fruits nourissent les animaux domestiques et il est un gage de longévité et de prospérité.

    LE BOULEAU : Purification.

    LE SEQUOIA : représente la sagesse et la longévité.

    LE CORNOULIER : symbolise le charme et l'amélioration.

    LE CEDRE : représente la protection contre des forces démoniaques et le mal.

    LE CYPRES : symbolise la tristesse et le matin.

    LES NOISETTES : représentent l'exaltation, la perte d'inhibition et la joie de vivre, elles communiquent la sagesse, et la poésie.

    L'ORME : a symbolisé le côté obscur du psyché.

    LE SAPIN : représente le décalage de changement et de forme. Objectivité.

    LE PIN : symbolise la suite, la fertilité, la purification et la robustesse. Signe de pouvoir matériel/terrestre; le pin faisait partie de la cérémonie de l'élection des chefs et il était lié à la volonté.

    LE SYCOMORE ou ERABLE: symbolise le développement, la persévérance et la vitalité. Il peut pousser et se développer là où aucun autre sapin ne pousse.

    L'EPICEA : représente la polyvalence et symbolise la froideur.

    LES FLEURS (en général) : Beauté et jeunesse.

    LA VALERIANE : Amour, sommeil, santé, purification.

    LE MILLEFEUILLE ou ACHILLEE : courage, santé, amour.

    LE TREFLE : La déesse Tailtiu, obligée de défricher une plaine, mourut d'épuisement; sur cette plaine poussait le trèfle qui devennait pour l'éternité le symbole de l'Eire.
    Le Tréfle préside à la fête d'Imbolc (une des quatre grandes fêtes du calendrier celtique : 1er février Imbolc/ Thorrablòt, elle marque la fin de l'hiver et est devenue la Chandeleur.)

    Un petit mot du Druide d’Odin sur les Runes :
    Yggdrasill signifie en Vieux Norrois, « Coursier du Redoutable » - cet adjectif désignant Odin, non pas comme « dangereux » mais comme « puissant ». « Coursier » dans le sens où le Dieu se pendit par les pieds à l'Arbre pour, au terme de neuf jours/nuits d'épreuve chamanique, découvrir les Runes pour les offrir aux différents êtres du Multivers ; ainsi que dans le sens où il parcourt inlassablement les divers Mondes dont voici la description,
    Yggdrasill est composé de trois Ensembles.

     

    Asgardr, Midgardr, et Utgardr.
    Ils sont eux-mêmes subdivisés chacun en trois Mondes.

     

    Asgardr :
    Asaheimr (ou Asgard = « la terre des Dieux »), Monde des Dieux Ases, domaine de la conscience dans sa complexité et ses différents niveaux, de la Fylgja , et du Önd (comparable au Prana sanskrit).

    Ljösalfheimr, Monde des Alfes - ou Elfes - lumineux, demeure de la Lumière, de l'esprit et de la mémoire de l'intellect.

    Vanaheimr, Monde des Dieux Vanes, domaine des structures organiques et des forces en équilibre fécond et statique.


    Midgardr :
    Manaheimr (ou Midgardr = « la terre du milieu »), Monde du Milieu/des Humains, domaine des organismes et de l'ensemble du potentiel du soi.

    Muspelheimr, Monde du Feu Primordial, demeure de l'expansion de la conscience.
    Niflheimr, Monde de la Glace Primordiale, domaine de l'ego, de la contraction et du magnétisme.

    Utgardr :
    Jötunheimr (Uthgard = Outland = « les terres extérieurs »), Monde des Géants - les énergies contraires, domaine en mouvement constant, cherchant à opposer résistance à tout ce qu'il rencontre. Dissolution et illusion. Puissance réactive de destruction (nécessaire aux changements évolutifs).

    Svartalfheimr, Monde des Alfes sombres, demeure des émotions.

    Helheimr, Monde de Hel, demeure de l'instinct et de l'inconsciente inertie, (c'est aussi le royaume des Morts indignent d'Asgard et de Valhalla).

    Les Runes sont les forces divines de la nature et des différents monde d’Yggdrasill , Odin les a révéler pour les offrir aux hommes.
    Elle nous est relatée dans le récit de la pendaison d’Odin à l’arbre Yggdrasill. Ce fait est relaté dans les textes Eddiques des Havamàl, la pendaison d’Odin sur l’arbre des mondes (symbole de l’autoinitiation des Druides ascètes qui œuvre seuls dans la nature et pour les dieux).

    "-Je sait que je pendis
    A l’arbre battu des vents
    Neuf nuits pleines,
    Navré d’une lance
    Et donné à Odin,
    Moi-même et moi-même donné,
    A cet arbre
    Dont nul ne sait
    D’où proviennent les racines."

    Odin veut acquérir le secret des Runes, c'est-à-dire savoir les graver dans le bois ou la pierre, les teindre et les interpréter. Pour cela, il doit passer par un rite initiatique.
    Il se pend volontairement alors à Yggdrasill pendant 9 jours et 9 nuits, transpercé en son flanc par sa propre lance Gungnir. Seul, il ne peut boire ni manger. Au terme du neuvième jour, il ramasse en poussant un cri les Runes apparues à ses pieds.

    "-Point de pain ne me remirent
    Ni de corne ;
    Je scrutai en dessous,
    Je ramassai les Runes,
    Hurlant, je les ramassai,
    De là, retombai."

     

    L’étymologie du mot « Rune » a 2 origines :

    - la première bas allemande : Rounen ("tailler", "graver").

    - la deuxième vieux nordique : Run ("mystère").

     

    Les Runes, dont l’origine est incertaine trouvent certainement leur inspiration dans les alphabets latin, grec et étrusque. Les peuplades Germaniques et Nordiques (puis Celtiques Insulaires) s’en seraient inspirées et, au gré de flux migratoires et d’échanges culturels et marchants, l’auraient transmit vers d’autres peuples plus au nord. On situe l’apparition des premières Runes entre le 3eme et le 2eme siècle avant JC, même si on trouve quelques Runes gravées avant cette époque sur des pierres.
    C’est sous la forme d’un alphabet de 24 Runes que naît le Futhark (surnommé l’ancien Futhark). L’origine de ce nom est la juxtaposition des initiales des 6 premières Runes qui le compose : Fèhu, Uruz, Thurisay, Ansuy, Raidho et Kenaz. On le situe géographiquement dans une zone qui va du monde Nordique au Groenland.
    Cet alphabet n’est utilisé, jusqu’en l’an 600-700, que pour des inscriptions magiques et à des fins divinatoires, ...
    De l’an 800 à l’an 1050 apparaît en Scandinavie le Futhark à 16 caractères (surnommé Futhark récent) qui est utilisé pour des inscriptions magiques mais aussi, et c’est le plus important, comme moyen d’écrire des textes (principalement des inscriptions funéraires).
    A partir de l’an 1500, il est utilisé par plusieurs peuples et évolue alors différemment selon les régions comme par exemple l’alphabet Futhark anglo-saxon qui se compose de 33 caractères.
    Il est important de préciser que l’histoire des Runes est parsemée d’obstacles. Ainsi il fut interdit de les utiliser au XI° et XVII°siècle en Angleterre et en Scandinavie.
    L’usage des Runes et comment les faire ?
    Devant être gravée sur des matériaux nobles, c’est le bois qui fut de prime abord choisi comme support, puis vint la gravure sur pierres et sur menhirs. On peut aussi consacré dans un rituel des runes en pierre ou en d’autre matériau, j’ai un jeux fait en Os par exemple, et recouvert d’un vernis
    Ce sont tout d’abord les prêtres et les druides qui se servirent d’elles pour leurs enseignements, leurs divinations et la magie qu’ils en tiraient. Les Runes, pour le peuple Nordique, servaient à capter l’attention (et donc les faveurs) des Dieux. Graver une Rune était donc un acte religieux.
    Par la suite, on grava les Runes aussi sur les armes ou les amulettes pour se doter de pouvoir magique (sur une arme la Rune Tyr assure la victoire). En ce qui concerne la divination, on inscrivait les Runes sur des baguettes de Frêne qui symbolisaient l’arbre de la vie et de la connaissance : Yggdrasil.
    Elles sont utilisées sous forme d’incantations (les Galdar) telle que celle de la « bière » contre l’infidélité féminine, celle du « ressac » contre le naufrage, celle de la « parole » pour ne pas manquer d’éloquence.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Bardisme Freya, Morrigù et Freyr:

    voici des exemples de Bardits qui peuvent être écrit pour les rituels privés ou en groupe.

     

    Bardit: La paix chantée par Freya:

    "-Qui a volé comme un faucon sur toute la terre a la recherche de son mari perdu?
    La plume qui s'envole enroulée des brumes et de la poussière des anciens.
    S'élève dans les vents au dessus de soleil de l'Est.
    La forêt nourricière reverdit et nous apporte l'allégresse, ainsi ce renouvelle la joie et la pure fleur s'ouvre a nouveau, nous offrant de son parfum.
    Qu'il est doux le temps du printemps.
    Qui place sa cape de faucon sur les épaules de ceux qui souffrent de douleur et des peines de ce monde?
    Ici loin d'Asgard ou même les grotesques marchandages Uthardiens n'ont plus cours. Quelle drôle d'idée...
    Persiste dans la tète du beau merle persifleur?
    Laissons les menteurs a leur menterie.
    Que le temps était joyeux et beau autrefois, quand l'arbre de Mai trônait sur la place du village.
    Quand les Druides honoraient le bétail en deux feux de bel.
    Qu'il est doux le souvenir des choses simples, des danses, des chants et des festins et le goût quand on y a goûté.
    La destiné des hommes n'est pas toujours aussi dure qu'on ne le pense.
    Pourquoi cette pensée persiste t'elle dans nos esprits?
    Cherche est écoute les paroles oubliés, les mots anciens qui murmure les sources aux eaux chantantes, que te soufflera les branches dans les vents du nord, que fredonne les profondeurs forestières et les nains ou les fées de Brocéliande les fleurs de pommier elles aussi ont tant de choses a dire.
    L'éclat orangé du soleil et la froideur bleu de la lune te conduiront dans ce pays ou les soucies s'oublies facilement, dans la merveille et la joie d'être en vie.
    Pense alors a la misère des hommes mortels destiné au trépas.
    Apporte leur un peut de cette paix, de ce mouvement cyclique et séculaire. Ils seront en paix et réconfortés.
    Par le simple vent frais dans les branches, l'éclat plus brillant du soleil, et les joies simples de la vie.
    Alors tu la ressentira toi aussi la chaude, douce et réconfortante cape de plume que Freya aura posée sur tes épaules."

     

    Bardit de Morrigù:

    "-Je suis l'insoumise et la trois fois nommée…

    Je suis celle qui marche avec la mort et qui fuit le soleil

    Je suis celle qui vole avec la haute corneille et qui hurle dans les vents glacés
    Je suis la vaillante, je suis la guerrière et l'indomptée.
    Tour à tour Madb, Nemaín ou Macha,
    Je suis la Morrígù qui plonge au combat.

    Je suis la grande reine du fond de la terre dans le Broch-Uatha
    Sous la ronde lune pleine, je hurle et je ris avec les loups et les corbeaux gris.
    Sur le champ de bataille j'accompagne vos cris et vos peines.
    Qui de vous sera digne de moi ?
    Croassez mon nom chantez le au combat.
    Reine de la nuit, épouse du Dagda,
    Reine Fantôme, je serai votre émoi.
    Tour à tour Badb, Nemaín ou Macha,
    Je suis la Morrigù, Morrighan, Morrighoù, le Feu et la lumière de votre sagesse.

    J’apporte les plumes du noir corbeau et les charmes de l’ancienne foi."

     

    Un Bardit a Freyr le roi des champs:

    "-Que reviennent les sangliers grognant dans les vents de l'été.
    Que reviennent a nous les beaux jours ou il y a du labeur dans la terre.
    Que revienne le temps des boeufs, des vaches et du bétails.
    Que la journée est belle a l'ombre du grand chêne ou le merle est toujours un joyeux siffleur.

    C'est de nouveau un temps pour les offrandes et la prière. Quand la terre apporte de nouveau blé et que les charmes d'une charrues ont prospéré

    Neuf de par les mondes, neuf arbres verts, neuf étoiles bleus et neuf roses rouges, neuf chants d'oiseaux, neuf sont les sages qui volent haut dans les nuages parmi les corbeaux, neuf saumons roses nageurs dans la source ancienne du fils de Man et neuf rois sur la colline.
    Neuf de par le vaste monde et la folle ronde dans sa course hors du temps.

    Freyr grand donneur de pluie sur les champs,
    Freyr toi qui apporte la paix et la fertilité,
    Freyr éclaire notre vie avec le chaud soleil.

    Sous le chêne au crépuscule, s'enivre sous les étoiles le conteur, aux chants des grillons et aux farandoles des papillons de nuits et des lucioles.
    Quand la Fée bourdonne et que l'éclat de la nuit, nous ouvre les yeux.
    Que les étoiles sont bleus aux dernières heures des brumes d'Avalon.

    Alors elle se renouvelle constamment l'énergie vitale en nous et dans la terre des champs. Riches est vertueuses sont les accortes jouvencelles qui traversent les brumes entre ce monde et celui des rêves.

    Neuf de par les mondes, neuf arbres verts, neuf étoiles bleus et neuf roses rouges, neuf chants d'oiseaux, neuf sont les sages qui volent haut dans les nuages parmi les corbeaux, neuf saumons roses nageurs dans la source ancienne du fils de Man et neuf rois sur la colline.
    Neuf de par le vaste monde et la folle ronde dans sa course hors du temps.

    Précieux sont les cadeaux du roi des champs.
    Freyr a la récolte abondante et aux cheveux d'or.
    Freyr qui porte le soleil dans son coeur.
    Freyr a la parole de réconfort.

    Qu'il est bon d'avoir la protection d'un être si doux.
    Qu'il est terne le coeur de celui qui ne le connaît pas.
    Quand la corne est vide et que le barde n'a plus de langue pour chanter ou conter ses histoires.
    Qu'il est triste le repas sans festin.
    Qu'elle est vide la maison qui n'accueille aucuns amis.

    Neuf de par les mondes, neuf arbres verts, neuf étoiles bleus et neuf roses rouges, neuf chants d'oiseaux, neuf sont les sages qui volent haut dans les nuages parmi les corbeaux, neuf saumons roses nageurs dans la source ancienne du fils de Man et neuf rois sur la colline.
    Neuf de par le vaste monde et la folle ronde dans sa course hors du temps.

    Par Freyr nous sommes renouveler constamment
    L'énergie vitale en nous est aussi dans les champs.
    La gloire de l'or du soleil, des bulles de sagesse et de l'écume de joie dans une corne pleine de bière et dans l'hydromel des festins.

    Et nous bénissant avec des mariages et des relations épanouissants.
    Merci Freyr d'accomplir tout ce travail de tes mains.
    Nous en sommes toujours heureux et contents.
    Quand les jours trouves leur lumière et que nous enfants grandissent comme des arbres, jeunes et beaux dans le cycles des temps.

    Qu'il est bon d'avoir la protection d'un être si doux.
    Qu'il est terne le coeur de celui qui ne le connaît pas.
    Quand la corne est vide et que le barde n'a plus de langue pour chanter ou conter ses histoires.
    Qu'il est triste le repas sans festin.
    Qu'elle est vide la maison qui n'accueille aucuns amis.

    Neuf de par les mondes, neuf arbres verts, neuf étoiles bleus et neuf roses rouges, neuf chants d'oiseaux, neuf sont les sages qui volent haut dans les nuages parmi les corbeaux, neuf saumons roses nageurs dans la source ancienne du fils de Man et neuf rois sur la colline.
    Neuf de par le vaste monde et la folle ronde dans sa course hors du temps.

     

    Freyr merci pour tes bénédictions et tout tes présents."

     

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson 


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  • Bardit à mes Ancêtres:

    L'heure est grave quand je parle du temps oublié et quand je pense a ceux qui sont passé de vie a trépas.

    Réfléchissant et honorant ceux qui affrontent avec dignité et courage.

    Les temps de chaos et la fosse pleine de chagrin ou reposent les cœurs englouties dans les eaux profondes de la douleur.

    Dans les os de mes ancêtres reposent les souvenirs de leurs jours les plus heureux, et dans ma chaire leur mémoire ne trouve pas de fin.

    Dans les os de mes ancêtres qui reposent en cette terre, avec leur souvenir, leur mémoire et les sagesses oubliées.

    Dans les racines de la bruyère, ou bourdonnent encore les dernières abeilles de l'été le plus beau que nous avions connus autrefois.

    Puissent ils veiller sur les souffrances et guider les voyageurs de l'éternité qui après le chaos et le chagrin trouvent enfin la salle du festin dans l'or et la bienveillance des dieux.

    Et nous qui sommes éprouvés buvant dans cette coupe pleine de tristesse, ou nul hydromel nous enivre plus.

    Ou sont les chansons d'autrefois? résonnent elles encore dans les collines avec les abeilles de l'été autour des bruyères?

    Ou sont les charmes joyeux qui nous habitaient jadis au début des premières chaleurs de Beltaine?

    La terre est froide, bien que le soleil soit haut dans les cieux!

    Qu'en est il de nos jeux? Les anciens et leurs heureuses retrouvailles, les familles et les amis!

    Puissent ils toujours être avec nous dans nos pensées et nos prières.

    Qu'en sera il de la récolte qui viendra a la fin de cette année?
    Bientôt les réponses viendront a moi.

    Merci aux esprits des ancêtres pour leurs dons et leur guidance.

    Merci aux esprits de la nature pour leurs chansons et leur bénédiction.

    Merci aux dieux pour leur sagesse et leur bienveillance.

    Le soleil d'été bientôt éclairera nos chemins et les ombres de cette nuit ne demeureront plus que des cauchemars aux fin fond de nos mémoires!

    Aux jours oubliés a venir!

    Puisse l'amour et la fraternité nous soutenir dans l'année.

     

    Ecrit Par Eikthyrnir Odinson.


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  • Bardit au fils de Hel:

    Des larmes de Sang ruissellent sur ta lyre ivoire, les os morts vibrent sous le frémissement des cordes tendues en tes cheveux offerts.

    Dame nocturne et puissante Gardienne des ancêtres. Des hommes qui te suivent comme tes fils aux travers de la sombre nuit grandissante dans le crépuscule silencieusement.

    Et l'astre lumineux dans sa lointaine lumière blafarde que transpercera peut être la racine sacrée de l'arbre ?

    Tu aspires à le prendre dans tes graciles mains comme ces gemmes pures que tu admires tant. L'éclat et la force du fils d'Odin et de Frigg!

    Oh! Mon bel ami, ne sanglote pas, la solitude des îles et des lieux repliés assagit les pulsions vagabondes. Le monde souterrain sied volontiers aux âmes mélancoliques.

    Jalouse Mère te garde précieusement, jamais le soleil n'effleure ton délicat visage. L'unique phare de ta pénombre gît dans la caverne aux mille merveilles.

    Oh Balder précieux compagnon!

    Tu domptes les grandes frayeurs qui peuplent son fiévreux repos.

    Dévoué frère, tu veilles orgueilleusement à éloigner les fantômes de son passé méconnu, à son chevet, nuit après nuit, jour après jour.

    La lune pleine chaperonne tes brèves fugues... dans les brumes de l'hiver et a travers la glace et le froid tu t'échappe furtivement du divin caveau, dans le fugace rayon de lune et le contraste nocturne l'éclat de ta pâle chevelure et de ta blanche peau.

    Les sages rêves des raisonnables et des humbles...

    Quelle grande hâte que de chevaucher librement a travers les landes froides et marécageuses. Ravir en un instant le brême rayon de la lune d'hiver. Se délécter du lugubre chant des nocturnes rapaces.

    Quand je me retourne est que Balder a de nouveau disparut là bas au loin dans la sombre nuit qui termine l'année.

    Sur la terre en voyageur solitaire avec la femme de l'obscurité, moitié vivante et moitié occis.

    Elle me conduit sur le chemin là bas dans les ténèbres ou repose la vie.

    Les âmes des défunts oubliés et de la gloire perdu.

    Cette terre est perdu dans les froidures des douze rivières et des cornes de bois de cerf.

    Dans les flots des grises eaux sur la barque ou le drakkar a une voile et cent rames.

    Élivágar la rivière, débouchant au pays de Gimlé où l'or coule dans des cornes d'hydromel quand les bardes se préparent a chanter.

    Dame Hel nous conduit avec elle sur les chemins et les lieux d'aventure, le chagrin, l'allégresse, la joie et la mélancolie, le printemps et l'automne, le froid et la chaleur, l'ombre et la clarté. Deux parties d'une même réalité comme la femme aux deux visages la jeunesse et la vieillesse. La vie et la mort.

    Ha nous de la comprendre et de la remercier, pour sa sagesse et sa protection; sa guidance et ses afflictions.

    Merci a toi Hel. Hail Hel! Hail Hela Loftursdöttir! Thanks!

    Qui peut connaître ton impérieuse amertume et ta passion de vivre. Toi qui désires sans jamais posséder?

    Sous les pieds des dérisoires vivants, tu rêves d'enchaîner la délicate fleur celle qui ne fleurit que dans ta pénombre absolue, au jour de Hel où les roses fleurissent en hiver.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Bardit pour Thor:

    Le tonnerre résonne dans les cieux! Le vent et la pluie le combat de l'impétueux contre les rafales des géants.

    Le vent, la pluie et l'orage.

    L'éclaire et le bruit qui gronde au loin.

    Le tonnerre gravement qui résonne et protège les bêtes à cornes,

    Le tonnerre lourdement qui éclaire le ciel et protège nos maisons.

    Le tonnerre bravement qui illumine nos nuits et fertilise les champs.

    Le tonnerre vaillamment qui protège nos os et nos mémoires.

    Le tonnerre glorieusement qui inspire le druide dans son sanctuaire.

    Thor puissant dieu fait toi entendre chaque jour durant les tempêtes d'hiver qui commences.

    Thor vaillant gardien du pays des hommes et protecteur des dieux.

    Thor grand ami de ma famille et de nos terres.

    Écraseur suprême de crânes géants qui repousse au loin les misères de cette vie.

    Puissé-je chanter les Sagas du Nord durant tout l'hiver qui vient.

    Puissé-je chanter les hauts fait de Thor.

    Glorifier l'orage qui annonce en ce jour l'arrivée de la paix, des pluies et des Neiges d'hiver.

    Thor je te remercie pour ta protection.

    Thor garde nous sain et sauf contre tout danger.

    Thor je sais qu'en une saison il y a plus d'un orage et que derrière le fracas, les éclaires et les pluies ce n'est pas simplement de l'orage qui traverse notre ciel en hiver.

    Par des chemins oubliés, par des routes sinueuses et par la gratitude en nos coeurs Thor sois en remercié.

     


    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Barzhoneg an amzer goañv ha douezed e Breizh:

    "-Gant ar freskaduriezh natur. Me d'am soñj diwar-benn an Amzer-hañv. An Amzer a oa tomm, sklaer, fall ha davala ivez, bremañ an avel zo yen.

    N'edon ket d'a unan, bale e oa war ar menez, didan ar koadoù pe e kichen an aod. Gant ma hini kerent a zo ganin bemdez. Ma douezed, ma hendadoù, hag ar speredoù. Ouzh an tantad, e-barzh ar feunteun wenn ar dourioù vuhez a zo glan. Pep tra zo diwall, int zo chomet didan ar drouizel gwez-sakr.

    Me d'am soñj diwar-benn ar koadoù, Kavout a ran ar gwez, bet a oan didan ar gwez-derv leun meurdez ha furnez ivez. Plijadur a ra din ar gwez-faou ur wezenn deus Korrniganed a zo mat.

    Bremañ gant an diskar-amzer, o skrivañ emaon e-barzh ur barzhonek eget ma eñvor, ya kalz c'hounaat m'eus. Ma hini tantad gant ar sklaer tan, ma hini feunteun wenn gant ar dour glan, hag ar wezenn drouized a-huel e oabl. Ma teir kerent a zon ganimp. Ha me a vo e-pad a gouañv.

    Hevlen devezh ha nozvezh e oamp e koadoù geltiek.

    Lavaret m'eus didan ar dervenn ouzh roue anavaled, rak ur barzh on e-barzh ar c'hoad.

    Kerzhet m'eus war ar menez gant un den kozh.

    Gant un c'habell vegek gwisked eus zaou bran.

    Emaon o vont da c'hervel an Itron ar c'hizhier.

    Ar plac'h an devezh ha he breur roue bleud, echu eo ar hañv ha ar bleunioù zo didan an ec'ch -wenn war a ar Menezioù.

    Emaon o vont da c'hervel an Itron Kavan.

    Ar plac'h an nozvezh ha he c'hoarezed teñval.

    Ar braz rouanez hag ar goañv.

    Emaon o vont da c'hervel ouzh frankiz.

    O klask emaon e-barzh an delioù

    Me d'am soñj diwar-benn ar kerent, ma douezed, ma hendadoù hag ar speredoù. Me a vo e pad a goañv. An amzer zo yen ha bremañ diougan avel zo war an amzer neuze.

    O klask emaon e-barzh an delioù

    Natur en da lavar.

    Natur en da galon.

    Karantez en da spered."

     

     

    Skrivet gant Eikthyrnir Odinson


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  • Les Esprits des Daugar :

     

    Le Draugr ( prononciation "Daw-gr") 
    Variation: Aptgangr ("celui qui marche après la mort"), Aptrgangr, Barrow Dweller, Gronnskjegg, Haubui, Haugbui ("Dormant dans le tertre") 
    Le draugr est un type de revenant vampirique venant d'Islande. Son nom est dérivé du mot indo-européen dreugh , qui signifie "tromper" ou "endommager". La traduction littérale plus moderne du mot draugr signifie "post-partisan" ou "celui qui marche dans la mort", mais est généralement considérée comme désignant un type de créature mort-vivant (voir undeath). Il existe deux types de draugr, ceux de la terre et ceux de la mer (voir Drauger sea).


    Le land draugr sont créés lorsqu'un homme très gourmand et riche est enterré dans un tumulus avec tous ses biens.

    Pour éviter cela, la tradition veut que l'on place une paire de ciseaux de fer sur la poitrine ou sur la paille en travers du linceul.

    De plus, par mesure de précaution, il est sage d'attacher les gros orteils du défunt afin que les jambes ne puissent pas bouger. En guise de dernière précaution, des épingles sont enfoncées dans le pied pour l'empêcher de se lever et de marcher où que ce soit, ce serait trop pénible de le faire.

     

    Les Draugar possèdent une force surhumaine, peuvent augmenter leur taille à volonté et portent la puanteur indubitable de la pourriture.

     

    Selon Gregg Smith, "l'apparence d'un dragueur était celle d'un cadavre: gonflée, noircie et généralement hideuse à regarder". 
    Ce sont des morts-vivants de la mythologie nordique et islandaise qui semblent conserver un semblant d'intelligence. Ils existent pour garder leur trésor, causer des ravages sur les êtres vivants ou tourmenter ceux qui leur ont fait du tort dans la vie. La capacité du draugr à augmenter sa taille a également augmenté son poids, et le corps du draugr a été décrit comme extrêmement lourd.

     

    Thorolf de la saga Eyrbyggjaétait "non corrompu, et avec un air laid, gonflé à la taille d'un boeuf", et son corps était si lourd qu'il ne pouvait pas être soulevé sans leviers. 


    Ils sont également connus pour leur capacité à sortir de la tombe en fumée et à "nager" à travers un rocher solide. 

    Dans le folklore, les draugars massacrent leurs victimes par divers moyens, notamment en les écrasant avec leurs formes élargies, en dévorant leur chair, en les dévorant entiers en leurs formes élargies, en les tuant indirectement en les rendant fous et en buvant leur sang.

     

    Les animaux qui se nourrissent près de la tombe d'un draugr pourraient être rendus fous par l'influence de la créature.
    Ils peuvent également mourir d'avoir été rendus fous.

     

    Thorolf, par exemple, a causé la mort d'oiseaux quand ils ont survolé sa brouette.

     

    Notons aussi l'histoire de Thorald et de Hagen, dans les contes populaire des Orkneys quand Hagen demande a sont compagnon Thorald un soir d'hiver pourquoi il cris et que ce dernier lui dit parce qu'il entend chanter les rapaces d'Odin. C'est un kenning pour les Corbeaux et la venu des Daugar avec le froid du Nord et l'arrivé de l'hiver.

    Les victimes du draugr ne se sont pas limitées à des intrus dans son domicile. Les morts-vivants errants ont décimé le bétail en le faisant mourir, soit en le chevauchant, soit en le poursuivant sous une forme hideuse et à demi écorchée. Les devoirs des bergers les gardaient dehors la nuit, et ils étaient particulièrement visés par la faim et la haine des morts-vivants:

    Les bœufs qui avaient été utilisés pour transporter le corps de Thorolf ont été montés à mort par des démons, et chaque bête qui s'approchait de sa tombe est devenue folle et a hurlé jusqu'à mourir. 
    Le berger de Hvamm revenait souvent à la maison avec Thorolf après lui. Un jour de l'automne, ni mouton ni berger ne sont revenus à la ferme. 

    Les draugars sont réputés pour leurs nombreuses capacités magiques (appelées trollskap ) qui ressemblent à celles des sorciers et des sorciers vivants, telles que le changement de forme, le contrôle des conditions météorologiques et l'observation de l'avenir.
    Un draugr peut se transformer en phoque, un grand taureau écorché, un cheval gris au dos cassé mais sans oreilles ni queue, et un chat qui s’asseyait sur la poitrine d’un dormeur et devenait de plus en plus lourd jusqu’à la victime a suffoqué. 
    Le draugr Þráinn (Thrain) transformé en une créature ressemblant à un chat (kattakyn ) dans la saga Hrómundar Gripssonar :

    Puis Thrain se transforma en troll , et le tumulus était rempli d'une horrible puanteur; et il planta ses griffes dans la nuque de Hromund, déchirant la chair de ses os.

    Les Draugar ont la capacité d'entrer dans les rêves des vivants et ils laisseront souvent un cadeau derrière eux afin que "la personne vivante puisse être assurée de la nature tangible de la visite". 
    Les Draugar ont également la capacité de maudire une victime, comme le montre la saga Grettis , où Grettir est maudit de ne pouvoir devenir plus fort. Draugar a également provoqué des maladies dans un village et pourrait créer une obscurité temporaire pendant la journée. Ils préféraient être actifs la nuit, même s'il ne semblait pas vulnérable à la lumière du soleil, contrairement à d'autres revenants. Draugr peut également tuer des personnes malchanceuses.

     

    Un draugr garde jalousement ses trésors et s'attaque violemment à quiconque pénètre dans sa tombe. Il utilise sa force surnaturelle pour les écraser à mort ou les étrangler avec ses mains nues. Il est imperméable à tous les armes banales et quelques histoires disent qu'il peut même augmenter sa taille deux à trois fois. Certains draugr sont capables de quitter leur tombeau et de s’égarer dans la nuit avec l’intention d’écraser ou de déchirer toute personne qu’ils rencontrent. Si vous en rencontrez un, une femme âgée doit lui jeter un bol de son propre urine pour le chasser.
    En plus de ses capacités physiques, un draugr possède également une panoplie de capacités magiques. Il peut contrôler le temps, se déplacer librement dans la pierre et la terre et voir dans le futur. Il peut également prendre la forme d'un chat, d'un grand taureau écorché, d'un cheval gris sans oreilles ni queue et d'un dos cassé, ainsi que d'un phoque. Sous sa forme de chat, il va s'asseoir sur la poitrine d'une personne, devenant de plus en plus lourd jusqu'à ce que la victime soit asphyxiée. Ils sont a la fois proche des Duerg (les nains Ecossais) et des Elfes dans les traditions Ecossaises et Islandaises.

     

    La peau du draugr est décrite comme étant soit hel-blar ("bleu mort"), soit "Fear Na foir" ( en Gaelique "cadavre pâle"). Ça sent comme un cadavre en décomposition, même si, même après de nombreuses années, il ne montre aucun signe de décomposition. Il conserve la personnalité et tous les souvenirs de la personne qu'il était. Il aspire à tout ce qu'il a dans la vie - de la nourriture, des êtres chers et de la chaleur, mais incapable de le faire, il détruit des biens et tue le bétail et les personnes. Le seul plaisir qu'il a dans la mort est pris à travers sa violence.
    Après l'introduction du christianisme, le draugr a été détruit s'il était exhumé et enterré dans un cimetière chrétien ou si une messe avait été dite. En outre, brûler le corps en cendres le détruirait. Cependant, la méthode traditionnelle de destruction d'un draugr doit être prise en charge par un héros, qui le défait au combat à mains nues, le soumettant à la soumission et décapitant ensuite la créature. Certains récits traditionnels disent qu'après la décapitation, le héros doit ensuite marcher trois fois autour de la tête ou du corps. D'autres histoires disent qu'un pieu doit également être enfoncé dans le corps sans tête. De plus, l'épée utilisée dans la décapitation doit être une sorte d'épée ancestrale, spéciale ou magique; généralement, cette épée est déjà dans la tombe quelque part dans le trésor du trésor du draugr.
    Certains érudits ont supposé que le monstre Grendel du poème épique héroïque Beowulf était un draugr. Les dragons et les dragons peuvent également être interchangeables dans certaines histoires, car ils sont tous deux des gardiens avides de trésors gardés dans une chambre souterraine; ils agissent violemment lorsqu'ils sont motivés par la cupidité ou l'envie; ils changent de forme; et ils étaient tous deux assez importants pour être christianisés lorsque les temps ont changé. 

     

    Un large éventail de créatures surnaturelles habitait l'Ecosse. Parfois, des termes tels que fée ou trow sont utilisés de manière interchangeable; dans certaines histoires, une créature sera désignée par le premier dans une phrase, et le second dans la suivante.

     

    Il existe toutefois quelques histoires dans lesquelles les caractéristiques, les comportements et les apparences de ces créatures diffèrent les unes des autres, bien qu'ils prennent tous racine dans le "draugr" norvégien.

     

    Plus qu'un simple fantôme ou esprit, le draugr était l'un des morts-vivants, résidant en dehors de son tertre funéraire et libre d'errer à volonté dans le monde des vivants les soirs d'hiver mais on retrouve d'autre caractéristiques qui le rendent proche des Nains, des Elfes ou des Trolls Ecossais appeler Trows en langue Scots.

     

    Des histoires de Draugr mélangées à des histoires indigènes sur les esprits espiègles et voleurs d’enfants qui habitaient dans les nombreuses collines des îles, produisant le trow archétypal.

    Les Trows avec un Changeling: 
    Le trow est peut-être la créature la plus célèbre du folklore écossais. Créatures courtes ressemblant à des trolls, les truelles sont à la fois timides et malicieuses. Leur apparence grotesque est confirmée par certains des noms qui leur sont attribués, tels que Trencher Face et Bannock Feet.
    Comme les fées, les trows vivaient dans des monticules de terre appelés trowie knowes, de grandes salles magiques ornées d'or, d'argent et d'autres métaux précieux. Pendant la journée, les truelles dansaient et faisaient de la musique tout en mangeant de la bonne nourriture et des boissons. 
    Ils ne s'aventuraient en dehors de leurs habitations que le soir, se glissant souvent dans les foyers alors que ses habitants dormaient pour se livrer à leur habitude de voler des nouveau-nés.

    On pensait que la progéniture des trows était de petites choses maladives et maladives. Pour cette raison, les truans s’efforceraient d’échanger leurs bébés contre des enfants en bonne santé. Le folklore changelin est répandu dans toute l'Europe, enraciné dans la nécessité d'expliquer pourquoi certains enfants n'ont pas réussi à se développer normalement. Les parents d'un enfant présentant une anomalie mentale ou physique ne pouvaient que supposer que l'enfant ne leur appartenait pas du tout, mais était plutôt un changelin: une créature engendrée par une créature surnaturelle, telle qu'un trow, un elfe ou une fée et ensuite secrètement échangé contre l’enfant humain. Plutôt que de simples contes de fées, les légendes du changeling étaient souvent des superstitions actives: pour les familles anciennes, un enfant né avec ce qui serait aujourd'hui diagnostiqué comme étant un autisme, par exemple, était expliqué comme un changeling.

    L'idée changeante a également empêché les parents de créer des liens avec l'enfant mal formé, car il était supposé être une créature d'origine non naturelle plutôt que leur propre progéniture.

     

    Les sources folkloriques suggèrent que ces enfants ont souvent subi de graves abus physiques alors que les parents tentaient de les exposer comme un changeling selon les rites populaires.

     

    Dans la plupart des histoires folkloriques, les parents sont récompensés pour avoir maltraité l'enfant changelin, car les parents d'un autre monde semblent souvent sauver le changeling de l'abus et lui rendre l'enfant mortel volé. Ces fins de réalisation de souhaits ont servi d'espoir optimiste à une époque marquée par des malformations congénitales et des maladies débilitantes chez le nourrisson.

    Cependant, les histoires ne sont pas toujours aussi heureuses. Alors que l'enfant du changeling est généralement chassé ou tué, l'enfant d'origine n'est pas toujours renvoyé.

     

    Les récits qui excluent le rétablissement sûr de l'enfant légitime reflètent authentiquement des aspects douloureux de la vie dans l'Europe préindustrielle.

     

    La famille paysanne pourrait rarement subsister sans la contribution de chaque membre; un membre qui consommait de façon permanente les ressources de la famille plutôt que d'y contribuer rendait la vie plus difficile pour tout le monde.

     

    Les histoires de changeling mettent souvent en évidence l'appétit vorace des changeling, une indication que les parents du malheureux enfant considéraient son existence continue comme une menace pour la subsistance du reste de la famille. Plus que servir à expliquer les malformations congénitales,

    Auparavant, les comptes de changeling circulaient dans les villes et les villages des îles britanniques.

    Lisez des informations sur certains comptes historiques en ligne.
    Veuillez noter que ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet.

    Les Trows et les céréales:
    Les nourrissons n'étaient toutefois pas les seuls à devoir être protégés des trows. Contrairement aux fées, ces créatures ont également enlevé des adultes, éloignant les malheureux mortels de leurs foyers cachés au plus profond de la terre.

     

    Les personnes les plus vulnérables étaient les nouveaux mariés et les femmes enceintes.

     

    La menace d'enlèvement à la corbeille était si grande dans les Orcades, par exemple, que ses habitants ont mis au point des rituels folkloriques élaborés pour protéger les futures mariées et les futures mariées, et s'attendre à ce que les femmes soient les bienvenues.

     

    Ceux qui parcouraient les îles se protégeaient des bandes de trows errants en portant des couteaux en métal avec lesquels ils pouvaient se gratter les cercles dans le sol, car ils étaient impuissants à franchir une ligne tracée à la lame d'acier ou de fer.

    Célèbres pour leur amour du violon musical, les trows étaient également connus pour attirer les musiciens dans leurs tanières et les y piéger.

     

    Un élément commun à tous les récits concernant les violoneux et les truands est que les violoneux, à leur retour dans le royaume des mortels, n’avaient aucune idée du temps écoulé; souvent, ils croyaient n'avoir passé qu'une journée dans les couloirs du trows, alors qu'en réalité une année entière s'était écoulée. Certains airs joués à ce jour autour des îles écossaises sont connus sous le nom de "Fairy Reels", des chansons qui auraient été enseignées aux truands qui ont visité leurs tanières.

    À mesure que le christianisme s'est répandu dans les îles britanniques, le folklore Druidique s'est adapté pour refléter l'évolution de la culture.

     

    Les créatures surnaturelles de l’ancienne ont assumé des rôles plus malveillants alors que la nouvelle religion repoussait les croyances païennes.

     

    Par exemple, les fées du folklore écossais ne sont pas les nymphes bénignes à ailes de mégère de la tradition populaire.

     

    Rejetés du ciel parce qu'ils ne participaient pas à la bataille entre Lucifer et Saint Michel Archange, les petites créatures de la légende écossaise devinrent agressives et querelleuses sur la terre. Quand ils ne se chamaillaient pas et ne se battaient pas entre eux, les fées provoquaient la destruction du monde humain en attaquant les gens et en infligeant la maladie au bétail.

     

    Une vache ou un mouton tombé malade aurait été touché par une flèche de fée, et le fermier consulterait le guérisseur local - une femme dotée de tous les pouvoirs surnaturels d'une sorcière mais sans aucune malveillance - pour obtenir un remède.

     

    Les fées étaient aussi connues pour voler des chevaux mortels; On trouverait ces créatures haletantes et fatiguées le lendemain matin dans leurs stalles, la queue et la crinière ébouriffées et emmêlées. Parfois, l'animal sur lequel une fée était montée devenait affligé d'une paralysie de la colonne vertébrale.

    Les Fées des près:
    Une race minuscule de belles créatures souples, les fées habitent les intérieurs de collines vertes coniques, appelées monts de fées.

     

    La nuit, ils dansent sur la colline à la lumière de la lune, laissant sur sa surface des cercles d'herbe emmêlée et jaunie. Malheur à la personne qui s'est endormie dans un monticule de fées!

     

    Les voyageurs veilleraient à se protéger avec une sorte de charme ou à effectuer un rite cérémonial afin d'éviter de déplaire aux fées lorsqu'ils traverseraient leurs demeures.

     

    Il y a une source sur une montagne dans le Peeblesshire, par exemple, appelée le puits à fromage. Les passants ont été invités à jeter un morceau de fromage dans le puits en guise d'offrande aux fées, à qui le puits a été consacré, afin d'éviter toute malédiction.

    Mais toutes les créatures n'ont pas vécu pour terroriser les humains. Le petit Brownie au look sauvage n'avait rien de la grâce ni de la beauté des fées, mais il était aussi beaucoup plus bénin qu'ils ne l'étaient. Le jour, les Brownies se cachaient dans les recoins reculés des vieux manoirs qu'ils habitaient, ne sortant que la nuit. Pendant que la famille était endormie, les Brownies s’occupaient de tâches ménagères ou de travaux agricoles qui pourraient leur être bénéfiques, effectuant ces tâches avec diligence et bravoure. 


    Non pas qu'ils aient consacré leur vie au service des mortels pour des raisons désintéressées; Les brownies sont restés consacrés à la récompense du lait, du miel et du porridge. Leur attachement à cette récompense était tellement grand que, si le laird ou la maîtresse de maison manquait à le lui donner une seule fois, le Brownie disparaîtrait dans une autre maison et ne reviendrait plus jamais.[.

    Les Trolls sur les îles Orkney: 


    Le terme "troll" est un terme général pour décrire un certain nombre d'êtres surnaturels et qu'il puisse être appliqué aux trows d'Orkney, il n'explique pas l'évolution de "troll" en "trow".

    Au lieu de cela, il y a un indice flagrant.

    Cela ne réside pas seulement dans la prononciation orcadienne de "trow", mais aussi dans un autre mot maintenant pratiquement perdu pour le dialecte nordique Orcadien - "drow".

    Pendant des années, l'attachement des folkloristes au troll norvégien en tant que précurseur du trow m'a semblé étrange - d'autant plus que nous avons déjà une entité de la tradition scandinave avec un nom et des attributs identiques au trow Orcadien.

    Pour le véritable prédécesseur du Trow, je crois que nous devons nous tourner vers la créature qui habite le monticule dans la tradition nordique, appelée "Draugr".

    Le dictionnaire islandais définit "Draugr" comme étant un fantôme ou un esprit; surtout l'habitant mort d'un cairn. Mais cela donne une fausse impression de la créature.

    Les Druides Nordiques et les Celto-Vikings croyaient qu'un corps placé dans sa tombe continuait à vivre. 


    Le terme que nous utiliserions aujourd'hui serait "morts-vivants" et, à peu près de la même manière que le Hogboon , le Draugr restait généralement dans son cimetière, mais était libre de partir et de errer parmi les vivants à sa guise.

    Dans le même ordre d'idées, nous établissons un lien évident entre les Trows et les anciennes croyances concernant les esprits des morts

     

    Le rituel Druidique des îles du Nord de l'Ecosse le Daudrþing :

     

    La c'est un rituel qu'on retrouve dans certain coin des pays celte comme j'en parle plus haut un repas pour les morts (en fait c'est des offrandes et un soupé) ça peut ressemblé a un Symbel (ou Sumbl) un rituel pour les défunts dans les traditions Nordiques a la date de la mort du défunt qu'on invoque par un "Drekka mimir at 'prénom de la personne'" (soit : "je boit en la mémoire de 'untel ou unetelle'")


    De faite cette célébration a donner notre "Gouel an Anaon" ou "Bouet gouel an Anaon" en Bretagne,

    Les deux célébrations sont assez proches l'une de l'autre.


    Un Daugr ou Draug (Draugar c'est au pluriel ou en Islandais "Draugur") dans les Sagas on en trouve deux sorte le Aptgangr (celui qui marche après la mort) et le Afturganga (celui qui a laide de sa dent déchire la nuit) c'est un mort qui revient et qui marche a la lumière du crépuscule, (les noms sont très évocateurs et fond bien penser a l'hiver) c'est décrit dans certaines Sagas Nordiques comme des sortes de zombie qu'on doit enfermé dans leur tumulus pour qu'ils n'en ressort plus. Faudrait que je me replonge dans mes livres et l'Edda pour retrouver le passage exacte je crois si je me rappel bien que c'est dans le Beowulf, Beowulf (ou en Norrois "l'Ours de miel", ou "l'Ours dorée") c'est un Guerrier berserker qui combat plusieurs montres, dons des créatures marines, un dragon et un troll nommé Grendel et il combat des Draugar dans un passage si ma mémoire et bonne. faut que je relise cette saga. Je sais que J.R.R Tolkien c'est inspirer de lui pour son personnage de "Beorn" dans son roman "le Hobbit".

     

    Le 2 Novembre soir du rituel Druidique du Daudrþing:

    Le 2 Novembre, en Irlande les familles allument une bougie à la fenêtre de leur maison pour guider les âmes des morts sur le chemin du retour chez elles, ses âmes perdus ou en visite annuelle chez les vivants. 
    Sont appeler "an Anaon" en Bretagne. 
    Le rituel dit de "Daudrþing" ou "Daudrthing" qui signifie: L'assemblé des Morts. Vient d'une tradition Ecossaise, du a la présence des Nordiques dans les colonies Vikings sur les îles du Nord, Nord-Ouest du pays. Mais je pense que cette célébration et aussi en partie "Chrétienne" ou du a l'influence du Christianisme dans les pays Celtes.
    La fête des Trépassés ou des Défunts (2 novembre). Depuis des temps immémoriaux, cette période a été associée à des récits de fantômes, de revenants et de morts. L’Église n’a fait, en instituant la Toussaint, que rependre une ancienne tradition païenne. Au VIIe siècle, la Toussaint, soit la fête de "tous les saints du ciel" était encore célébrée le 13 mai.
    Elle fut transférée au 1er novembre en l’an 835. La Fête des Trépassés, le 2 novembre, date (sous sa forme actuelle) de l’an 988. 
    À l’époque du paganisme, ce moment de l’année était celui où l’on honorait les ancêtres morts et tous les Dieux de la communauté.
    Un tradition Irlandaise parle de la venue des "Sluagh" une armée d'esprit des morts et d'esprit féerique tel que les Unsseeli. (les esprits sombres).
    La coutume veux qu'on laisse des offrandes de nourritures ou des présents en gage d'hospitalité, la même que les Celtes ont toujours eux pour les vivants.
    Daudrthing a plusieurs autres nom, on parle en Gallois de "Bwryd cennad y meinv" (La nourriture pour l'assemblé des morts)
    en Breton on parle aussi de " Boued Gouel an Anaon" (La nourriture sacrée pour les Morts).
    Cette fête est alors différente de "Noz kala goañv" (Nuit d'hiver) ou "Noz Du" (Nuit noire) = Samhain/Samhuinn.

     

    Exemple de rituel a faire durant les célébrations de Samhain :

     

    En Breton cette fête est aussi appeler: "Hollsent" = Toussaint, ou "Gouel an Hollsent" = la fête de la Toussaint.
    Donc dans le nom de cette fête on retrouve des similitudes avec le nom en Gaélique "Samhain" qui veux aussi dire "Novembre" en Irlande.

    En Bretagne on laissaient de la nourriture pour la venue des défunts sur la table. 
    En Irlande dans le Gaeltacht (territoire de Langue Gaélique) les familles du pays gardaient une "Seomra Thiar" (Chambre de l'Ouest). 
    Au coucher du soleil la famille se tournait solennellement vers le soleil couchant, et passait du temps à chérir leur souvenir. On allumait une chandelle pour chaque âme, et toute la famille s'asseyait autour de la table d'un festin en l'honneur des disparues de la famille.

    Vous pouvez dresser un autel pour vos Morts:

    Vers l'Ouest, recouvrer le d'une nappe noire, disposez des souvenirs des parents ou amis qui vous ont quitter.
    Mais ça peut être des photos ou des objets personnel (comme pour votre célébration de Samhain le 31 Octobre)
    Prenez un moment pour faire un petit rituel et vous souvenir, allumez des bougies, disposez des offrandes, au couchez du soleil allumez des bougies et de l'encens, remplissez une corne d'hydromel ou de bière (ou un calice) et dites (ce texte rituel, ou un de votre propre création):

    "-Dans les brumes Nordiques mes ancêtres redoutaient d'entendre les cris surnaturel des oies sauvages, en Ecosse ils pensaient que c'étaient les glapissements des Esprits chasseurs spectraux, des créatures vampiriques de la mythologie viking: les Draugur ou Draugar.
    Aux jours sombres de Samhuinn Oidhche ou Noz Kala Goañv. 
    C'est encore cette période de l'année si indécise, si froide, si vénéneuse.
    Mes Ancêtres savaient que du silence obscur viennent les chuchotements des nouveaux commencements.
    Des fêtes et des banquets étaient prévus pour entrer dans la saison sombre.
    J'ai allumé sur mon Hörgr (ou Autel) et sur mon Clan le feu sacré de neuf bois de la sagesse, l'amour et le pouvoir.
    Le feu sacré brûle en nous.
    Je me rappelle que les Anciens Druides commémoraient le commencement du Cycle nouveau, avec un Feu sacré, un bon Feu lumineux sur la colline de Tlachtga.
    Ici par ce Feu je commémore, le soleil mourant qui est avalé par les longues Nuits, les prés verts de l'été qui sont a présent glacés, de gris, de bruns et tout désséchés.
    Dans les bois Druidiques, les chênes et les hêtres voyent leurs feuilles tombés à terre, et les animaux qui se préparent au sommeil de l'hiver.
    L'armée des Sluagh traverse ma contrée et je leur dois l'hospitalité, des offrandes, des libations."

    Faire une libation et dites une des phrases suivante (en Breton ou en Gaélique Ecossais):

    -"Bouel gouel an Anaon!"
    -"Biadh fèill na marbh!" 

    (La nourriture pour les Morts!)


    ensuite dire la prière suivante (inspirer d'une prière Druidique de Bretagne) ou une autre écrite pas vos soins:

    "-Je marche sur cette terre aux portes de l'hiver, aux temps de brouillard où j'honore tous mes ancêtres.
    Ancêtres de sang, de sol, de tradition.
    Ancêtre de coeur, de clan, de profession.
    Vous qui nous avez précédé sur le chemin de la vie, de l'esprit, de l'awen, de l'amour et de la Druidité.
    Recevez mon hommage, entendez nos paroles et goûtez a nos offrandes.
    Laissez derrière vos regrets, vos peurs, vos souffrances, et vos attachements.
    Voyez se dessiner devant vous la lumière du palais d'Odin, de la terre des Dieux, du Sidh et d'Asgard.
    Baignée de paix, d'amour et de sérénité.

    Dans la nuit froide, j'entend le loup et les hantises effrayantes du mois de Samhain.
    J'entend le Aptgangr (celui qui marche après la mort) et le Afturganga (celui qui avec sa dent déchire la nuit)
    Ils hurlent aux confins du monde, au coeur des ténébres.

    Mais je suis Druide(sse) alors j'allume une flamme sous la lune et la nuit déchirée.
    J'honore la joie et la paix, car là se trouve le terreau de la force, des conseils, de la confiance.
    Que les Ancêtres et les Dieux nous accordent pour poursuivre notre chemin de vie, de Druidité au cour du Monde...

    En ce temps de Brouillard où nous passons la rivière hivernale pour gagner la rive de la saison sombre, du recueillement souterrain et de la nécessaire introspection du Druide qui marche sur la montagne, ou dans les bois. 

    J'ai besoin de vous ô Dieux! ô Déesses!
    Venez ici, ailleurs, partout.
    Je vous remercie pour vos dons!

    Ô Dieux Anciens! Ô Ancêtres!

    Ancêtres! Cheminons ensemble vers la lumière au coeur du brouillard d'hiver.
    Ancêtres! Soyez nos guides, nos gardiens, nos justes protecteurs.

    Ancêtres et Draugar! Soyez en paix...

    Je déclare être en paix avec mes origines. En paix avec mes Ancêtres, mes Dieux et mes racines.
    En paix avec ma lignée, en paix avec les hommes.
    En paix avec le passé et ma mémoire.
    En paix avec les Draugar.

    Je rend hommage aux Ancêtres, de mon sang et de ma terre. Et je prie pour les défunts et les autres Esprits.
    Et que cette paix soit sur nous!"

    Consacrer les offrandes et dites:

    "-Chers Ancêtres, chers Dieux, et puissants Draugar, ces offrandes sont pour vous!"

    Brandissez une corne a boire (ou un calice) plein d'hydromel ou de bière et dites:

    "-Je bois à nos douces et tendres retrouvailles!"

     


    (boire en hommage).

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Quelques Bardits des Bardes Gallois: 

    Les Rameaux:
    "Pendant les longues nuits l'océan est bruyant, le tumulte est le fruit du combat,
    le mal et le bien ne font point bon ménage.

    Pendant les longues nuits la montagne est bruyante
    le vent siffle dans la cîme des arbres
    les méchants ne cherchent pas le bonheur

    Le rameau vigoureux du bouleau à la tête verte tire mon pied de ses entraves
    ne confie point un secret au jeune homme

    Le rameau vigoureux du chêne des forêts
    tire mon pied hors de ses chaînes
    ne confie point un secret à la jeune fille

    Le rameau vigoureux du chêne feuillu
    tire mon pied de sa prison
    ne confie pas un secret au bavard

    Le rameau vigoureux de la ronce couverte de mures
    arbrite le nid du merle
    jamais le merle ni le conteur ne se taisent

    Il pleut au dehors mon abri est étroit la bruyère jaunissante
    le panais maigre - Dieu roi du Ciel
    pourquoi as tu crée un pleureur comme moi?

    Il pleut au-dehors mes cheveux sont humides
    le malade gémit la montagne est à pie
    l'océan sombre la mer salée

    Il pleut au-dehors il pleut dans l'océan
    le vent siffle dans la cîme des roseaux."
    -Llywarch-Hen-

    Les Splendeurs:
    "-Brilllantes sont les cîmes des Frênes. Ils sont grands et blancs
    quand ils croissent auprès du torrent.
    Longue est la douleur d'un coeur malade.

    Brillante est la falaise à l'heure longue de minuit.
    Tout homme travailleur doit être honoré.
    c'est le devoir de la femme de lui donner le sommeil après son labeur.

    Brillante est la cîme du saule, joyeux le poisson dans le lac.
    Le vent siffle sur les hautes branches.
    Les dons de nature valent mieux que l'instruction.


    Brillantes sont les tiges de bruyère. Aie confiance dans le sage et repousse l'insensé.
    Il n'y a de devin que Dieu.


    Brillante est la feuille du trèfle. Le timide n'a pas de courage.
    Les jaloux se consument eux-mêmes.
    D'ordinaire les soucis sont le propre du faible.

    Brillante est la tige de roseau. Furieux est le jaloux,
    il est rarement heureux.
    C'est le propre du sage d'aimer avec sincérité.

    Brillante est la crête de la montagne. Dans les tempêtes de l'hiver.
    fragiles et courbées sont les grandes herbes.
    Contre la faim, il n'y a pas de pudeur."

    -Llywarch-Hen-

    Incantation:
    "-Quand ton père allait à la chasse
    le javelot à la main, l'épieu sur l'épaule.
    il parlait ainsi à ses chiens bondissants:
    -Prends! Tiens! Pille! Apporte, apporte!-
    Il eût tué un poisson mort comme un lion tue en sa fureur.

    Quand ton père allait à la montagne.
    il apportait une tête de daim,
    une tête de sanglier, une tête de cerf,
    une tête de coq de bruyère tacheté,
    une tête de poisson de cascade de Derven.

    De tous les animaux que ton père atteignait avec sa lance,
    sangliers, lions ou renardeaux,
    pas un ne s'échappait s'il n'était pourvu d'ailes.

    Quand il revenait, seul, de quelque expédition,
    nul chef n'était plus terrible,
    nul ne fut plus intrépide que lui dans une salle,
    nul ne fut plus débonnaire dans un combat.
    Son cheval venait du gué de la Clyde, au bout de la rivière.

    Comme sa renommée s'étend loin, comme son armure était puissante!
    Avant que le gazon ne recouvrît Gweir le Grand,
    ton père mérita mainte coupe d'hydromel de la main des fils de Mervach."
    -Aneurin-

    Incantation pour Owein:
    "-Très jeune il eut le coeur d'un homme,
    il fut vaillant dans les combats,
    un coursier vif à longue crinière
    sous sa cuisse, tout jeune et fameux.

    Un bouclier large et léger
    couvrait la croupe fine du coursier,
    son épée grande et bleue étincelait,
    ses éperons d'or brillaient.


    Ce n'est pas moi qui te donnerai
    mécontentement.
    Je ferai de mon mieux pour toi et pour chanter ta gloire.

    Plus tôt la terre but le sang,
    que toi le vin du banquet,
    plus tôt les corbeaux reçurent pâture
    que les lances ne furent brandies.

    Owein, doux compagnon,
    ton corps disparaît sous les corbeaux.
    La tristesse est dans le pays où fut tué le fils de Marcho."

    -Aneurin-

    L'antre des Bardes :
    « -Mes pensées glissent avec rapidité
    sur la vaine poésie des Bardes de Bretagne.
    Ils bafouent le meilleur d'eux mêmes en étalage excessif.
    Le marteau est nécessaire au forgeron.
    Je demande un bâton pour maintenir la science Bardique.
    Qui ne connait l'antre des Bardes ?

    Je suis un habile compositeur, un clair chanteur,
    Je suis acier, je suis Druide.
    Je suis architecte, je suis homme de science.
    Je suis serpent, je suis amour, je préside les festins.
    Je ne suis pas un Barde confus et radoteur.
    Quand un maître chante un chant de mémoire.
    Il ne recherche pas de lointaines merveilles.
    Puissé-je les recevoir.
    Comme on reçoit des vêtements sans bras.
    Comme on sombre dans un lac, sans barque.
    Que soit à sa place la roche entourée de vagues,
    déployant sa longue silhouette dans l'aurore.
    La roche du maître suprême, chef tranquille.
    L'abus de l'hydromel nous force à parler.
    Je suis une cave, je suis une crevasse , je suis taureau sacré,
    Je suis dépositaire du chant, je suis homme de lettres,
    Je suis reposoir du mystère.
    J'aime les hauts arbres qui me protègent,
    J'aime le Barde qui ne compose pas vainement,
    mais je déteste celui qui se plait dans la discorde.
    Celui qui médit de l'initié n'a pas droit à l'hydromel,
    au moment d'aller boire,
    avec les initiés en leurs mystères,
    en cent groupes d'après la coutume du pays.

    Car être un Barde confus et radoteur c'est comme aller au combat sans son clan,
    comme si on marchait sans pied,
    comme si les noix poussaient sans arbres,
    comme si on cherchait des fourmis dans la bruyère,
    comme une pièce de butin ridicule,
    comme le cortège d'une armée sans chef,
    comme nourrir un malheureux de lichen,
    comme labourer les sillons d'un pays,
    comme atteindre le ciel avec un crochet,
    comme conjurer avec le sang des chardons,
    comme faire de la lumière pour un aveugle,
    comme se partager les vêtements d'un homme nu,
    comme verser du petit lait sur la table,
    comme recouvrir une halle de feuilles,
    comme tuer une tortue avec un bâton,
    comme dissoudre les richesse d'un seul mot...


    Je suis un Barde de Halle.
    Je m'opposerai aux Bardes bavards.
    Avant d'être traîné vers mon dur destin... »

    -Cycle de Taliesin-

    Source: « Les Grands Bardes Gallois » traduite par Jean Markale au éditions Falaize en 1953.


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  • Druidisme: Pourvoir trouver l'harmonie avec soi-même :

    « -Connais-toi toi même , et deviens ce que tu es ! » dit le Sage.

    L’homme, sous l’influence du milieu qu’il fréquente, peut-être amené à engoncer son tempérament dans une apparence qui lui sied mal; il ne se sent pas à l'aise dans sa peau et ne peut vivre heureux : il risque alors des difficultés psychologiques, lesquelles finiront elles-mêmes par susciter la maladie.
    Si l’être humain ne peut s’harmoniser, se mettre en conformité avec la réalité profonde de ce qui l’entoure, notamment avec la Nature, il déclinera rapidement.

    C’est pourquoi le Druide doit être lui-même, en toutes circonstances, réellement détendu et à l’écoute de la vie, pour profiter pleinement de la force que lui propose Nature. Aussi est-il recommandé de se dépouiller de tout ce qui n’est pas vraiment le fonds naturel, de retrouver le tempérament réel et de ne plus agir qu'en fonction de ce dernier : le Bonheur et la Santé sont enfants de l’Équilibre mental, l’Équilibre mental est enfant de l’Harmonie avec soi-même, l’Harmonie avec soi-même est enfant de la Connaissance de soi. Dans un premier stade, cette Connaissance de soi désaliène le druide psychologiquement.

    La libération profonde qui en résulte l’amène ensuite dans un second stade à rejeter progressivement tous les asservissements, lui apporte force et indépendance.
    Les sacerdoces des Druides, constituaient un ordre mystique, et étaient formés pendant vingt ans à la mémorisation, l'art oratoire, la législation, la métaphysique, la liturgie, la magie; la méditation, la médecine, et toutes les sciences.

    La spiritualité de ces Celtes était profonde et leur religiosité fervente.. Encore très proches du fonds commun des Indo-Européens leur mentalité et leurs croyances se trouvaient ainsi très semblables à celles des autres ethnies et culture, au védisme notamment.

    C'est pourquoi il a parfois été dit que le monde Indo-Européen avait deux sentinelles, placées l'une à l'est : « le Védisme » et l'autre à l'ouest : « le Druidisme ».


    Le Druide refuse de favoriser l’esprit en délaissant ou en brimant le corps ; il repoussera également toute domination du corps aux dépens de l’esprit. Dans la traversée des vastes étendues, le cheval fait bénéficier le cavalier de sa vigueur véloce, mais celui-ci en échange ménage, protège, nourrit et guide sa monture. Et cette monture qu’est le corps, et ce cavalier qu’est l’esprit, doivent être entraînés au même degré : ni macération pour le corps, ni humilité pour l'esprit, mais austère discipline et solidarité absolue régissant l’ensemble. L’inconfort est en effet une nécessité; il durcit et purifie corps et caractère : il fait l’Homme. Le confort amollit : il fait le vaincu, le malade potentiel.

    Le confort n’est pas ce que donne la nature : la fourrure de l’ours, les bras de l’homme. Le confort, avilissant, est le nid et l’œuf de la paresse; le confort, c’est d’abord tout ce qui est artificiel. Et l’artificiel, c’est tout ce qui dans l’industrie humaine dépasse les mesures, les possibilités naturelles de l’individu : ce qui ne peut être que tyrannique puisqu’il veut subjuguer (la publicité) et tend à soumettre l’homme au bon vouloir des pourvoyeurs de ce débilitant confort : trusts industriels et pouvoir d’argent.
    Celui qui ne peut plus « se passer » de quelque chose en est esclave : l'alcoolique, le tabagique, le « caféïque », l'érotomane, celui qui « chérit son confort », ne sont que des diminués, des asservis aux objets de leur plaisir, des faibles dont l'esprit est subjugué par l'animalité du corps. Le cavalier doit être en mesure de maîtriser sa monture pour parvenir au but de son voyage : sinon ils finiront tous deux dans fondrière ou précipice.


    Le Druide dans la Nature :
    L’étude de la Nature fait connaître l’ordre naturel à l’adepte du Druidisme ; elle lui procure valeurs et solides critères esthétiques : ceci aussi bien dans le domaine de la beauté physiques que dans le domaine de la beauté spirituelle. Elle lui évite de choir dans le mauvais goût, de perdre le sens de l’honneur et d’accorder la moindre indulgence aux pratiques contre nature : Elle lui donne, en outre, le pouvoir de mieux comprendre le Cosmos de retrouver sa place au centre et la paix en soi même en s'harmonisant avec les cycles de la terre et du ciel.


    Conséquence pratique :
    L'idéal de l’adepte du Druidisme est de vivre dans les clairières, au milieu des troupeaux, très rustiquement, au sein d’une Nature (source primordiale de sapience) dont il percevra les pulsations secrètes.
    L’idée fondamentale de la spiritualité Celtique est que l’énergie capitale et la sensibilité sont à la source de la vie.
    L’être humain n’est qu’une poussière dans l’univers : il y est insignifiant, donc vulnérable, mais ce doit de retrouver sa part divine pour avancer et ne pas ce laisser submerger par la matière et le mal qui résulte de sa vie en celle ci. (voir ses vies, pour les vies antérieurs parfois difficiles).

    Le Maître But, l’objectif essentiel de la Sagesse Celtique est -on l’a compris.
    C'est alors l’Harmonie dans l’Agir. Donc le besoin intense de participer au cosmos entier, d’être en équilibre en toutes choses.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • L’au-delà pour le Druide Nordique :

     

    Bien que les Druides Nordiques aiment la nature et tirent d’elle l’inspiration et la nourriture spirituelle, (je parle uniquement pour ma tradition et mes frères et soeurs Druidiques du Nord "Ecosse-Islande"

     

    Nous croyons et nous savons que le monde que nous voyons n’est pas le seul qui existe.Il y a un monde d’en haut, un monde du milieu et un en bas.

    Une pierre angulaire de la croyance des Druides des îles du Nord de l'Ecosse, est dans l’existence de l’au-delà, un ou des royaumes qui existent au delà de la perception des sens physiques, mais qui sont néanmoins réels. (les trois mondes = d'en haut, du milieu et d'en bas et les 9 mondes d'Yggdrasill).

    Cet au-delà est le lieu où nous nous rendons quand nous mourons. Mais nous pouvons également visiter ces royaumes pendant notre vie, dans les rêves, dans la méditation, sous hypnose, ou au cours d’un « voyage » dans une transe chamanique (Voyage Astral= V.A)

    Chaque Druide Nordique (ou pratiquant) aura son point de vue sur la nature de cet au-delà, mais c’est une croyance universellement acceptée pour trois raisons. 

    Premièrement, tous les religions ou spiritualités soutiennent qu’une autre réalité existe au delà du monde physique, plutôt que d’être en accord avec le matérialisme, qui soutient que seule la matière existe et est vraie. Deuxièmement, la mythologie celtique, qui inspire tellement de Druidisme, est remplie de descriptions de cet au-delà. 

    Troisièmement, l’existence de l’au-delà est implicite chez les Druides du passé, depuis que les auteurs classiques ont déclaré que les Druides croyaient en un processus qui a été décrit comme étant la réincarnation.

    Le fondement de la pratique de tous les Norse Druids du monde est le voyage spirituel de l'âme dans l'autre monde, autrement dit, le voyage chamanique. Par l'intermédiaire du voyage chamanique, les Druides Nordiques entrent en contact avec des êtres spirituels, on les appel les appellent « esprits » ou « alliés », pour ma part je parle aussi de Dieux auxiliaires, qui leur apparaissent souvent sous la forme d'animaux (animaux de pouvoir) et d'ancêtres personnels ou d'une divinité mythologiques (guides spirituels). 

    Ces alliés de l'autre monde transmettent au Druide Nordique la force et la connaissance qui lui permettent d'effectuer un travail de guérison et d'équilibrage pour soi-même, pour d'autres et pour le monde environnant. 

    Dans le Druidisme ce approche de la spiritualité est la plus ancienne dans les pratiques rituelles par lesquels le Druide Nordique accède, par diverses techniques, à la réalité non ordinaire, appelée également le monde des esprits, le monde invisible, le mondes des Dieux...  Tir-Na-nOg ou Asgard...  etc.

     

     

    La théologie du Druidisme: 

    Puisque le Druidisme est un chemin spirituel, une religion pour certains, une façon de vivre pour d’autres , les Druides partagent une croyance dans la nature fondamentalement spirituelle de la vie. Certains favoriseront une manière particulière de comprendre la source de cette nature spirituelle, et peuvent se sentir animistes, panthéistes, polythéistes, monothéistes ou duothéistes (ou bithéistes) ... etc
    D’autres éviteront de choisir une conception particulière de Dieu, croyant que, par nature, il est inconnaissable par l’esprit. Les Druides monothéistes croient qu’il y a une Déité: une Déesse ou un Dieu, ou un être appelé de préférence Esprit ou Grand Esprit, pour éviter des associations fallacieuses sur le genre. 
    Mais d’autres Druides sont des duothéistes, croyant que la Déité existe comme un couple de forces ou d’êtres, qu’ils caractérisent souvent en tant que Dieu et Déesse. Les Druides polythéistes croient que beaucoup de Dieux et Déesses existent, alors que les animistes et les panthéistes croient que la Déité n’existe pas en tant qu’un ou plusieurs Dieux personnels, mais qu’il est présent dans toute chose, et qu’il est Tout. Qu’ils aient choisi d’adopter un point de vue particulier ou pas, la plus grande caractéristique de la plupart des druides d’aujourd’hui se situe dans leur tolérance envers la diversité: une réunion de Druides peut rassembler des personnes qui ont des vues considérablement variables au sujet de Dieu, ou bien aucune, et elles participeront harmonieusement aux cérémonies ensemble, célébreront les saisons, et apprécieront la compagnie des autres ; se rendant compte qu’aucun de nous n’a le monopole de la vérité, et que la diversité est saine et normale. La nature forme un point central si important de leur vénération, et ce quelque soit leur conception de Dieu, que tous les Druides considèrent la nature comme divine ou sacrée.
    Chaque élément de la nature est sentie en tant qu’élément de la grande chaîne de la vie, sans qu’une créature ou un aspect d’elle n’ait de suprématie sur une autre. À la différence des religions anthropocentriques qui croient que l’humanité occupe un rôle central dans le plan Divin, la conception druidique est systémique et holistique, et ne voit l’humanité que comme une partie de la grande famille des êtres vivants.

     

     

    Chamanisme celte et Monde Moderne:

    Toutes les sociétés humaines ont été, à un moment ou à un autre de leur histoire, des sociétés chamaniques. 

    Le chamanisme celte des Druides du Nord ou le "Seidr" (chamanisme Viking) n’est donc pas un phénomène local limité dans le temps : il est présent partout sur Terre et est extrêmement ancien.

     Avant l’apparition de l’écriture, des religions monothéistes et de la science moderne, les chamanes étaient les gardiens du savoir et du sacré. Ils personnifiaient le lien intime qui lie l’homme à la nature et s’occupaient de maintenir le subtil équilibre permettant la survie des sociétés indigènes dans leur environnement. 

    Au 20e siècle, la disparition accélérée des peuples chamaniques traditionnels et la nécessité de sauvegarder des pratiques en danger d’extinction a amorcé un retour de la pratique chamanique en Occident.

     C’est un retour aux sources, une réappropriation d’une partie de notre patrimoine culturel qui a survécu à des siècles de répression.


    Je pense qu’une vraie spiritualité celtique est possible. Les conditions existent, d’une authentique spiritualité fondée sur l’âme celtique.
    Même si les formes du Druidisme changent à travers les siècles, leurs essences reste la même, bien inspirés est le Druide de revenir à ce qui fait l’âme celtique : ses mythes. (tout ce trouve dedans)...
    Être Druide Solitaire c'est être assez mures pour aller a la sources, chercher pour comprendre ce qu'on vit entre les mondes avec les Dieux et les Ancêtres. Mais d'autres peuvent passer leur vie a chercher... Sans toujours trouver. La quête est longue pour certains et pas toujours fructueuse...
    Alors je dirais que la conclusion c'est que la diversité fait la richesse du Druidisme, et cela même si on a des mots avec certaines personnes fermées et obtus dans le milieux. Aïe c'est pas toujours simple.... 

    "-La mort du dogme est la naissance de la morale".
    -Immanuel Kant-

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • L’Awen ou A.EIOU :

     

    L’AEIOU :
    Cela constitue les cinq voyelles primordiales venant des Dieux Cosmiques
    la gamme pentatonique” ou gamme à quinte pure.

    Nommée aussi « gamme pythagoricienne » parles Doriens (Asie mineur) suivant leurs ancêtres Indo-Européens (vague migratoire du centre sud vers le nord puis du nord vers le centre sud) rajoutèrent 2 voyelles accentuées à ce système pour former les 7 tons de la “gamme diatonique” européenne.

    L’Awen :

    L’ Awen quand a lui est un mot Gallois et Breton qui correspond à l'inspiration divine du barde dans la tradition Druidique, mais dans le vocabulaire usuel breton il a aussi le sens d’inspiration, souvent artistique aussi.

    Arzh bro Naoned “l’Ours de Nantes” nous donne dans son livre Énergies sacrées, Les Runes,
    un tableau d'association des voyelles et des planètes.

    Les traductions dans différentes langues :

    « Le gallo-romain ambosta est connu dans le sens de jointée, sur une aire considérable entre le Nord de l'Italie, la Suisse romande, le Sud-Est et le Sud-Ouest de la France, et la plus grande partie de l'Espagne. […] ambosta représenterait en vieux celtique *ambi-bosta, ambi marquant la réunion des deux mains et bosta ayant le sens des mains, ou plus exactement les paumes d'après les langues celtiques contemporains (irlandais boss, bass, gaélique d'Ecosse bos, gallois bos, breton boz).

    On n'avait pas signalé jusqu'ici de mot identique à ambosta dans les langues celtiques actuelles. Or ambosta explique parfaitement le terme irlandais resté énigmatique, qui apparaît dans une forme d'incantation […] imbas qui suppose *embi-bostu. La partie essentielle de l'incantation consiste, en effet, dans l'application des deux paumes sur la figure du filià dessein de l'endormir : les révélations qu'il attend doivent lui venir pendant son sommeil. Cette incantation était connue couramment sous le nom de imbas forosnai (mieux forosna), la « jointée qui illumine ». Elle fut interdite par saint Patrick. »

     

    En Norvège, en Islande et dans le reste de la Scandinavie, ainsi que dans une partie de l’Ecosse avec les migrations Norse (Nordique) et les interactions avec les Gaéliques et les Pictes. Le terme est a mettre en lien avec la pratique du Seidr ou des Galdar. Il s’agit exactement de la même chose.

     

    L’Astrologie Vocal :

    1 Saturne-Cronos-Loki, dans son "haut siège”, la faucille à la main, fait face à un monstre marin
    2 Zeus-Tyr-Odin, Odin règne sur son "haut-siège" du Valhalla l’Hlidskjalf. La constellation de la Grande Ours est appeler « Woten’s wagon » Ce vagon est tiré par les Grues Sacrées.
    Ce trinêtre de dieux enseigne à leurs enfants, en la personne du fils de chacun des dieux.
    3 Mars-Arès-Thor, muni de "l’épée de la Justice", sur son char de guerre…
    4 Sol-Apollon-Hélios, sur son char solaire tiré par un quadrige de chevaux xanthos
    5 Vénus-Freyja-Aphrodite, sur son char tiré par des cygnes, que mène le petit Cupidon/Éros…
    6 Mercure/Hermès/ Odin, son Caducée/Yggdrasill à la main, sur son char tiré par des aigles-corbeaux…
    7 Luna/Men/Mani en Diane/Sagittaire avec ses flèches/phases ascendantes et descendantes…
    ...et les symboles archaïques des astres.

    Cette « échelle » est structurée par le grand Dragon / Wurm chthonien, tricéphale, qui se nourrit des 4 éléments :
    Terre (et Sels), Eau, Air, Feu, sous la « domination » d’Apollon (latin)

    L’étymologie Apollon langue mère européenne :

    Apollon viendrait du grec "apella" qui signifie
    “troupe, assemblée du peuple”
    Mais, les étymologies « officielles » sont toujours excessivement “gréco-latino centristes”
    de plus, elles se réfèrent souvent à une période classique, tardive eut égard à nos tradition d'Europe du nord.

    Elles incorporent jusqu’au Moyen-Âge une foultitude de termes celtiques ou germaniques latinisés d’un simple suffixe “us” dans leur “latin d’église”:

    Dans la vieille langue mère indo-européenne reconstituée,
    nous avons la connaissance de cette racine :
    Abol, apol signifie “fruit, pomme” en celtique,
    c’est abal, abella

    En Gallois on a Afal. En allemand c’est Apfel, en Anglais Apple, en Norvégien Eple, en Breton Aval, en Dorien on a Apellôn et, en Gaulois reconstruit on a crée Abelio. A partir de Apple et Aval.

    Il y a aussi des traces dans les racines :
    Apol signifiant “pôle, pieu, pal” ;
    Aponie, qui aurait donné Laponie ;
    Apponius “Apollon”, Nord (pays du septième arc) ;
    Aba alo = Balcia (Balthia ou pays Baltes, de *Whal “cétacé”), d’où Basileia la capitale atlante de Platon ;
    la Pologne ainsi que la Polonia, ou Pays des Polianes de Kiev…

    Apollon divinté evoquant l'idée de rayonnement entendez par la « abalon » le pays sacré aujourd'hui appeler Avallon et aujourd hui orthographé Avalon

    L’île d’Avallon “le Pays d’Apollon” :
    Apollon est expressément dit “fils de Zeus” (son adepte, “initié” au culte du Dieu du Jour Diew (–> Théo, Zeus) et de Léto (l’oubliée), l’Atlantide boréenne des Grecs?

    En tout cas, son pays est l’Île des Pommes, fruits de Sagesse des Pommiers des Hespérides situé ”au couchant” (grec hesper, vespe)
    Tout cela forme quelques pistes mais rien n’est certain

    Une autre source nous dit :

    C’était au premier âge
    Où il n’y avait rien
    Ni sable ni mer
    Ni froides vagues;
    De terre point n’y avait
    Ni de ciel élevé
    Béant était le vide
    Et d’herbe nulle part.1
    Ár var alda
    það er ekki var,
    vara sandur né sær
    né svalar unnir;
    jörð fannst æva
    né upphiminn,
    gap var ginnunga
    en gras hvergi.

     

     

    Tel est le commencement des temps qui nous est présenté dans la Völuspa Le néant originel,Ginnungagap (le gouffre géant) est bordé au nord par Niflheim, monde du froid et de la glace, du brouillard et de l’obscurité, au sud par Muspelheim, domaine du feu et des flammes, de la chaleur et de la lumière.

    Au centre de Niflheim se trouve une source, Hvergelmir, d’où jaillissent onze rivières empoisonnées, les Elivagar .Loin de leur source, ces rivières gelèrent, et du givre apparut. Petit à petit, il gagna Ginnungagap. En même temps, un souffle d’air chaud venait de Muspellheim. Cette chaleur fit fondre le givre, et des gouttes se formèrent, donnant naissance au premier être, un géant du nom d'Ymir.

    De la rencontre de la chaleur et du froid naquit également la vache Audhumla. De ses pis jaillissaient quatre rivières de lait, qui nourrirent Ymir.

    Mais Audhumla ne joue pas seulement le rôle de « nourrice » d’Ymir. En effet, pour se nourrir, elle se mit à lécher les blocs de givre. Ce faisant, elle fit apparaître une chevelure le premier jour, une tête le deuxième jour, et, au troisième jour, ce fut un être tout entier, Buri qui se libéra des glaces.

    Quant à Ymir, il engendre durant son sommeil deux « enfants ». Dans le même temps, l’un de ses pieds engendra avec l’autre pied un fils, Thrudgelmir, un géant à six têtes.

    Buri eut, dans des conditions que l’on ignore, un fils nommé Borr. Les géants aussi se reproduisirent. En particulier, l’un d’eux,Bolthorn, eut une fille portant le nom de Bestla.

    Borr et Bestla engendrèrent les premiers dieux : Odin Vili et Vé.

     

    Nous pouvons voir dans cette histoire la création d’une contré, par réelle mais du moins imaginaire qui peut prendre la forme d’une île avec la notion de borr, boréale. Mais il est quand même fort peut probable que les Grecs aient connue cette histoire.

     Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmogonie_nordique

    Ensuite pour en revenir a notre gamme pentatonique
    la Loi de Cinq, ou Loi des Maîtres-Sons majeurs,
    permet de dessiner un zodiaque sonore qui sera seulement significatif lorsqu’on aura fait intervenir les harmoniques supérieurs dans le parcours ascendant du soleil et les harmoniques inférieurs (les partiels) dans son parcours descendant, et qu’on utilisera un support de soutien positif (dièse) dans le premier sens et négatif (bémol) dans le second sens.

    Il s’agit d’établir le passage du plan E–O (équinoxial) correspondant, à une note comprimée, alors que les “angles” nord et sud du ciel correspondent à une note étalée.
    Ce passage est également caractérisé par une interruption calculée du chant, car c’est « l’accouchement et l’enterrement du soleil qui sont les porte du chant destiné aux puissances cosmiques. »
    (R. Montaigu, revue La Voie Solaire, l’Air.)


    Il est intéressant de voir que le « vav » hébraïque se prononce « ou »…
    Ce qui implique la prononciation éventuelle du tetragramme YHVH en « yeou » ou « yaou »

    L'AEIOU: C'est le pendant du mantra indou AUM et permet de rappeler que la vocalisation “magique” la mise en auto-condition pratiquée dans le Nord européen sous son nom nordique de galdr.

     

    L'awen ou l’inspiration :

    prononcer A.OU. WAINE

    faisant penser à un “amen ” paganisé à permis à certains druides de subsister et de diffuser discrètement des bribes de leur enseignement dans le cadre de la “nouvelle foi”. C'est en réalité bien plus ancien. C'est la transe et l'extase magique et sacré du druide, en Gaélique Imbas Forosnai, en Gaulois Ambosta et en Norrois Seidr.

    Awen (mot gallois & breton) correspond à l'inspiration divine du barde dans la tradition druidique.

    Quelqu'un d'inspiré, un poète, aussi appelé « awenydd ».

    il évoque la connexion ou le lien avec le divin.

    C'est comparable à « l'Esprit Saint » quelque chose d'invisible - divinisée.

    On trouve aujourd'hui dans le druidisme l'appel de l'Awen trois fois à haute voix, pour l'invoquer.

    Dans son utilisation actuelle en gallois, Awen est parfois utilisé pour décrire un poète ou un musicien.

    Et c'est sans conteste dans l’écriture cryptée druidique appelée “ogham”, établis a l'epoque preschrétienne et rentrascrit a l'écrit dans les monastères, les runes sont aussi important et en lien avec les Bardes initié 'Thrule' ou 'Erules' ou encore les Skaldes Nordiques, le travail des runes permet de comprendre le sens cacher des choses dans la nature elles forment comme les ogham un langage initiatique des bardes conteurs et poètes gardien des mémoires, les Runes et les Ogham, sont appelé "langage des oiseaux" , qu'a pu subsister jusqu'à nous ces glyphes coder secrètement et transmis de maître a initié.

     

    Les lettres conventionnelles sont représentées par des bâtonnets disposés contre ou sur une ligne

     

     

    A l'instar des médecines asiatique et autres, ou chaque partie du corps est en lien avec un organe, un heure planétaire, un astre, un constellation, une couleur, un métal, une note, un élément, une roue de vie (chakras)

    notre Aeiou, les runes con-stellaires et plus tard les oghams, remplissent exactement les mêmes fonctions !!

    c'est notre medecine hermétique, sacré, énergétique transmise depuis des millénaire, tombé en désuétude grâce à la nouvelle fois, puis totalement oublié grâce aux medecines scientifique.

     

    L 'AEIOU est un système socle, de compréhension des corps subtils appeler Krwi (prononcer krwoui) chez les celtes, ou Önd en Norrois soit l’énergie vitale nourrissant nos organes et assure nos fonctions physiologiques ainsi que l’équilibre de nos émotions et qui par état de fait, induis nos comportements.

    Vocaliser ces voyelles sacré permet de re harmoniser et ou de s'harmoniser avec le cycle cosmique.

    Cette médecine celto sacré, aujourd' hui oublié au profits des médecine d'ailleurs, a donné lieu à divers systèmes de soins médicaux, chez les européens avant le christianisme.

     

    Les lettres conventionnelles sont représentées par des bâtonnets disposés contre ou sur une ligne :

    à gauche, 1=b, 2=l, 3=v, 4=s, 5=n ; à gauche, h d t c q ; en oblique, m g ng z r ; et les 5 voyelles a o u e i sont à cheval sur la ligne.

    A l'instar des médecines asiatique et autres, ou chaque partie du corps est en lien avec un organe, un heure planétaire, un astre, un constellation, une couleur, un metal, une note, un élément, une roue de vie (chakras)
    Pour notre Aeiou, les runes présentes dans les constelation et plus tard les oghams, remplissent exactement les mêmes fonctions !!

    c'est notre médecine hermétique, sacré, énergétique transmise depuis des millénaire, tombé en désuétude grâce à la nouvelle fois, puis totalement oublié grâce aux médecines scientifique.

    Par les Galdar (chants runiques), les Stödhur et Handstödhur (les gestes runiques avec le corps et les mains) comme un Yoga runique, l'extase ou la magie du barde peut être extériorisé de façon très créative. Il y avait la même chose avec les doigt et leur représentation dans l'alphabet des ogham, ce qui est assez proche des handstödhur, ce qui constitue alors une forme de signe qui peut être utiliser pour communiquer, ou entrer en relation avec l'environnement.

    L 'AEIOU est un système socle, de compréhension des corps subtils appeler Krwi (prononcer krwoui) chez les celtes,
    l’énergie vitale nourrissant nos organes et assure nos fonctions physiologiques ainsi que l’équilibre de nos émotions et qui par état de fait, induis nos comportements.

    Vocaliser ces voyelles sacré permet de reharmoniser et ou de s'harmoniser avec le cycle cosmique.

    Cette médecine celto-nordique sacré, aujourd' hui oublié au profits des médecine d'ailleurs, a donné lieu à divers systèmes de soins médicaux, chez les européens avant le christianisme.

    Pour comprendre cette médecine il conviens d'avoir d’excellente notion astral de notre hemisphere ;
    puis de pratiquer la roue medicin celte, avec les 4 elements, puis les autres, les 4 directions puis les autres, les 4 ages de la vies, puis les autres, les corps subtils... tout ceci en relation direct (le haut est comme le bas macrocosme microcosme) avec la dynamique respiratoire de la terre pour le choix des plantes, et la compréhension des courant cosmo tellurique par reduction microcosmique, celui des organes vitaux de nos corps physiques.

    Le druide maîtrisait parfaitement les énergies circulant dans et autours de nos corps, savait où poser leurs mains pour avoir une action tangible sur ces forces.

    La médecine et la magie druidiques utilisaient entre autre les arbres.
    Récepteur et transmetteur des énergies cosmiques et telluriques, ils possèdent eux-aussi le pouvoir de guérir par la connaissance de ces forces liés a celle des usages et vertus médicinale des plantes. Tout cela fut alors la base de la médecine.
    Les druides connaissaient la puissance du message porté par les arbres.
    Ils ont des bosquets sacrés, németons, (des églises naturelles en forêt) ou des Tiez-neveden (sanctuaires sacrés du foyer) dans lesquelles ils atteignent les plus hauts degrés de leur initiation.

    La symbolique de l’arbre est très présente et est commune à de nombreuses traditions.
    L’arbre de vie est un concept de base.
    Dans l’optique des rituelles chamanique celte, les arbres soutiennent le monde.
    A lui seul, l’arbre représente les quatre éléments de l’alchimie, donc de la vie :
    eau, air, terre, feu et même bois et ainsi de suite

    Il est « l’axis mundi » l’axe du monde qui relie le ciel à la terre.
    Les principales essences de bois utilisées en médecine druidique sont : le bouleau, le chêne, le pommier, le frêne dont on utilise le jus des feuilles contre les morsures de serpents, l’aulne utilisé pour les ulcères, le saule qui était utilisé comme antiseptique, l’aubépine qui calmait les émotifs et les anxieux, le noisetier ou coudrier qui, comme le frêne, éloigne les serpents, le sureau pour la digestion, la cicatrisation.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Eikthyrnir Odinson, L'espace sacré, l'espace entre les mondes et le changement incessant du cercle :

     

    Dans le Druidisme nous délimitons nos espaces rituels par des cercles, que nous traçons par divers moyens ou par des circumambulations.

    Les cercles rituels sont des limites sacrés qui sont protégées pas les éléments utilisés 'leurs forces ' (Eau, Feu, Air, Terre) Certains Druides travail avec seulement trois élément (la terre, le ciel et la mer) d'autres avec les points cardinaux ou alors en invitant des divinités comme Thor ou Heimdall pour délimité, soit par le rituel du marteau soit par l'instauration d'un Gatekeeper (gardien du portail) Par exemple avec la liturgie ADF ou SDF. Qui travail avec les Hallows et les Kindred (les reliques des druides et leurs parentés). Quand on consacre le lieu du rituel avec un Cercle dans la tradition nordique on appel le lieu sacré du rituel un « Vé » (Sacré) ce qui rappel « Veur » un des noms de Thor qui veux dire « Le gardien ». D’autres divinités peuvent être invoquer pour consacré l’espace rituel.

     

     

    Dans le cercle nous officions, nous créons une sorte de temple temporaire, dans la nature ou notre foyer, ou nous dressons des autels, allumons des feux et procédons a des rituels ou des cérémonies.

    Les Dieux invoquer et honorés contribuent eux aussi a la préservation du cercle et a la consécration du site sacré, nous pouvons aussi travailler avec les landvaettir qui protègent le lieu.

     

    Le but premier du cercle en plus de consacré un temps et un espace a quelque chose de l'ordre du sacré pour le différencier du temps et des occupations ordinaires ou profanes c'est de nous soustraire a la distraction des problèmes du quotidiens, permettant de prendre du recul par rapport à la vie de tous les jours.

    Il débarrasse temporairement les personnes de leurs occupations ordinaires, de même pour le lieu.

    Les limites ainsi posées rendent l'espace spécifique pour les objectifs sacrés.

    L'espace du cercle doit néanmoins rester vivant, on peut tout a fait inclure des animaux ou des activités joyeuses comme des danses ou des chants, des démonstrations artistiques qui peuvent être incluses a nos rituels.

     

    Le périmètre du cercle est une sorte de murs, de limite contenant les activités sacrés ce déroulant a l'intérieur. L'énergie produite durant le rituel ou la célébration sera relâché une fois le cercle dissipé après l'activité druidique.

     

    Nous pouvons comparer l'activité produise au cours d'un rituel Druidique avec un chaudron munie d'un couvercle où nous faisons cuire quelques potages ou la fameuse potion magique de Panoramix.

    On ne placera pas les ingrédients dans l'assiette ou la potion dans la gourde d'Astérix avant que le contenue ne soit bien cuits. De même le chaudron reste couvert tant que la potion ou le plats n'est pas prêt a être servie.

    C'est exactement pareil pour les rituels Druidique ou les actes sacrés exécuter dans un cercle. Le Cercle c'est le Chaudron sacré des druides.

     

    Notez que le cercle est contenue dans un espace énergétique de forme sphérique et qu'il représente une forme de macrocosme a l'intérieur et a l'extérieur du monde. C'est aussi une partie du monde soustraite durant un instant au reste de l'existence quotidienne et de la réalité consensuelle.

     

    Cet acte de tracer un cercle ou de travailler avec n'est pas anodin, car il nous permet de sortir de la réalité habituelle, et de vivre, de pénétrer et d'avoir des contactes avec une autre réalité, différente, consciente du moment présent et de l'acte rituel réalisé pleinement dans ce que nous célébrons tout en restant connecter au reste de l'existence. Nous pouvons avoir des révélations dans un cercle, sur nous même ou les autres, recevoir des messages de personnes défuntes, d'ancêtres ou de divinités. L'espace du cercle est une partie du monde des Esprits ou des Dieux, il agit comme un nœud, une connexion entre deux réalité qui souvent s'opposent l'une a l'autre, celle du monde matériel d'Abred et celle du monde spirituel de Keugant. Nous travaillons avec cette interconnexion, toute au long de notre rituel et de notre parcours dans le Druidisme, le cercle pour nous demeure un espace de formation et de transformation, d'héritage, de transmission et de continuité.

    Cela peut paraître paradoxale mais le cercle offre un espace entre les mondes, entre le passé et le futur, toute en incorporant des aspects de ceux ci au moment on nous l'ouvrons dans un lieu pour un de nos rituels.

     

    La spirale dans le cercle :

     

    La forme du cercle est celle de la spirale, nous travaillons avec cette spirale que nous retrouvons dans l'art celtique, les entrelacs celtes par exemple sont un forme d'expression parfois circulaire et en nœud. Il y a un lien étroit entre les cercles que nous traçons et la spirale.

    La spirale est un symbole de changement incessant de cycle sans fin et de progression.

    Dans une spirale ou dans un concepte en spirale tout change et évolue, rien ne reste pareille et les situation ne sont pas linéaire. La spirale symbolise le monde, née de l'oeuf cosmique et du gouffre primordiale qui tourne est évolue, change et se perfectionne, trouve un équilibre et s'illumine, les saisons qui passe et les étoiles qui tourne dans le ciel, la course du soleil et de la lune, toute cela est contenue dans cette représentation sphérique et en spirale de l'existence.

     

    Le Druide qui officie dans son cercle en solitaire dans la nature ou dans une clairière avec d'autre Druides, comprend ce qu'est le sens de cette spirale et des forces qu'elle anime, le Druide ou la Druidesse sortent du cercle quelque peu modifié par rapport à celui ou celle qu'ils étaient avant en y entrant pour la première fois, mais c'est aussi vrais pour toute les fois où nous ritualisons, quand la roues de l'année des célébrations tourne elle aussi, et que nous cheminons nous évoluons et nous changeons aussi. Car ainsi le cercle et la spirale agis en nous et nous modifie de l'intérieur comme la cuisson de la potion magique dans le chaudron des Dieux ou du Druide Panoramix.

    Cette potion si on définie la spirale comme une potion dans un chaudron sacré, peut être comparer par un flux (la potion) qui symbolise l'énergie du moment présent, la présence des Dieux, l'action du temps, et l'espace combiné a la matière.

     

    Le visible dans le cercle :

     

    Tout les cercle que nous traçons et tout les rituels saisonniers sont différents comme les années sont différentes elles aussi, nous ne pouvons vivre exactement les mêmes choses d'une année a l'autre, d'une célébrations a l'autre, ou simplement d'un rituel a l'autre.

     

    Mais le cercle reste un espace de transformation, le cercle diffère a chaque fois, mais c'est également la même chose pour les personnes et les Druides, ainsi ce que nous emportons avec nous durant nos rituels changera et ce modifiera de la même façon et dès notre entré dans le cercle.

    Les pensées, les problèmes et les émotions contradictoire que nous emporterons avec nous s'amplifient au contacte du sacré, c'est en ça que la potion est magique.

    C'est une sommes des énergies et des émotions vécus avec intensité au moment du rituel en contacte étroit avec l'autre monde, les esprits ou les dieux.

     

    Nous devons donc nous purifier et travailler sur nous au moment d'entrer dans un cercle ou alors travailler ce que nous aurons ressenti, sur ce qui ce sera révélé, parce que ce que nous emmenons avec nous dans un cercle s'accroît dans la conscience ou dans l'inconscience, au point de devenir parfois vraiment visible de l'extérieur. Nous devons alors nous en occuper. Le problème peut venir de plusieurs sources, ça peut être quelque chose d'inconnue de la personnes qui l'éprouve ou des sentiment refouler, quelque chose de lier a des événements passer ou a des peurs, ou des mauvaises habitudes qu'on développe mais qu'il faut gérer.

     

    Ecrit Par Eikthyrnir Odinson


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  • Eikthyrnir Odinson La Paix dans le Druidisme:


    Je me suis posé la question de la paix dans le druidisme, suite a un désire de retrouver une certaine sérénité, j'ai fais un travail de méditation et de prière, ce qui m'a inspirer pour écrire un sujet sur la paix a partir ce cette prière suivante et de diverse source sur la paix et le druidisme que j'ai pu lire dans mes livres et sur le net. J'ai entrecouper ce que j'ai lu et comme d'habitude je me suis posé des questions et vu ce qui marche. Méditer au pied d'un arbre au bord d'une rivière en terre bretonne c'est ce qui m'inspire le plus de paix finalement.

    Voici une prière de paix:
    "-Paix profonde, blancheur pure du Gwenved en nous.
    Paix profonde, éclat  de merveille de la lune à nous.
    Paix profonde, vert pur de l'herbe à nous.
    Paix profonde, brun pure de la terre à nous.
    Paix profonde, écume de la mer à nous.
    Paix profonde, bleu pur du ciel à nous.
    Paix profonde, de la vague que coule en nous.
    Pais profonde, de la verte forêt qui murmure comme un doux bruissement en nous.
    Paix profonde, de l'air qui souffle en nous. 
    Paix profonde, de la terre tranquille en nous. 
    Paix profonde, chuchotement des Anciens Dieux en nous."



    Les druides,le Druidisme et la paix:

    Des écrivains classiques, tels que Jules César et Diodorus Siculus, ont décrit la façon dont les druides étaient exempts du service militaire et ne portaient pas les armes, et comment ils pacifiaient souvent les guerriers, passant entre les rangs massifs des combattants en réclamant la paix :

    "[...]Souvent, lorsque les combattants sont rangés face à face, et que les épées sont tirées et que les lances sont hérissées, ces hommes se rangent entre les armées et restent en bataille, tout comme les bêtes féroces sont parfois retenues. Ainsi, même parmi les barbares les plus sauvages, la colère cède à la sagesse, et Mars est humilié devant les Muses." -Diodorus Siculus-

    "[...]Car ils [les druides] règlent généralement tous leurs conflits, tant publics que privés… Les Druides s’abstiennent généralement de la guerre et ne paient pas d’impôts avec les autres ; ils sont exemptés de la guerre." -Jules César-

    Chaque cérémonie druidique commence par un appel à la paix dans chacune des quatre directions. Le druide exerçant cette fonction fait face au nord, au sud, à l’ouest puis à l’est et demande :
    « Que la paix règne au Nord (Est, Sud Ouest) ».

    Enfin, tous les participants déclarent : « que la paix soit dans le monde entier ».

     

    La Paix en nous:
    Pour trouver en nous la paix on doit ce libéré de ce qui crée de la souffrance, ou de ce qui peut être toxique. Et rester a l'écoute nous même, mais aussi des autres dans la mesures ou ils sont dans le respect et l'ouverture.
    Normalement avec le Druidisme et la motion de liberté, en s'harmonisant a la nature et a nous même, avec nos failles, nos forces et nos craintes, nos doutes et nos joies, on arrive a trouver la paix.
    On n’est pas endoctrinés, on est complètement libres. Pour moi, druidisme égal humanisme, c’est la tolérance, Il n’y a aucune obligation, aucun interdit du moment qu’on est dans le respect de l’autre.
    On devrait aussi encourager la prise de responsabilités personnelles et de conscience. C'est pas toujours simple, ni même facile, j'en sais quelque chose. Parfois des souffrances qu'on pensait résolus refont surface au coin de la rue ou face a des propos que les gens nous dissent. Prendre du recul est alors bien utile. 
    Quand on travail d'équilibrage il vient assez vite, et la nature et là pour nous rappeler ses bienfaits. La Paix réside dans la nature dans un bois, une source et un océan, nous devons apprendre a nous centré et a la laisser ce manifester en nous aussi, quand le tumulte et le bruit prennent fin. Qu'il n'y a plus que le chant des oiseaux... 

    Les druides travaillent dans les bois sacrés la forêt est toujours considérés comme des lieux de paix et de tranquillité qui transmettent ces qualités au monde entier.
    Travailler avec les arbres est quelque chose de sacré pour nous et nous devons prendre soin de la nature, des forêts naturelles et de celles que nous plantons pour nos rituels et célébrations (les bosquets) 
    Nous pouvons nous trouver un arbre en particulier, nous attacher a lui a ses racines a son tronc et ses branches, et lui rendre visite régulièrement, voir réaliser des méditations mensuelles pour la paix au moment des pleines lunes.

    Pour pratiquer cette méditation: utilisez la prière de la paix : après avoir prononcé la première phrase, harmonisez vous au centre pacifique de votre être. Prenez beaucoup de temps pour le faire et faites-en un moment propice à la méditation et à l’alimentation de votre âme. Ensuite, après la deuxième phrase, sentez la paix que vous avez contactée rayonner dans votre environnement immédiat. Permettez à la paix de circuler sans effort à travers vous. Avec la troisième phrase, ressentez ce courant de paix qui s’étend au monde entier et se termine par l’appel à la paix, présenté ci-dessus, aux quatre directions. Vous pouvez le faire plus d’une fois par mois si vous le souhaitez cela peut même devenir une pratique quotidienne. La voie druidique encourage aussi l’amour, la beauté et c'est ainsi qu'on trouve la paix.


    Incantation de Guérison en utilisant un cristal:
    Avec de l'eau de source et un Cristal de roche:

    on trempe le cristal dans un calice d'eau en récitant:
    "-Laisse moi te tremper dans l'eau toi belle gemme de pouvoir!
    Dans l'eau de l'onde la plus pure, que Brighidh a gardé pure.
    Une bénédiction sur le gemme,
    Une bénédiction dans l'eau, et une guérison des douleurs physique et morale de chaque créature qui souffre."



    Voici une bénédiction a chanter plusieurs fois avant et au moment des célébrations de Beltaine:


    "-Peuple de Paix,
    Bénis notre foyer, bénis notre famille,
    Eloigne de nous la haine et les malédictions.
    Apporte nous la chance et la prospérité,
    Bénis nous en ce jour de Beltaine."





    "-Ne pas faire de Mal est peu de chose, il faut surtout faire du bien, et faire tout le bien dont on est capable. Donner le meilleur exemple possible."

    -Henri-Frederic Amiel-


    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

    Sources qui m'ont permis d'écrire ce sujet le site de l'OBOD. 
    https://obod.fr/lobod/faire-la-paix-dans-le-druidisme
    Les livres "la Magie Féerique" et "Brigid" de Morgan Daimler 


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  • Seiðr, la Magie Nordique des Runes, le Sendingar:

     

    Le nom de cette pratique et de ces rites Sendingar soit « envoyer » = To send et « Ring » = l'anneau ou le cercle, on a aussi le mot « Runar » = les Runes, soit envoyer des runes dans un cercle, ou encercler des runes. Ce rituel de Sendingar a pour but de projeter un signe, en générale une rune ou plusieurs runes liées pour modifier quelque chose dans nos destins (le wyrd) ou dans l'environnement par exemple pour la protection d'un lieu ou d'une personne, opérer le changement d'une opération donnée, l'abondance la fin d'une période difficile.

     

     Le nom de "Sendingar" et un terme norvégien qui se traduit par l'anglais "Shipments" et qui veux dire "expédition" en Français, l'ancienne usage parlait de Galdar et de Galdrastafir, Stödhur, Höndrstödur et Stada. 

    -Sendingr:sortilège projeté  à distance (au singulier)

    -Sendingar :sortilège projeté à  distance (au pluriel)

     

     Source: page 14 de ce lexique:https://pdfslide.fr/documents/lexique-de-langue-islandaise-medievale-jarl-bondi-detenant-un-savoir-sacre.html

     

     

     

    Voici un exemple de rituel de Sendingar :

     

    1. Travailler sur ce que vous voulez accomplir ou changer. Méditer longuement sur ce que vous voulez modifier, protéger, les liens que vous voulez faire (avec l'environnement, et les esprits/divinité/forces), les obstacles qui empêche la situation désiré de ce faire ou qui empêchent l'amélioration présente de s'améliorer. Méditez aussi sur le bien fondé de votre action, sur les effets éventuelles, et sur le fait que souvent le problème vient de nous même, de nos pensées et de notre comportement dans la vie.Ne pas oublier aussi quand dans d'autres cas une situation peut sembler déplaisante en premier lieu mais en faite elle est préférable à toute autre.

     

    1. Pensez à la rune, aux runes ou aux symboles/ou Signes avec lesquels vous allez travailler (Triskell, Vegvisir, Mjöllnir, Gungnir, Ægishjálmur, Draumstafir Ginfaxi, Rosahringur minni, Þjófastafur ou le fylfot …) Quand vous avez choisi celui qui peut convenir, visualisé le souvent ou dessinez le sur du papier, du carton ou gravez le sur du bois. On peut aussi travailler avec un jeux de rune et étaler les runes sur un autel, en suite de quelques runes, celles avec lesquelles vous aller travailler, On Peut aussi faire des Stafur plus communément appeler Sigil avec ces runes.

       

    2. Debout tracez un cercle et consacré l'espace avec votre Gandr (un bâton gravé de runes) votre Seidrstaff (baguettes du seidr) ou votre marteau rituel. Créer un espace protéger.

       

    3. Chanter des Galdar ceux ds runes approprier, vous pouvez aussi invoquer les divinités avec lesquels vouos souhaitez travailler. Demander l'aide d'Odin pour sa sagesse, de Freya et de Frigg ou l'aide des Nornes pour vous aider a dénouer la ou les situation(s) difficiles, ou de favoriser les choses dans la toile du Wyrd.

       

    4. Assez vous méditez et chanter des Bardits et des Galdar pour vous aider a atteindre une transe, méditez et visualisé les signes. Imprégnez vous de leur énergies. Ressentez tout cela en vous et autour de vous. Laisser les runes ou les signes poser leurs empreintes sur votre Fylgja et votre Hamr sur votre double personnel ce sera entièrement de votre volonté si vous travailler avec un Guide comme moi je e fait avec Freya ou Odin il faudra leur aval pour aller plus loin. Si les guides ou toute autre divinités avec lesquels vous travailler sont d'accord avec le reste du travail. Demandez leur de modifier le cours des événements en cours pour vous (si c'est pour vous que vous faite ce sendringar ou pour la ou les personnes pour qui vous faite ce rituels).

       

    5. Ensuite chanter les signes les Runes (Galdar) et les noms des symboles ou des dieux avec lesquels vous travailler. (Vardhlokkur) dites les noms tout bas puis de plus en plus fort, lentement puis de plus en plus vite. Les chants et les runes ou symboles doivent résonner. Effectuer une transe sortez de vous même (votre corps physique) avec votre double astral, « Hamr » puis dans l'autre monde imaginer un fil qui appartient a la toile du wyrd et déposé y les symbole et les runes, ce fil fait lien avec la totalité du wyrd et celui de la personne ou des personnes impliquées. Vous pouvez aussi envoyer les runes directement sur le wyrd quand vous êtes dans cet état de transe et de voyage astral soit avec votre volonté soit par toute autre technique que les guides ou divinités vous enseignerons, Comme Freya ou Frigg savent le faire. Ensuite revenez dans votre corps physique et dans un état ordinaire de conscience.

       

    6. Encore une fois chantez les Galdar et prenez votre Gandr ou votre Seidrstaff quand votre Galdr ou vos bardits s'accélère, projetez les signes sur la toile du wyrd, visualisé l'énergie partir de votre Gandr (bâton) ou de votre Seidrstaff (baguette). Pour vinir relâchez le rythme de votre incantation et redescendez à la fois dans sa vitesse et dans sa tonalité. Reposezvotre gandr ou votre seidrstaff et repossez vous. Remerciez les entités bénéfiques les divinités ou vos guides de vous avoir assisté ainsi que les Nornes.

       

    7. Ensuite fermer le cercle dans le sens inverse des aiguille d'une montre et quand vous avez appris que le sendringar a donner ses effets que ce rituel a marcher (sa peut mettre du temps parfois des années) offrez un blot aux divinités ou a vos guides pour les remercier de leur aide. Je travail toujours avec Odin et Freya je leur fait toujours des offrandes pour les remercier ensuite.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

    Sources a voir qui peuvent être utilisés pour approfondir ce sujet et cette pratique: 

    « B.A-BA Tradition Nordique » par Arnaud d'Apremont.

    « B.A-BA Tradition Nordique volume 2 » par Anne-Laure d'Apremont.

     

    Lien vers un site intéressent a consulté pour aller plus loin dans cette pratique et dans la tradition nordique:  

    https://nielestormulv.wordpress.com/arbre-sacre/


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  • Le travail des Trois boucliers Druidiques issus du Feu de l'Awen :

     

    Les trois bouclier Druidiques sont étroitement liés aux trois Cercles de Abred, Keugant et Gwenved.

    Ils matérialisent les trois centres d'énergies qui régissent l'Homme conscient de son état divin, nous comprenons et ressentons nos failles et nos faiblesses. Les faiblesses rendent plus humbles et en empathie et pas supérieur aux autres hommes, ça nous permet de cheminer dans l'humilité, et avoir le recule qu'il nous faut pour vire parmi les autres hommes avec le plus de douceur possible.  se doit de n'être qu'un homme parmi les hommes. Pour y parvenir il nous faut sortir d'une certaine forme d'enfermement, comprendre que chaque génération a eu ces problèmes depuis la nuit des temps et chacun se plaisait dans leur confort naturel ou pas et c'est en sortant de ce confort que l'on commence a vraiment vivre et a vivre ce que nous devons être.

    De nos jours avec le monde et notre époque moderne l'information circule très vite, beaucoup perdent leur identité avec les nouvelles technologies en ce cachant derrière un écran ou pseudo et le plus dangereux c'est que ce personnage factice peut prendre la place de la vrais personnalité en question, le "petits moi" la personnalité (le moi) est fragmenté en une multitude de petits moi, les petits moi sont des facettes de la personnalité d'un individu et les parties visibles, certains sont positifs : petit moi enthousiaste, généreux, joyeux et aimant... etc et d'autres au contraire sont négatifs : (le petit moi) jaloux, malheureux, arrogant, irascible et haineux... etc  chaque petit moi fonctionne comme une entité, avec ses propres idées et attitudes face au monde, et parfois sa peut dépasser la personnes...   pour éviter cela il est important de ce connaître soit même. 

     

    Les trois boucliers relient celui qui travail avec au tout, c'est a dire au mystère de l'univers et au sens de l'existence. Cela avec l'aide de la lucidité apporter pas la Feu de l'Awen, la lumière divine de l'inspiration et de l'extase.

     

    « -Ô Feu du Ciel qui frappe la Terre ;

    Ô Feu de la Terre qui nourrit de tes Cendres,

    Ô Feu du Coeur qui allume l'Amour,

    Ô Feu du Soleil qui apporte la Vie ,

    Ô Feu de ton regard qui enflamme ma Vie,

    Ô Feu qui réchauffe le Froid de mon être,

    Ô Feu d'Amour sois honoré,

    Ô Feu reçois mes trois Awen, Awen,Awen ! »

     

    1 = Le Bouclier de la Force :

     

    Les Trois boucliers du Druide sont dénommés ainsi car ils sont semblable a des disques de forme rondes qui peuvent capter nos forces issus du monde matériel et des mondes subtils. Ce sont trois Boucliers qui sont protecteurs et qui permettent, quand ils sont bien développés, d'expérimenter l'expérience de la vie sur terre en toute confiance. Ils sont des outils pour l'ouvrier qui travail sur lui, l'ouvrier en « humanité ».

    Cette connaissance Ancestrale des Anciens Druides de ces trois boucliers se retrouve dans des représentations de parures anciennes retrouvées au IV ème siècle avant J.C. Et exposées au musée Archéologique de Saint Germain en Laye.

    Mais on peut facilement comprendre que cette science occidentale Indo-Européenne provient des origines du monde.

    Les centres énergétiques en question sont connus depuis très longtemps dans d'autre culture sous le nom de « Chakras ». Ce mot vient en effet de la tradition Indienne qui dénombre 7 Chakras principaux (Racine, Sacré, Plexus Solaire, Coeur, Gorge, Esprit, et Couronne).

    On retrouve également des représentations des points d'énergie dans la civilisation Maya. Les Chinois ont développé cette connaissance pour y fonder leur médecine basée sur les méridiens d'énergies. On pourrait citer nombres d'exemples comme ça.

    Cette évidence provenant des autres cultures spirituelles prouve que les Ancêtres Celtes ont connue et utilisés ces points énergétiques pour pouvoir réharmoniser l'êtres humain avec la nature et régler les problèmes qui devaient l'êtres.

    Les Trois boucliers sont trois vortex énergétiques sur le corps subtile de la personne (corps Astral)

    qui cristallisent l'enseignement traditionnel des Druides.

     

    « -Seul l'homme qui se maîtrise peut se libérer des pouvoir qui entrave sa vie. »

    -Sagesse Druidique-

     

    La Force permet d'activer a machine.  La Force c'est une conscience qui provient de l'esprit. Elle doit être équilibrer, pour que le cœur puisse s'exprimer. Trop de Force tue l'humanité de la personne, tout est une histoire de dosage dans le Druidisme.

    Le 1er Bouclier celui de la Force, est relier au premier cercle d'Abred (Rouge) la Force provient du monde matériel. C'est a dire du Monde visible. Son centre se situe à un centimètre en dessous du nombril, c'est ce que les Japonais appellent le Hara.

    Dans l'Art Japonais le Hara localise et concentre la force : le « Ki », soit l'épicentre de l'énergie.

    Le diamètre de ce cercle va du périnée au plexus solaire.

    Le bouclier de la Force pour les Druides qui ont un bon ressenti, tourne dans le corps Astral (ou subtil) à 20 centimères de notre corps physique. Vu depuis soi ce mouvement circulaire tourne dans le sens des aiguilles d'une montre pour les hommes, et dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour les femmes.

    Son épaisseur et sa consistance dépend du degré de Force de vie de l'individu.

    C'est de cette façon que les anciens estimaient que la peur au ventre ajoutée aux autres souffrances donnes encore d'autres souffrances, souvent qui envenimes les choses, ce qui donne : « Colère, Convoitise et Jalousie, Orgueil, Tristesse, Culpabilité, Ingratitude … etc »

    Tout cela annihile notre force de vie.

    On ce doit de tendre vers cette force et de ce libérer des énergies négatives des sentiments ressentie tel la colère ou la tristesse, bien que ce soit plus facile a dire qu'a faire. 

     

    « -Imagine un bouclier qui puisse te protéger des moucherons, des bourdonnements d'abeilles, des rayons trop forts du soleil, du fracas du tonnerre.

    Que le bouclier spirituel qui te protège de l'adversité soit aussi efficace. »

    -Sagesse Druidique-

     

    La Force nourrit notre énergie vitale qui est le carburant de notre vie. Sans cette Force vitale, il est quand même très difficile d'affronter l'expérience de l'incarnation.

    Pour le druidisme, la Peur est à l'origine de toutes les maladies physiques et spirituelles, et c'est pourquoi les rites d'initiation mettent l'impétrant face à ses monstres intérieurs afin qu'il puisse les dépasser. 

    En faite vaincre une peur c'est dire « oui » à l'inconnu en tout confiance, c'est dire « oui » à la vie et « non » a la mort.

     

    Les Sages affirment tous que derrière toutes les peurs de l'homme ce cache la grande peur, la plus grande, celle qui nourrit toutes les autres : « La peur de la Mort ».

    C'est ainsi que dans les traditions druidique ou chamanique l'épreuve d'une traversée symbolique de la Mort est essentielle. Ce rituel de passage est comme une porte obligatoire pour entrer dans l'état sacerdotal Druidique et dans le Clan des Hommes et des Femmes.

    Chaque sexe utilise des épreuves spécifiques mais l'objectif reste le même.

    Soit : « rétablir sa souveraineté, guérir de blessures passé, transgresser la peur, retrouver sa force de vie. »

    On peut alors marcher vers son destin, ouvert à l'inconnu et prêt à enfin suivre les signes que nous réserve les Dieux et les chemins que les Nornes ont souhaités pour nous.

    Le Bouclier de la Force rétabli, nous pouvons conséquemment parcourir les chemins merveilleux de l'expérience humaine en étant prêts à affronter cette formidable aventure qu'est la vie.

    Par contre une trop forte concentration de cette force peut déséquilibré le psychisme d'une personne, se qui empêcheras les deux autres boucliers de ce développer, soit le bouclier du cœur et celui de la conscience.

    Je pense a certaines personnes du a leur travail, ou suite a une formation dans leur métier, je pense aux Gendarmes ou aux Militaires.  ce bouclier est a double tranchants parce qu'il peut rendre les individus profondément humains et respectueux de la vie ou alors … Et bien des gens trop rigide et déséquilibré. Il est alors très important pour nous de travailler dessus, même plusieurs fois au cours de notre vie si c'est nécessaire.

     

    L'homme qui souffre et peine a trouver son équilibre lui même peut  aller de l'avant et dépasser ça s'il comprend et intégré les leçons que lui apportent l'existence.

     

    D'un autre côté un bouclier de Force faible ne va pas nous permettre de franchir les craintes de l'inconnu, et c'est alors que l'on recherchera toujours le confort, la sécurité, la fermeture à toute nouveauté. 

    Cette attitude est un réflexe de repli et ne peut qu'anéantir notre génie intérieur.

    L'humain qui est dans cette état de faiblesse de son bouclier de la Force, va renoncer à son destin pour conserver un couple éteint mais maternant, va devenir aliéné pour rester conforme aux exigences de son travail ou de la société, pour ne pas quitter un lieu de vie médiocre mais stabilisant s'il en est.

     

    On pourrait dire que le fait de ce contenter de ce que l'on à est rassurent mais, si ce que l'on a nous rend malade... Mieux vaux ne rien avoir justement ?! Et ce contenter de ce que l'on à, nous engage a une sorte de fausse humilité anesthésiante qui nous invite au « non- désir » ou a un état de « non être ».

     

    La Justesse avec le bouclier de la force se situe entre les deux, dans notre discernement qui ne peut se contenter de la frivolité et de l'immobilisme, et qui ne veut pas non plus se nourrir de mouvements superficiels et parfois excessifs.

     

    Pour nous une fois que nous avons accomplis ce travail sur nous le bouclier de Force est une chose utile et nécessaire à notre expérience de vie. Pour pouvoir avancer, entreprendre et créer.

    Dans notre vie humaine chaque pas, chaque effort que nous faisons nécessitent une force égale à la masse que nous déplaçons en résistance à nos mouvements.

     La Force ce trouve dans notre capacité a dépasser les forces contraires et a accomplir ce qui est utile pour notre propre vie.

    D'autre ce laisse submerger par leurs faiblesses et font tout un tas de mauvais choix dans leur vie. 

     On peut ce rend compte de tout les pièges enrobé de glue qui croissent notre route.

    Finalement, la vie implique un effort permanent quoi que nous fassions. La Force est donc l'essence de notre expérience de Vie.

    Il est toujours utile, de rétablir sa puissance, en éliminant tout ce qui peut la dissoudre.

    Dans le Bouclier de Force. Notre sexualité occupe une place prépondérante, ce qui oblige l'apprenti humain à s'y intéresser et à lui permettre de le faire circuler librement en évacuant ses frustrations.

    Il faudra bien nécessairement débloquer nos limites.

     

    Avec ce travail nous pouvons considérer le bouclier de la Force soit comme l'établissement de fondation d'une maison, ce sont la les premières pierres de notre temple intérieur.

    Il en est de même pour le bouclier de force qui est lié au premier cercle du monde visible « Abred » et qui est le fondement de notre construction personnelle.

    C'est alors de cette façon que la sagesse ancienne des druides obligeras l'initié à oeuvrer longuement à la restauration et a la fortification de son bouclier de force.

     

    « -La peur qu'éprouve les hommes, les animaux aussi l'éprouvent. Elle n'est rien d'autres que la peur de la mort, sous tous ses masques.

    Débusque la, va la chercher dans sa tanière, au fond de ton propre esprit.

    Elle n'est qu'une ombre sans consistance à la clarté du Feu.

    Un seul souffle suffit à la chasser. »

    -Sagesse Druidique-

     

    2 = Le bouclier du Coeur :

     

    Le deuxième bouclier est celui du coeur, de l'amour. Il est relié au deuxième Cercle de Keugant (vert), qui symbolise le monde invisible.

     

    Son centre est situé vers le milieu de la poitrine. Sa circonférence va du plexus solaire jusqu'à la gorge. Ce bouclier énergétique tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour les hommes, et dans le sens horaire pour les femmes. Sa consistance dépend du degré d'ouverture du cœur. Un coeur très ouvert enivre celui qui l'approche, il peut même dégager chez les Maîtres les plus avancés des odeurs de parfum. Cette porte magique est le centre de l'homme. Plus ce centre est apaisé et épanoui, et plus il permet d'accueillir la Vie avec félicité.

     

    Le coeur pour un druide est la seule vérité qui existe et qui permet d'êtres et de faire, toutes les autres considérations ne sont que secondaires.

    L'amour inconditionnel pour soi même et les autres, est la seule réalité qui demeure.

    Tout le reste n'est que de la poudre aux yeux au regard du destin de l'homme face a la mort.

     

    L'initié devra développer les vertus du cœur (amour) pour que sa vie devienne l'expression du divin sur terre. Il fusionnera avec ses sens qui deviendront les mains aimantes de son cœur.

    Alors il retrouvera le chemin à l'origine de toute chose.

    Il devra donc développer les vertus énoncées précédemment et ainsi témoigner de la grandeur originelle de l'homme. Cette expérience de Vie est une des plus difficiles car nous sommes confrontés en permanence à notre aigreur, à la négativité de la conscience collective. Ce qui pousse souvent certain d'entre nous comme moi a beaucoup râler. Nous sommes aussi confrontés aux peurs et à toutes les « névroses » qui s'expriment dans cette humanité qui est au final est bien « humaine » donc avec des faiblesses. Il nous faut obligatoirement et inlassablement travailler sur lui même pour dissoudre le plus possible nos semences de haine et de colère que d'autres personnes ou les expériences de la vie on semer en nous, ne pas les laisser germés...

    Travailler a ce désherbage, sans cesse.

     

    Travailler sur soit et comme dit le dicton bien connu « Change et alors le monde changera »

    Au yeux d'un Druide cette vérité passe par l'expérience du Coeur.

     

    Celui qui veut être au service de la lumière et qui veut voyager dans les mondes invisible de Keugant (chez les Dieux), doit : « passer » obligatoirement par la porte du Coeur. C'est la puissante protection des Druides, qui pratique le chamanisme, l'art druidique ancien et les rituels de guérison.

    Cette précausion leur évite de se faire absorber par les Esprits sombres et les Entités négatives du « Bas Astral » dans les mondes d'en bas.

    Cet enseignement traditionnel Celtique et du Druidisme Orthodoxe, nous invite à ne pas fréquenter les Mondes invisibles tant que nous ne sommes pas dans une œuvre et une ouverture de cœur acceptable.

    Le plus souvent, les gens comfondent le cœur avec ce qui est de l'ordre de l'émotionnel ou même avec les pulsions de peur et les projections mentales idéalisé des émotions du cœur.

    Par exemple les gens qui on souffert parfois ne peuvent plus supporter la souffrance et la misère des autres. Ce qui peut les amener a consacré leur vie aux autres (ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit, bien au contraire) mais ils peuvent ce rentre compte que ceci est le plus souvent une projection de leur propre souffrance, ce que j'appelle l'effet miroir (auquel on est tous sujet), Ils aident les autres pour trouver un moyen de soulager leur propre souffrance, qu'ils ne supportent plus.

    C'est compliquer mais c'est a travail de guérison a faire sur soit. Ce travail devrait être fait sur soit même en premier lieu et ensuite quand on a accomplit ça pour nous, on peut facilement le faire pour d'autre. Parce que aider les autres, sans penser a soit au final peut être juste une façon de masquer ses propres souffrances. Quand on prend enfin conscience de cette illusion (et d'autre du même types) on pense a s'occuper de nous . Alors on devint rayonnant. On comprend que le meilleur aide c'est d'aider les autres a vivre leurs propres expériences avec compassion.

    Et on ne confond plus la « charité » avec la « bienveillance ».

    Pour le Druide a ce stade le plus important c'est de ne pas vouloir se substituer à l'autre dans l'expérience de son destin et de son chemin de vie. On doit avoir confiance dans la possibilité de changement de chaque personne.

    Croire en soit même aide a croire dans les autres. Ce qui change la vision qu'on peut ce faire de la vie.

    Pour le Druide le Coeur est la porte royale qui permet d'accéder aux Mondes invisibles en toute sécurité. C'est l'armure lumineuse et parfumée qui nous protège des ombres négatives et de leurs effluves nauséabonds des Mondes désincarnés du bas Astral (Cytraul) et des corruptions du monde matériel d'Abred. Elle nous permet de franchir les différents mondes et niveaux de conscience pour y voir plus claire. De franchir les univers de basses fréquences en toute sécurité, sans se faire prendre, sans se faire happer par elles.

    Le cœur est une clef d'Or, un Bâton de pouvoirs Magiques, la protection ultime du Voyageur dans les Mondes Immatériels. Chez les Dieux de toute façon les seules personnes a y être admises sont celles qui on un cœur. Le cœur c'est le potentiel du Druide qui bénit toute chose.

     

    Le Bouclier du Coeur est donc la protection du Druide Solitaire qui a fait ce travail sur lui.

    Qui aide les autres dans leur vie. C'est sont cœur qui l'autorise à voyager dans le subtile et a parler avec les Dieux et les Esprits. Il voyage tel Odin le Wanderer et réalise des guérisons dont la terre et les hommes ont besoin.

     

    « - Tiens toi proche de l'autre si tu ne veux pas être poursuivi par son fantôme. N'oublie pas que l'Amour est un soleil qui disperse les mauvais esprits. »

    -Sagesse Druidique-

     

    3= Le Bouclier de la Conscience (ou de la Sagesse) :

     

    Le troisième Bouclier est celui de la Conscience, il est relié au troisième Cercle de Gwenved qui symbolise le Monde Blanc, et l'état sacerdotal du Druide.

    Son centre est situé au troisième œil, entre les deux yeux.

    Sa circonférence va de la gorge à la partie supérieure de la tête, le coronal.

    Ce Bouclier énergétique tourne dans le sens des aiguilles d'une montre pour les hommes et dans le sens inverse pour les femmes.

    Les mouvements énergétiques des trois vortex des trois Boucliers Druidiques = Force, Coeur, Conscience, tournent en complémentarité chez les hommes et chez les femmes. Ils créent ainsi une double hélice énergétique.

     

    Ce Bouclier de la Conscience est plus ou moins développé selon le degré d'ouverture spirituelle de l'humain. Sans Conscience ou sans Sagesse, tout devient dangereux et chaque pratique peut être inversée. Si les Boucliers cités tournent dans le sens contraire de leur marche naturelle, l'être humain est absorbé dans une hélice inversée qui le mènera à sa propre perte.

    Il en est de même pour le Clan des humain (l'humanité a notre époque moderne). Science sans Conscience (les Grands Groupes Pharmaceutiques ou Industriels), Religions sans Conscience (les Extrémistes, les Terroristes), Amour sans Conscience (les Mauvaises rencontres) des rencontres avec des personnes qui se comporte par réaction, qui en fond souffrir d'autre par réaction et de façon conditionner par leur peur ou les idées qu'elle se fond de manière préconçut de la vie. Il y en a de plus en plus et il y en aura toujours et beaucoup. Notre époque est très difficile, différente et changeante il est alors facile de se perdre. Se perdre dans la forêt du monde ...

    Toute c'est action difficile et négatives auxquels nous sommes parfois confronté sont très souvent l'oeuvre de personne qui n'ont pas régler leur problème et leur peur personnel. Elles ne s'en rende pas toujours compte sur le moment, c'est pourquoi nous devons prendre du recule et se montrer indulgent face a ce genre de situations.

    Mais ne pas ce laisser faire car l'inaction peut nous emporter vers les pires catastrophes. Nous devons trouver une sortie de secoure pour nous même. Ensuite si une des personnes est aidable on ce doit de lui venir en aide si possible.

    La Conscience est le degré de compréhension des lois naturelles de l'ordre universel.

    La conscience du Druide est sa Sagesse intérieure. Elle ce nourrit par l'étude de la Sagesse humaine, mais aussi par l'aide des Dieux, la Méditation. Les différents états d'ouverture s'opèrent par la dissolution des voiles successifs imposer a nous par le monde matériel et la vie en communauté a notre époque.

     

    Les Premières manifestation de l'ouverture de la Conscience s'opèrent par l'apparition de magnifiques couleurs violettes dans nos méditations. Par la suite, une ouverture en profondeur s'opère pour nous amener graduellement vers des états extatique où nous nous fondons dans des espaces lumineux sans plus aucune souffrance. Les Voyages Astraux aussi et les rencontres des Dieux, les travaux effectuer avec eux et par eux, nous aide a ouvrir en grand les portes de la conscience et de la sagesse.

    La Conscience c'est un état d'être que ce doit d'expérimenter le Druide.

    Le Monde de Gwenved est l'union vibratoire d'Abred (le Monde Visible) et de Keugant (le Monde Invisible). Le tout forme ce grand Cercle de Gwenved. C'est un état de conscience que peux de personne on réussis a attendre, mais qui ce doit d'être la finalité de la Quête Druidique entrepris par celui qui cherche et qui chemine vers la Druidité.

     

    La Conscience est particulièrement développée chez certains chercheurs d'absolu qui étudient, creusent et repoussent les frontières et les cases.

    On ce doit de favorisé l'étude dans le monde matériel et l'expérience dans les monde spirituels, car les deux pratiques sont justes et permettent de développer et d'ouvrir davantage notre conscience.

    Et ne jamais oublier que les épreuves traversé, les malheurs intenses, comme les belles choses vécu, les joies extraordinaires, (ce que je vis en ce moment avec mon retour en Bretagne) c'est ce qui a fait de nous ce que nous sommes, ce qui doit être intégrer a notre parcoure, mit en résonance et assimilé comme seul peut le faire un Druide.

     

    « -Le Monde des hommes n'est plus le même. L'homme a replié ses ailes merveilleuses en lui, sous des couches successives d'oubli.

    Voila pourquoi il ne sait plus voler, traverser le ciel comme le fait la Déesse Morgane dans sa cuirasse de plumes, sous la forme d'un faucon ou d'une corneille. »

    -Sagesse Druidique-

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

    Sources des sagesse druidiques :

    « Préceptes de Vie issus de la Sagesse Druidique » Par Jean-Paul Bourre. 


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  • Fionn MacCumhaill et l’enchantements de Tara a Samhain :

     

    Samhain marquait autrefois le nouvel an des celtes, les ancêtes célébraient l’arriver de la période de l’année où les nuits sont sombres.

     

    Les bardes racontaient des histoires de héros et des poèmes qui évoquaient les amours des cerfs, les neiges d’hiver, le retour des morts et la fin de l’été.

     

    Parmi toute ces histoires il en était une qui avant de l’important celle du héros Fionn MacCumhaill

    Un jour après avoir accomplis de nombreux explois, triomphé de dragon et de ses ennemis. Fionn traversa le pays d’Irlande et allait joyeusement au festin de la fêtes de Samhain, il s’avait que les héros étaient toujours les bienvenues et bien acceuillits pour ce rassemblement.

    A son arrivé Fionn MacCumhaill s’appercu qu’il y avait un énorme soucis a la cours du Roi d’Irlande, le roi en personne vient a sa rencontre et lui expliqu’a que depuis neuf année le Seigneur sombre du Sidhe, Aillén MacMidna sortait a la nuit tombé pour tourmenter les gens de sa cours et brûlé sont château. Et chaque année aucun champion ou nobles guerriers Irlandais n’arrivaient a l’arrêter, nous avons fait appel aux Scots et aux Bretons également mais aucuns guerriers même les plus valeureux et même les plus renommés dans leur pays n’arrive a en venir a bout.

    Nous avons tenter plusieurs fois de lui bloquer le passage en bloquant les portes avec de grosse chaînes et des pieux en bois il arrive a passer au travers. Et il possède une harpe enchantée, quand il en jous tout le monde s’endorent personnes n’arrivent a rester éveillés a la douceur des notes et de la musique qu’il joue, dans ma cours ensuite il se met a chanter et le souffle sombre de sa bouche brûle tout il crache le feu. Le roi était bien triste de dire ça a Fionn MaCumhaill et lui exprima ensuite son souhait. Ha si je pouvais trouver un héros capable de vaincre Aillén MacMidna durant sa prochaine visite a ma cours a Samhain je lui donnerais la récompense de son choix.

     

    Fionn déclara qu’il devait y réfléchire que c’était la un combat auquel il n’était pas habituer, il allas parler a chacune des personnes de la cours du Roi d’Irlande, et chacune d’entres elles lui expliqua a qu’elle point elle avait peur de la prochaine visite du Seigneur sombre d’Irlande. On pouvait lire la terreur dans leur yeux quand ils évoquaient les dernières visites et ho combien ils avaient souffert, les proches et les biens qu’ils avaient eu le malheur de perdre les années précédentes. Fionn put voir a telle point les habitant de Tara en souffraient et il déclara au Roi qu’il allait combattre pour lui.

     

    Il demanda au Roi de lui confier la tête des chevalier de Fianna s’il réussissait la ou d’autre héros avaient échouer. Un Druide du nom de Fiacha qui était un des amis de son père, lui avait confier une lance qu’il avait enchantée par quelques sortilèges.

     

    Fionn MacCumhaill assista a la célébration de Samhain, chanta avec les bardes et pris par au festin avec les habitants mais quand le milieux de la nuit arriva les gens de Tarra se barricadèrent contre l’ennemis du royaume. Ils se blotissèrent les uns contre les autres le visage vert de peur, les uns grelottaient et frissonnaient a l’idée de cette effroyable visite nocturme. On alla ravivé le feu comme pour se donner du courage. D’autre faisaient les cents pas dans un sens puis dans l’autre, avec une expression d’angoisse et de fureur sur leur visage, de colère et de renoncement. Certains étaient habatues et tristes. D’autre révoltés puis résignés.

     

    Fionn MacCumhaill quand a lui s’assit au centre de la cours en face de l’entrée et il tenait sa lance magique entre ses jambes, le bout de la hampe contre le sol et la pointe de la lance contre son front. Bientôt les douces mélodies de la musiques féeriques du Sidhe se firent entendre, elle se répendit dans toute la salle. Les gens hurlairent et s’agripèrent d’effrois les uns les autres, il arrive ! Qu’allont nous devenir ! Mais quoi qu’ils fissent ils tombèrent dans un sommeil profond un par un, doucement les uns après les autres les membres de la cours du Roi, les Dames, les Guerriers et les Bardes s’endormirent, sous les sons des airs de musiques magiques qui volaient et résonnaient dans la salle de festin. Par trois fois Fionn MacCumhaill manquait de s’endormir lui aussi mais grâce a sa lance, sa pointe d’argent lui perforait le front et il sortit se sa tropeur. La troisième fois ou il commença a s’endormir la pointe de la lance lui piquait si violament et profondément le frond qu’elle le révéilla et son esprit devint plus claire et plus vif que jamais grâce a la magie de sa lance en cet instant sacré de l’année, la magie fit son effet. Fionn se redressa et découvra devant lui un être lugubre envelopper dans un brouillard bleu-vert , Fionn fut faciné un bref instant devant cette apparition, il jouait de son instrument à cordes. Le Seigneur du Sidhe ouvrit la bouche pour chanter, mais au lieu d’un chant mélodieux, de sa bouche caverneuse a la dentitions douteuse, jaillit une grosse flamme dans un rugissement, qui sifflait vers les meubles et les tentures, et surtout vers les dormeurs. Fionn repensa a tout les malheurs qu’avaient subit les pauvres habitants de Tara et fou de rage il se dressa devant le Seigneur du Sidhe, il sauta sur ses pieds , il jetta son plaid sur la tête de Aillén MacMidna. Le feu manqua sa cible, Fionn lui asséna de nombreux coups de points avant de se saisir de sa lance.

     

    Le Seigneur ténébreux tourna les talons sans demander son reste, il quitta Tara et et pris la forme d’une brûme de givre gris et quitta la salle, Fionn le poursuiva sa lance lui éclairas le chemin et lui désignas la route a prendre dans les brûmes et le brouillard il courut le plus rapidement que ses jambes agiles lui permetaient. Si bien qu’il arrivant devant l’entrée de la colline du Seigneur MacMidna qui conduisait dans l’autre monde du Sidhe, une étrange lueur sortait de l’entrée, l’intérieur semblait illuminé de mille feux.

     

    Quand la brûme grise se répendit autour du terrtre et que Aillén MacMidna prit forme pour rentré dans l’autre monde du Sidhe, Fionn MacCumhaill le trensperça de sa lance magique et le tua.

    Quand Fionn apporta la dépouille du Seigneur sombre au Roi d’Irlande le lendemain matin, le Roi fut si heureux qu’il lui accorda ce qu’il avait demander. Il devint chef des guerriers Fianna d’Irlande.

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • ADF Solstice d’hiver en Français :


    Le solstice d’hiver, souvent appelé Yule, est la plus longue nuit de l’année. Ces un moment qui est considéré comme celui de la mort et de la renaissance. C’est la nuit la plus sombre, mais à partir de ce moment les jours seront plus longs chaque jour, et donc l’espoir est de retour. A ce moment de l’année nous savons que l’hiver ne serra pas plus sombre et qu’il finira.
    En tant que gardiens du foyer, nous honorons la flamme de l’hospitalité en ce jour de la période du solstice d’hiver nous célébrons le rassemblement de ceux que nous aimons et honorons dans notre foyer. Concentrez-vous sur la flamme et sur la façon dont vous envisagez d’accueillir les autres avec l’hospitalité cette année. Comment souhaitez que votre maison et votre foyer soient plus accueillant pour les autres?

    Alors que nous nous préparons à célébrer la saison, nous avons inclus dans le script rituel quelques « êtres » paneuropéens qui sont communément associés au « Grand Jour » de Yule: le retour du Soleil, la vieille sorcière de l’hiver.

    Nous avons également noté la vertu qui est au centre de ce grand jour (hospitalité).
    Comme pour les autres scripts rituels Hearth Keeper, n’hésitez pas à modifier, ajouter ou supprimer des morceaux pour les prières et les rituels qui s’y rattachent pour mieux répondre aux besoins et à l’orientation culturelle de votre Foyer.

    Nous noterons quels éléments des scripts sont essentiels et ne devraient pas être
    supprimé, mais vous êtes toujours libre de les adapter afin que ceux-ci répondre mieux à vos besoins.

     

     

     

    Si vous faites ce rite tel qu’il est écrit, vous aurez besoin de :

    *Offres pour (« noms » de divinités-ancêtres-esprits):

    *Les Divinités du Foyer

    *la Mère de la Terre

    *les Ancêtres

    *les Esprits de la Nature

    *les Brillants (ou êtres brillants)

    *l’Être spirituel de l’Occasion

    *la prière du sacrifice

    *Une représentation du feu, du puits et de l’arbre

    *Un ensemble de divination

    *Quelque chose a boire

    *Une bougie ou une autre représentation de la flamme de la saison

     

    Prière d’ouverture : [Hearth Keeper Essential]

    Je suis (nous sommes), [insérer le nom du foyer le cas échéant], un arbre dans le bosquet de Ár nDraíocht Féin. Comme un tronc qui se redresse, mes racines s’enlacent avec les arbres dans le bosquet et mes branches fournir de l’ombre pour moi et (les membres de notre foyer). Le feu en moi (chacun de nous) est une étoile dans le ciel de l’esprit de l’ADF.

     

    *Respiration* Je prends un moment pour rendre grâce pour la vie.

    *Expiration* J’ai laissé partir mes frustrations.

    *Respiration* Je sens l’air énergiser mon corps.

    *Respiration* Je sens mon corps se détendre.

    *Pause pour un moment au centre*

     

    Je viens dans cet espace avec mon esprit libéré des soucis.

    Je viens dans cet espace le cœur libre de tout soucis.

    Je viens dans cet espace pour adorer les Kindreds* et bâtir sur le travail que j’ai fait ici avant.

    *en Français : « Parentés »

     

    Le foyer et nos alliés :

    Le foyer Né dans les eaux, allumé sur la terre,

    Avec une colonne de fumée qui soutient les cieux,

    Ce feu brûle au centre de tout

    Que soit porter ma voix aux Esprits.

    Allumé par la Grande Flamme, gardé par les compétences de la prudence.

    Joignez-vous à notre foyer commun, que ces flammes soient une

    Gardiens sacrés de la Flamme, brillez en moi aujourd’hui.

    Prenez ces paroles et ces actes ci-dessus, acceptez mes offrandes.

    Purifie-moi, guide-moi, aide-moi à prier,

    Remplis mon cœur d’espoir et d’amour, illumine mon chemin

    *faire une offrande*

     

    La Terre Mère :

    Un Enfant de la Terre appelle à la Mère.

    Mère de la Terre, tu es ma fondation, mon lieu de sécurité et la source de ma force.

    De toi est venue toute vie et à toi toute vie reviendra.

    Je vous offre cette offrande avec gratitude et amour.

    Mère de la Terre, accepte mon offrande.

    *faire une offrande*

     

    L’inspiration :

    Que les pouvoirs de l’inspiration coulent à travers moi pour me donner la facilité de la parole et la légèreté du coeur.

    Objectif et précédent [Hearth Keeper Essential] :

    A ce moment là le soleil se déplace dans son cycle intemporel, moi aussi, [insérer le nom du foyer, le cas échéant], je me rassemble dans le même esprit encore un fois pour honorer les alliés de ma maison et de mon foyer, afin que je puisse être en harmonie avec la Clairière d’ADF et afin d’approfondir ma relation avec les esprits. Je viens maintenant sous la lumière du soleil,
    commencer une nouvelle saison de connexion et de communion avec les esprits, les autres foyers, et

    Et la Clairière d’ADF. Comme mes ancêtres l’ont fait avant, ainsi je le fais maintenant, ainsi que mes descendants qui le feront certainement dans l’avenir.

    Ainsi que la nuit la plus sombre arrive, j’allume le Feu du Foyer et j’appelle le retour du Soleil. Lumière du temps, apporte-moi joie et espérance pour le retour de tes rayons ! Que je sois hospitalier avec ceux que je rencontre et que je partage ma joie avec les autres.

     

    Le Centre Sacré :

    Puits sacré, eaux si profondes.

    Afin d’atteindre les royaumes inférieurs.

    Apportez à ma vie les pouvoirs que vous accordez.

    Création, Sagesse, Destin.

    Par les pouvoirs du chaos, connectez-moi au royaume des Ancêtres.

    Feu sacré, flammes si brillantes.

    Afin d’atteindre les royaumes d’en haut.

    Apportez à mes Dieux les paroles que je prie.

    Honneur, Ghosti*, Piété.

    Par les pouvoirs de l’ordre, connectez-moi au royaume des êtres Brillants.

    Arbre sacré, pilier si grand.

    *en Français « Réciprocité »

    Ils traversent les mondes, relient les portes.

    Apportez au monde mes actions en ce jour.

    La vérité, l’équité, l’honnêteté.

    Reliant les pouvoirs au-dessus et au-dessous, on nous montre le royaume de la Famille de la Nature.

    Centre Sacré des Mondes, Feu, Puits et Arbre.

    Connecte-moi aux royaumes d’ici.

    Avec le ciel en haut, et la terre autour, et dans les eaux profondes.

    Ici, je rencontre les Kindreds*.

    *en Français : « Parentés »

     

    Ouverture des portes :

    Gardien sacré des chemins entre les mondes.

    Joignez votre magie à la mienne alors que j'ouvre les portes entre les mondes.

    Gardien des portes (ou « Portier »), que les portes soient ouvertes!

     

    Inviter les trois Kindreds :

    Esprits de la Nature, puis-je apprendre à marcher doucement à travers ce monde.

    Puis-je m’efforcer de vous protéger ainsi que notre mère.

    Puis-je me rappeler que même les plus petites choses qui nous aident à renouveler et restaurer notre monde.

    Esprits de la Nature, je vous loue et vous invite à mon feu.

    *faire une offrande*

     

    Ancêtres du sang, je vous remercie pour les choix que vous avez faits pour me faire naître.

    Ancêtres de cœur, je vous remercie pour les dons et l’amour que vous avez apportés à ma vie.

    Ancêtres de l’esprit, je vous remercie pour le défi que vous m’apportez pour me faire grandir dans mon voyage.

    Ancêtres, je vous loue et vous invite à mon feu.

    *faire une offrande*

    Etres brillant, puis-je apprendre à marcher avec courage dans ce monde. Puis-je m’efforcer au travail, que vous avez mis en face de moi. Puis-je me rappeler les leçons que vous nous avez enseignés à travers les âges. êtres Brillant.

    *faire une offrande*

     

     

     

    Offres clés du rituel [Hearth Keeper Essential] :

    J’appelle maintenant le retour du Soleil dans mon Foyer. Je t’appelle puisse tu être mon invité d’honneur. Puisse tu être le bienvenue à mon feu et joins toi à moi aujourd’hui dans ce rite fait en ton honneur. Je loue le retour du soleil et je l’invite à mon feu !  

    *faire une offrande*

     

    Prière de sacrifice :

    Familles, je vous ai fait des offrandes de cadeaux et de louanges.

    Acceptez ceci mon sacrifice final !

    *faire une offrande*

     

    Omen : ( en Français : « présage = divination »)

    Que la sagesse coule à travers les présages pour m’apporter un message et un don pour la venue de la saison.

    *Prendre des présages*

     

    Flux de retour :

    Je vous ai offert et vous m’avez béni de votre sagesse.

    Je vous demande maintenant de verser les eaux et de les infuser avec vos cadeaux.

    Par les pouvoirs des Esprits de la Nature,

    Par les pouvoirs des Ancêtres,

    Par les pouvoirs des Êtres Brillants,

    A remplir ces eaux avec intégrité et (présage).

    Contemplez les eaux de la vie !

    * boire de la boisson dans le calice*

     

     

    Travail saisonnier [Hearth Keeper Essential] :

    Allumez la flamme de l’hospitalité dans votre cœur. Pendant cette période du solstice d’hiver, nous
    célébrons le rassemblement avec ceux que nous aimons et honorons dans notre foyer.  Concentrez –vous alors sur le feu ou la flamme d’une bougie. Et pensez a la façon dont vous voulez accueillir les autres avec hospitalité cette année. Comment voyez-vous votre maison et votre foyer accueillir les autres?

     

    Restauration de l’Ordinaire :

    Au retour du soleil, je vous remercie. Aux puissantes Parenté (Kindreds), je vous remercie.

    Au portier, pour avoir observé et protégé les moyens, je vous remercie. Alors que je m'éloigne du Carrefour, que tout soit comme avant, à l'exception de la magie que j'ai faite ici aujourd'hui.

    Que les portes soient fermées!

    Inspiration, je vous remercie d'avoir laissé ma voix s'écouler clairement. Terre Mère, pour m'avoir toujours soutenu dans ma vie et mon travail, je vous remercie. À la divinité du foyer, je vous remercie pour votre présence et votre protection dans ma vie.

    Kindreds tout je vous remercie!

    Comme je l’ai fait aujourd’hui, je le ferai encore. Aide-moi à conserver les vertus dans mon cœur: marcher avec sagesse, avoir un cœur pieux, voir clairement avec la vision, aller de l’avant avec courage, d’agir toujours avec intégrité, persévérance, vivre avec hospitalité, être modéré dans mes actions, vivre une vie de créativité fertile, et d’avoir de la compassion dans mon cœur. Ce rite est maintenant terminé.   Que tous partent dans la paix et la fraternité.

     

    Traduit en Français par Eikthyrnir Odinson.

    Sources: Hearth Keeper way.

    https://www.adf.org/system/files/public/training/the_hearth_keepers_way.pdf

    https://www.adf.org/hearth-keeper-way.html


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  • Les Calendriers dans le Druidisme :

    Ce sujet concerne surtout le Druidisme Nordique, le Breton, et le Gaulois, il y a aussi des calendriers Gaéliques, nous pouvons aussi adapté le calendrier Grec, il y a aussi un calendrier Etrusque.

    Calendrier des célébrations des Blóts :

    voici des exemples de calendrier qui peuvent vous servir d'aide a vos célébrations

    Les Blóts sont des cérémonies religieuses d'offrandes.

    Thorri :

    9 janvier – Souvenir de Raud le Fort (un chef norvégien tué par Olaf Tryggvason  pour avoir refusé de se convertir au Christianisme). Assassiné avec une corne dans la gorge et un serpent venimeux à son autre extrémité.

    18 janvier – Thorrablót (Imbolc) : Fête sacrée de Thor, nous remercions Thor pour sa protection et son aide durant l’année.

     

    BARRI

    2 février : Ceci est le jour où nous célébrons Frey et Gerd, un mariage symbolique du dieu de la fertilité avec le Terre-Mère. C’est un festival de la fertilité, où la plantation des graines débutent (semi). C’est le temps de débuter, préparer, planifier la saison à venir.

    C’est aussi Imbolc, candlemas, avec les runes ‘pertho, algiz et sowilo’.

    FEAST OF VALI

    14 février : Cette fête était originellement célébré pour Hodr, tué par Vali. Cette fête tardive en hiver, relate le triomphe et le retour de la lumière et du soleil sur les jours sombres de l’hiver. Dans les familles traditionnelles, c’est le temps pour des échanges de vœux et de cartes à souhaits. C’est aussi le temps de renouveler les vœux de mariage.

    HIGH FEST OF OSTARA

    20 mars : C’est l’équinoxe du printemps. La fin de l’hiver et le début de la saison des naissances. Nous honorons Frigga, Freya et Nerthus. Nous versons, durant une cérémonie, de l’eau ou tout autre liquide ou boisson, sur la terre, célébrant la renaissance de la nature, du pratiquant, et pour les espoirs des habitants du village et du fermier.

    Les runes associées à cette journée sont ‘wunjo, ehwaz et berkana’.

    SUMARSDAY/SIGRBLOT

    19 avril : Cette journée est le premier jour de l’été, selon l’ancien calendrier Islandais. De grandes activités agraires ont lieu. Nous honorons aussi Sigurd, un personnage héroïque des Sagas.

    YGGDRASIL DAY

    25 avril : Ce jour marque l’importance de l’Arbre-Monde, son rôle dans notre culture, son héritage et l’importance spirituelle que nous lui donnons. Cette journée est réservée pour que nous vénérons, c’est notre maison et la nature de notre tradition. À cette journée, plantez un arbre, en pensant à l’importance des arbres sur la terre.

    WALBURGBLÓT

    30 avril : Aussi connu sous le nom de Walpurgisnacht, ou May Eve. Walburg est la déesse ancestral de la terre, combinant certains des traits de ses fruits. Pensez aux côtés les plus sombres de Freya, de Hella et Frigga pour avoir une idée des caractères de cette déesse. Nous faisons une cérémonie pour Walburg en versant de la bière noire sur le sol.

    MAY DAY

    1er mai : Aussi Beltane. C’est le temps de grandes célébrations. Les champs verdissent, les fleurs poussent…Freya tourne son visage clément vers nous après la nuit de Walburg. C’est le temps de célébrer la naissance du printemps et nous faisons offrandes à Freya. C’est aussi la nuit où Odin rejoint Frigga… c’est Beltain après tout…
    Les runes en associations avec cette fête sont ‘mannaz, laguz et inguz’.

    FRIGGABLÓT

    17 mai : Nous nous réjouissons dans un temps doux et dans la splendeur du printemps. Un temps traditionel pour un camping ou un pique-nique entre amis. Un rituel en l’honneur de la Mère est tenu. Nous la remercions pour la santé et la vitalité de la famille. Nous la remercions aussi pour la fertilité de la terre qu’elle a donné.

    MIDSUMMER

    21 juin : C’est le jour le plus long. Et quand on vit au-delà du 45e parallèle, c’est long ! Sunna (la déesse du soleil) débute son long déclin, poussant la noirceur qui s’accumuleront pour les six prochains mois, jusqu’à Yule. Identifiez le soleil avec la brillance de Baldur, et célébrez l’honneur des deux symboles. Faites une bénédiction à Sunna au matin, dans ses premiers rayons.
    Les runes de Midsummer sont ‘othila, dagaz et fehu’.

    FREYFAXI

    23 août : Freyfaxi marque le jour des récoltes, en Islande. Dédié au dieu des récoltes, il est temps de célébrer avec les chevaux, de pratiquer des sports martiaux et de faire une cérémonie en l’honneur de Frey.
    En septembre, à la 4e fin de semaine, une fête qui célèbre les runes et le sacrifice qu’Odin à dû faire pour recevoir la connaissance des runes.

    WINTERFINDING

    22 septembre : C’est l’équinoxe d’automne, les fondations de l’hiver. La balance entre l’été et l’hiver est en marche. La noirceur sera plus présente et la mort s’installera peu à peu. Nous pensons alors à l’importance de cette saison. Nous appelons Odin pour l’inspiration et la force de passer à travers la saison des vents et du froid et de la pluie. Un temps bien difficile pour tout les nordiques.
    Les runes de cette fête sont ‘raidho, kenaz et gefu’.

    WINTERNIGHT/VETRABLÓT

    11 octobre : Dans le calendrier Islandais, l’hiver commence sous le jour du Satyr entre le 11 et le 17 octobre. Les nuits d’hiver célèbrent l’opulence des récoltes et nous honorons Freya et les esprits de la fertilité nommés Disir. Nous offrons à Freya et aux Disir une cérémonie en leurs offrant du lait ou de la bière.

    FEAST TO EINHERJAR

    11 novembre : Les héros qui prennent place au Hall d’Odin sont les Einherjar. Ce jour est réservé pour eux et nous levons nos cornes en leur honneur, ainsi qu’aux héros mort sur les champs de batailles.

    FEAST OF ULLER

    27 novembre : C’est le jour de la chasse réservé à Uller. La prise de chance personnelle nécessaire à ce succès est de mise. Les armes sont dédiées et choisies pour lui. Bénissez vos flèches, vos arcs ou tout autres armes avant de partir à la chasse. Après avoir tué votre bête, gardez-en un morceau pour votre autel. Fêtez !

    WINTERFILT/YULETIDE/MOTHER NIGHT

    20 décembre : Les douze nuits de Noël. C’est le temps d’honorer Thor et Frey. Nous décorons un sapin ou un if qui nous entrons dans nos maisons. Nous allumons aussi la Yulelog, la bûche de Noël que nous regardons se consumer durant toute la nuit. Celle-ci porte la rune Othila, gravé ou dessiné à la craie blanche.
    C’est le moment aussi d’honorer les landwights (créature des terres) et les housewights (créature des maisons, fantômes). Les femmes rendent hommage à Frigga en faisant un rituel féminin du Seidhr devant le foyer, avant de faire brûler la Yulelog.
    Les runes de cette fête sont ‘elhaz, jera et isa’.

     

     

    • Le 21 mars : Dísablót national à Gamla Uppsala, en Suède
      (le sacrifice aux Dísir, à lieu tous les neuf ans)

    • Le 30 avril : Sigrblót
      (le sacrifice pour la victoire)

    • Le 15 au 22 mai : SóknarÞing
      (l’assemblée pour le règlement des peines)

    • Le 22 au 30 mai : SkuldaÞing
      (l’assemblée pour le règlement des dettes)

    • 21 Juin : Sumarblót

    • Le 21 septembre : LeidÞing
      (l’assemblée automnale, tenue au niveau local)

    • Le 15 octobre : Haustblót
      (le sacrifice automnal)

    • Le 29, 30 et 31 octobre : Vetrnætr
      (les premières nuits hivernales)

    • Le 21 décembre au 1er janvier : Jól / YuleSolstice d’hiver



    * Vetrnætr 
    (28 au 31 octobre)
    Les anciens Scandinaves comme les Celtes considéraient que l’année ne comptait que deux saisons: une froide et sombre et une autre chaude et lumineuse. Vetrnaær sont les premières nuits de l’hiver. Elles ont aujourd’hui lieues le 29, 30 et 31 octobre mais j’imagine qu’elles sont liées aux trois jours qui précèdent la seconde pleine lune suivant l’équinoxe d’automne. Ces dates se rapprochent de la fête celte de Samhain qui représente le nouvel-an (ancêtre d’Halloween et de la Toussaint). L’Álfablót (sacrifice aux elfes) pourrait bien être placé à cette date. Les álfar seraient des créatures lumineuses liées à la fertilité, à la fortune et aux bonnes récoltes (parfois aux morts). Le blót qui leur est dédié s’effectue sur une échelle privée (familiale) et vise à sceller les pactes avec les bons esprits vivant dans et autour de notre foyer. 
    Le cycle de Fogmoon en Ecosse dure du 28 Octobre au 5 Novembre avec de grands Barras (des foires annuelles Ecossaises). 

     

    * Jólablót (21 décembre)
    Le sacrifice du solstice d’hiver est la fête célébrée en famille, au bord du feu. C’est une fête précédée de douze nuit où les mères sont honorées. Cette fête est équivalente à Noël.
    C’est le moment de l’année où l’on se fait des cadeaux, où l’on raconte des histoires au bord du feu et où l’on fait le point sur l’année précédente. Pour moi, c’est également le moment de l’année le plus approprié pour tirer les runes.

     

    * Dísablót (21 mars)
    Le sacrifice aux Dises  était célébré tous les neuf ans à Uppsala, en Suède. Les Dises sont les déesses capables de prédire l’avenir telle que Freyja, Frigg ou encore Skaði. Une fête germanique est célébrée annuellement à la même date, il s’agit d’Ostara où l’on honore la déesse du même nom, marquant ainsi le retour du printemps. Cette fête est réalisée à l’équinoxe de printemps (aux alentours du 21 mars).
    C’est une fête de la vie, de la naissance, où l’on décide de renouveler les alliances et les pactes, où l’on s’engage sur de nouveaux chemins. Si l’hiver est approprié pour l’introspection et l’analyse de l’année passée, le printemps est tout indiqué pour retrouver l’élan de finir ce que l’on a commencé ou pour se lancer dans de nouvelles aventures.

     

    * Sigrblót (le 13, le 20 ou le 30 avril)
    Le sacrifice pour la victoire est réalisé aux alentours du 30 avril. Je n’ai aucune information à ce sujet et c’est un avis personnel mais j’imagine que cette célébration était liée à la pleine lune de mai (seconde pleine lune après l’équinoxe de printemps).
    Si l’on suit le cycle naturel des choses, Sigrblót est une célébration qui consolide Dísablót. Dans le second cas, on s’interroge sur ce que l’on devrait entreprendre et on s’y engage alors que dans le premier cas, on consolide notre stratégie et on s’assure de réussir dans nos entreprises.

     

    * Midsumarblót (21 juin)
    Fête du solstice d’été, il s’agit ici d’une célébration mettant en avant l’aspect glorieux, noble et claire de la vie. Des divinités telles que Freyr, Baldr ou encore Tyr peuvent être mis à l’honneur ce jour-là.

     

    * Leidþing (21 septembre)
    Le þing (thing) est un rassemblement, une réunion, une assemblée. Certains þing n’ont pas été nommés ici comme le SóknarÞing  (règlement des peines) ou le SkuldaÞing (règlement des dettes) mais Leidþing est une assemblée automnale et se déroule pendant l’équinoxe d’automne. Dans le félag des clans de la vallée du Rhône, Haustblót est fêté aux alentours du 21 septembre.

     

    * Haustblót (15 octobre) 
    Le sacrifice d’automne est réalisé aux alentours de la nouvelle lune d’octobre (première nouvelle lune après l’équinoxe d’automne). L’ambiance de la chasse sauvage (menée par Oddhin) et le culte des esprits de la terre semblent posséder d’avantage de poids en cette période.  Cette date marque l’action de fertilisation des sols avant de semer l’orge que l’on récoltera vers le solstice d’été.

    Bien sur, les célébrations peuvent avoir lieu à n’importe quel moment et pour n’importe quelle condition (anniversaire, naissance, mariage ou pour déménagement etc.).  En règle générale, les axes liées aux équinoxes semblent mettre en avant les divinités Vanes et les esprits de la terre (landvaettir) tandis que les solstices honorent d’avantage les Ases.

     

    Jòl (Yule,solstice d’hiver) : 21 décembre au 1er Janvier.

    Disablòt: 31 janvier, mais qui peut être fêté le 21 mars pour la célébration en l’honneur des dìsìr.

    L’ordre Odiniste l’a fêté le 21 mars 2013 et il sera fêté 8 ans plus tard comme le veut la tradition de Gamla Uppsala en Suède.

    Thorrablòt / Imbolc: 1 février.

    Blòt en l’honneur de Frey ou de Thor.

    Peut également être fêté l’Imbolc celte.

    Ostara /Disablòt: 21 mars.

    Fête de la Déesse Ostara ou Disablòt tous les 9ans.

    Plantation de l’arbre de Mai (Der Mai Buam): 1er Mai.

    Midsommar (solstice d’été): 21 juin.

    Leidthing (assemblée automnale): 21 septembre (ou autour du 21 septembre , ceci n’est pas une fête en rapport avec mère nature donc elle n’est pas nécessaire d’être fêté à date fixe.)

    Vetrnaetr (les premières nuits hivernales): 29,30 et 31 octobre.

    Fête importante dans le calendrier Àsatrù car elle représente le début des nuits froides ainsi que le passage des morts dans notre monde, la célébration atteint son pic avec Samhain le 31 octobre.

    Jours du Souvenir

    Il existe également des jours pour se souvenir des Dieux ou des héros Païens.

    Nuit de Walpurgis : 30 au 01 mai

     9 février – Souvenir pour Eyvind kinnrifi (torturé à mort par Olaf Tryggvason quand il a refusé de se convertir au Christianisme, en mettant un brasier métallique rempli de charbons ardents sur son ventre).

    14 février – bénédiction au Dieu Vali.

    28 mars – Journée en l’honneur de Ragnar Lodbrok,  célébration du sac de Paris.

    9 avril – Souvenir de Haakon Sigurdsson (Haakon le Grand), l’un des Jarls de Hladhir, un grand défenseur du paganisme en Norvège pendant la période brutale de conversion forcée au christianisme.

    9 mai – Souvenir pour Gudrod de Gudbrandsdal, dont la langue a été coupée par « saint » Olaf, roi de Norvège (à ne pas confondre avec Olaf Tryggvason malgré la similitude des noms et des méthodes. St. Olaf, autrement connu comme« Olaf le Gros »ou« Olaf grande gueule », a été canonisé pour ses efforts visant à convertir la Norvège par la peur, les assassinats et  la torture).
    Ce martyr norvégien s’est prononcé contre la tyrannie chrétienne fanatique de  Tryggvason, et a exhorté les autres à lui résister.Pour cela, le roi lui a coupé la langue.

    9 juin – Souvenir de Sigurd tueur de dragon (connu dans les versions allemandes de l’histoire comme Siegfried).

    9 juillet – Souvenir d’Unn the Deep-Minded, une femme qui fut l’un des grands chefs de la colonie islandaise.
    9 août – Souvenir pour le roi Radbod de Frise, qui, debout sur les fonts baptismaux, a changé d’avis et a refusé la conversion au christianisme quand on lui a dit que sa place dans le Ciel chrétien voudrait dire sa séparation d’avec les âmes de ses ancêtres. 

    9 septembre – Souvenir d’Hermann le Cheruscan, incarnation de la liberté allemande, qui a empêché l’Allemagne d’être envahi par les Romains et épargné la destruction de leur culture et de la langue comme cela a été vécu par l’occupation de la Gaule celtique. 

    9 octobre – Journée en l’honneur de Leif Eriksson – Souvenir de Leif Eriksson et Freydis Eriksdottir sa sœur, les dirigeants du premier établissement européen connu en Amérique (Vinland). 

    28 octobre – Souvenir d’Erik le Rouge.

    9 novembre – Souvenir de la reine Sigrid de Suède. Courtisé par Olaf Tryggvason, la relation a pris fin brutalement quand elle lui a dit qu’elle n’avait pas l’intention d’abandonner les dieux de ses pères, de resté fidèle au Paganisme, et il l’a giflé. Elle a participé à l’alliance  qui l’a amené vers le bas.

    11 novembre – Fête des Einherjar, les héros tombés qui vont au Valhalla, et dans les salles des autres dieux et déesses.

    27 novembre – Fête de Ullr et Skadi, Jour Weyland Smith le plus célèbre des artisans germaniques.

    9 décembre – Souvenir d’Egill Skallagrimsson, grand poète de l’époque viking, guerrier et magicien runique.

     

     

    Janvier :
    1 : First blot of the year. Nouvel an, fin de Jul /Jol/Yule
    (La fin des Célébrations du solstice d’hiver)
    3 : Blot of the plough. Blot de la charrue.
    (Fête aux Dieux pour la fértilité de la terre et l’abondance dans
    nos vies.)
    7 : Blot de Frigg.
    9 : Commémoration de Raud et d’Eyvind Kimrif.
    ( 2 Martyresde l’Asatrù et Poètes Bardiques)
    15 ou 22 : Célébration de Thor.
    17 : Célébration d’Odin.

    Février :
    1 et 2 : Rite Druidique de Imbolc, Charming of the plow,
    Thorrablot en l’honneur de Thor et de Freyr.
    (Fin de l’hiver, dégèle de la terre)
    14 : Vàlablot, Loe’sDay, Blot de Vali et de Freya.
    Célébration de la Lumière.
    (Fête de la vengeance de Vali, période de déclaration des
    sentiments, jour de la protection de Freya.)

    Mars :
    Du 20  au 23: First Sumarblot, Summer finding, Ostara,
    équinoxe de printemps. Tout les 9 ans faire un Disablot.
    28 : Blot de Ragnar Lothbrok (ou Lodbrok)
    (Célébration de ce héros Viking)

    Avril :
    1 : Lauftùrblot, Blot de Loki.
    (Jour des Farces.)
    9 : Blot en souvenir de Hakon (ou Haakon) ancien Jarl de
    Norvége. ( Ce fut un grand chef puis Roi Norvégien
    fervent défenseur de l’Asatrù face au Christianisme et de la
    paix entre païens et chrétiens.)
    13 ou 20 ou 30 : Sigrblot, Blot of victory.
    (Rite pour la victoire)
    16 ou 24 ou 26 : Runarblot, Runes’s Day, Blot des runes.
    (Jour de Divination par les Runes)
    30 : Walburg, début de Beltain, Blot dédié a Yggdrasill.

    Mai :
    1 : Merry Moon, May Day, Fête Druidique de Beltain,
    Blot des Fées, Blot de Nerthus le Déesse Nordique.
    ( La Grande Déesse de la Pictish Wicca.)
    Du 15 au 22 : Soknarthing.
    (Le règlement des problèmes et des peines.)
    18 : Blot de Frigg, Freya et des Valkyries.
    19 : Blot de l’éloge des Dieux.
    Juin :
    8 : Blot de Lindisfarne.
    (La découverte de l’Angleterre par Ragnar Lothbrok.)
    14 : Blot de Vidar.
    Du 20 au 24 : Summarblot, Midsommar, Midsummer, Fête
    Druidique de Litha/Tantad.
    26 : Blot de Je Lar Dansker.
    Juillet :
    1 : Mort du Roi Olaf
    (Roi Viking Christianiser – St Olaf)
    26 : Blot de Sleipnir . Et Njord
    (Le cheval a 8 jambes d’Odin)
    31 : Noodvier, ou Noodvierthing.
    (Bûcher ou feu de cheminé allumé en commémoration
    de la mort du Dieu Balder.)
    Août :
    1: Freyfaxi, Lamasblot, Rite Druidique de Lugnasadh.
    16 ou 22 : Début de la commémoration de l’autosacrifice
    d’Odin sur Yggdrasill.
    24 ou 30 : Fin de la commémoration de l’autosacrifice
    d’Odin sur Yggdrasill.
    28 : Blot de la fin de Freyfaxi, derniers jour de l’été.

    Septembre :
    9 : Célébration d’une bataille gagnée pour l’Asatrù et les
    Dieux du Nord.
    15 : Huggablot, Blot de la consolation.
    21 ou 24 : Leithing, Winter finding, Rite Druidique de
    Mabon. (Rite d’abondance du début de l’Automne.)
    29 : Blot de Heimdall.

    Octobre :
    15 : Brynhildrblot, Blot de Brunhild la princesse Asatrùar
    28 : Début de Samhain, Winter night, First day of winter,
    Fogmoon, Vetrnaetr, Samhuinn.(en Ecossais.)
    31 : Valhöllblot, Blot d’Odin, de Freya, Et du Valhalla,
    Nuit de Samhain, Nuit des Morts. Fogmoon.

    Novembre :
    1 : Samhain, First day of winter, Celtic New Year.
    2 : Daudiblot ou Daudrthing, Blot du jour des Morts.
    4 : Fin de Samhain, Fin de Fogmoon.
    11 : Einherjarsblot, Blot des Einherjars.
    28 : Blot de Ullr.
    30 : Anderblot, Blot des fils de Andrew.
    (St Andrew, Fête National Ecossaise.)

    Décembre :
    13 : Blot du petit Jul/Jol/Yuilewee blòt
    (Petit Yule ou petit Noël.)

    Du 20 Décembre au 31 Décembre, rituel des 12 jours de Yule.
    21 : Yuletide ou Jólablót, Rite Druidique de Yule,
    Odhinnblot, Blot de Odin, Yule, Grand Jul.
    24 : Fordaëdablot, Nuit Merveilleuse des Elfes et des Trolls,
    ou Modranecht, Nuit de la mère.
    25 : Sigrvetr, Jul, Noël.

    31 : Serment Druidique du Sanglier pour Hogmanay.

     

     

    Le Calendrier Breton Keltiskr:

    Dans l’ancienne Keltie, le cycle calendaire synodique régi par le Dieu Succelus/Succellos : “lune fractionnée/coupée”, était réglé par périodes de 12 à 14 jours (valeur d’une ½ lune), la seconde moitié porte en plus accolé, le terme Atenoux : “renouvellement”, Athnugud en teangorlach, classés en Mat(us) : “bon(s)” et Anmat(us) : “mauvais/néfaste(s)” en gaulois, selon la succession des jours.

    La moitié du mois lunaire se dit, Gwc’hdethiu : “grands jours” en brittonique, francisé en “Jour de Dieu” et/ou “Jour Dieu”, devenue la : “Fête Dieu” (fêtée le 25 Juin, ½ Lune), le Gourdezioù brezhoneg (langue keltisk d’origine brittone) et Gourdeïo vannetais (dialecte gaulois continental), Titennaoù : “tétine du pis” en kerne : “cornouaillais” (Sud-West Bretagne), proche du sanskrit Mahatithi : “Grand jour”.

    Le siècle druidique, gaulois Sekle : “cycle” dure 30 ans, et débute lorsque Nictouros : “Saturne” (à révolution senestrogyre comme Vénus), est en conjonction des Pléiades, et entre dans le signe du Tor/Tarvos : “taureau”, lors de la nuit de Samain, de Samb : “soleil/été” en kymris, à cette occasion on fait un Teine eigin : “feu forcé” (produit par frottement de 2 bois, un bâton [signe mâle] dur sur une planchette tendre [signe féminin], le sens est également sexuel), dit aussi Teine Tlachdga, car dans le Tlachdga : “temple du Dagda (Dieu Samhuin)” (de Samb & Fuin : “fin”). En Suède, dans le canton de Værend, le Gnideld : “feu de frottement”, exista jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.

    Il y a 2 saisons Gæm : “hiver” (où commence l’année), et Samun : “été” de 13 Mi : “mois” lunaires de 28/29 jours, symbolisés par un arbre (sauf en Gaule, dans le calendrier de Coligny). Le mois, contrairement à l’année et au jour, commence par sa partie claire.

    Le Dia : “jours”, Diuos en gaulois (Day english, Di des jours de la semaine, de même lexis que Diàr : “Dieux”, Dzien : “jour” en polski), compté du couché au couché du soleil, se dit Noss/Noùs : “nuit”, brezhoneg Noz et ruskall (langue kelto-nordisk du Hvítaland) Anúis : “aujourd’hui” (reprenant en sus le keltisk An : préposition-préfixe négative en changeant le sens).

    On ajuste l’année bissextile, d’une journée après le 22 décembre (lendemain du solstice d’hiver), c’est le mois/jour Ablach : “pommier” de l’année de : “Un an et un jour” des adages. Calque emprunté par les Hébreux aux tusko-lydien (proto-keltisk), le 15 Shevat (début février) jour de pleine lune, est appelé : “le nouvel an des arbres”.

    Calendaire keltiskr ancien :
    Engedala : “Roseau” (du 27 octobre au 24 novembre)
    Roudso : “Sureau” (du 24 novembre au 22 décembre)
    Avalon : “Pommier” (du 22 au 23 décembre, Mois/jour de l’année bissextile)
    Betula : “Bouleau” (du 22 décembre au 20 janvier)
    Alisia : “Alisier” (du 20 janvier au 17 février)
    Onna : “Frêne” (du 17 février au 17 mars)
    Verna : “Aulne” (du 17 mars au 14 avril)
    Saliko : “Saule” (du 14 avril au 12 mai)
    Haùsa : “Aubépine” (du 12 mai au 9 juin)
    Dervo : “Chêne” (du 9 juin au 7 juillet)
    Tanno : “Houx” (du 7 juillet au 4 août)
    Koslo : “Coudrier” (du 4 août au 1 septembre)
    Munna : “Vigne” (du 1 septembre au 29 septembre)
    Gorto : “Lierre” (du 29 septembre au 27 octobre)


    Calendrier gaulois de Coligny :
    Chaque mois y est fractionné en 2 quinzaines.

    Samonios : “Mort de l’été” (1ère moitié de novembre)
    Samonios-atenoux (2ème moitié de novembre)
    Dumannios : “Des remparts” (1ère moitié de décembre)
    Dumannios-atenoux (2ème moitié de décembre)
    Riuros : “Des gelées” (1ère moitié de janvier)
    Riuros-atenoux (2ème moitié de janvier)
    Anagantios : “Grands souffles” (1ère moitié de février)
    Anagantios-atenoux (2ème moitié de février)
    Ogronios : “Des froids” (1ère moitié de mars)
    Ogronios-atenoux (2ème moitié de mars)
    Cutios : “Des caches” (1ère moitié d’avril)
    Cutios-atenoux (2ème moitié d’avril)
    Giamonios : “Des fraîcheurs” (1ère moitié de mai)
    Giamonios-atenoux (2ème moitié de mai)
    Simivisonnos : “Pareil au soleil” (1ère moitié de juin)
    Simivisonnos-atenoux (2ème moitié de juin)
    Eqvos : “Des chevaux” (1ère moitié de juillet)
    Eqvos-atenoux (2ème moitié de juillet)
    Elembivos : “Des bons cerfs” (1ère moitié d’août)
    Elembivos-atenoux (2ème moitié d’août)
    Edrinios : “Des longues sources” (1ère moitié de septembre)
    Edrinios-atenoux (2ème moitié de septembre)
    Cantlos : “Des chants” (1ère moitié d’octobre)
    Cantlos-atenoux (2ème moitié d’octobre)
    Ciallos : “Céleste” (est le mois ajouté tous les 5 ans, il possède entre 4 et 6 jours intercalés, 2 à 3 Matus et 2 à 3 Anmatus).https://phosphenia.com/le-calendrier-keltiskr/

    Sujet collecter par Eikthyrnir Odinson

    Sources: https://douceursnordiques.wordpress.com/2017/02/27/les-principales-fetes-asatru/

    https://phosphenia.com/le-calendrier-keltiskr/

    Livres "Le guide pratique de l'Asatru" par Patricia M. Lafayllve. éditions Danaé

    "Mon Almanach Païen" par Sylvie Okada, éditions Danaé

    "Nouveau Calendrier Païen" par Glana-Claire Duclaye, éditions Danaé


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  • La Magie de la musique et des Bardes :

     

    La signification du nom d’Odin :

    Le nom d’Odin en Norrois c’est une évolution linguistique de Wotan. À l’origine, au sortir de l’âge du bronze, le Dieu se nommait Wodanaz. Ensuite, selon les différences linguistiques le nom évolua sous différentes formes, mais qui se basèrent toujours sur les mêmes racines.

    Les Francs l’appelaient Wodan, en vieil-haut-allemand (moyen-âge) il se nommait Wuotan puis Wotan. En proto-indo-européen c’était Uoten, probablement Uotendeuos ou Uoten-devos chez les Gaulois sur les bords du Rhin.

    Les Saxons le nommèrent Woden. En norrois, la langue parlée par les Scandinaves, le nom du Dieu perdit le « W » pour des raisons phonétiques de la langue, ce qui fit évoluer le nom en Odin. 

     

    Le nom proto-germanique Wodanaz s’est développé à partir de l’adjectif wodaz qui a un lien avec d’autres langues indo-européennes comme en latin Ovates, Vates ou en gaélique irlandais Fáith, ou Filidh ces mots qui signifient « Voyant, prophète ».

    En proto-germanique existait aussi le verbe wodjanan, qui se traduit par Rager, verbe qu’on retrouve avec le norrois æða, qui lui aussi se traduit par Rager. Le gothique woþs quant à lui veut dire Possédé. En norrois, Óðr peut quand a lui ce traduire par extase ou transe, mais ce mot norrois a la particularité d’avoir un double-sens, car il se traduit aussi par Chant, Poésie. L’époux que Freya a perdu avait aussi pour nom extase, transe ou poésie en norrois.

    En vieil anglais, Wód se traduit quand a lui par Folie Frénétique, Furie ou Fureur.

    En vieil-haut-allemand, le mot Wuot signifie Furie, Rage, Agitation violente, mot qui a complètement survécut en allemand moderne avec die Wut, mot qui regroupe plusieurs notions en français : la colère, la rage, et la fureur. Odin est celui qui gère la fureur poétique, qui lui confère la sagesse et la magie. Le nom d’Odin avec le temps pris le sens de « Seigneur de la poésie » ses fonction de voyant, de sage et de grand poète runique en fait le dieu le plus populaire chez les Filidh les Skalds et tout les Bardes du nord.

     

    Afin de parler de la magie des bardes et de l'inspiration poétique je vais vous parler de cette histoire que j'aime beaucoup pour illustré le sujet celle d'Odin et de l'Hydromel de l'inspiration.

    « -Après le Guerre entre les Ases et les Vanes les Dieux crachèrent dans un chaudron magique (l'Odrerir qui remue le coeur).

    Pour sceller la paix de leur salive naquit le Géant Poète et Barde: "Kvasir" qui fut admit parmi les Dieux et très aimer par Odin et Bragas.

    Ils chantèrent ensemble. Mais un jour deux affreux Nains du Svartalfhiemr: "Fjalar et Galar", furent très jaloux, du savoir et du Bardisme, des poèmes et de l'instruction de Kvasir.

    Et en plus il était aimer des Dieux d'Asgard et des Hommes sur le Midgard. Alors ils lui tendirent un piège ils allèrent au Valhalla aider par le fourbe Loki qui aimait voir les Dieux et les Hommes souffrir.

    Les deux Nains Fjalar et Galar tuèrent Kvasir et ensuite ils distillèrent son sang, puis le mélangèrent à du miel afin d'obtenir un très puissant Hydromel. (boisson obtenue par fermentation de miel additionné d'eau) pouvant doter a quiconque le boit, la sagesse, la force de l'Esprit, l'Inspiration poètique, l'éloquence des Bardes ou du Dulr et la connaissance des formules magiques.

    Les deux Nains furent obligés plus tard, de donner l'hydromel au Géant "Suttung" Loki les forcèrent a ce séparer de cet hydromel.
    Suttung le Géant venait de tuer son père et sa mère, ce fut le prix imposer par le Dieu Fourbe Loki pour obtenir de sa part cet Hydromel. Suttung sachant la valeur inestimable de l'Odrerir, Hydromel Magique des Dieux.

    Il demanda a sa fille "Gunnlöd" de cacher l'Hydromel dans sa grotte.

    Des années plus tard. Odin décida de s'emparer de l'Hydromel afin de l'offrir aux Dieux d'Asgard a ses Berserker du Valhalla et aux Hommes du Midgard.

    Pour cela il se métamorphosa en un homme, un serpent et en un aigle: d'abord il prit l'apparence d'un homme du nom de: "Bölverk" et tua dans une bagarre neuf serviteurs de "Baugi" le frère de "Suttung".

    Il proposa d'accomplir la tâche de travail de ses neuf serviteurs disparus s'il lui donnait a boire une gorgée d'hydromel.

    Baugi accepta, mais son frère Suttung refusa cette demande.
    Alors "Bölverk" (Odin), avec la complicité de Baugi, s'empara du breuvage sacré. Baugi creusa durant neuf nuits le flanc de la montagne des Géant du Utgard.

    Odin se métamorphosa en serpent et se faufila à travers la montagne jusqu'a la grotte de Gunnlöd.

    Séduite par la gentillesse du Dieu Odin. Elle lui demanda s'il pouvait lui chanter une chanson.

    Odin chanta pendant neuf jours. Il dit alors à Gunnlöd qu'il avait soif et qu'il désirait boire.

    Elle le laissa donc boire une gorgée de l'hydromel, mais Odin avait très soif et il but le breuvage jusqu'a la dernière goutte, puis il se métamorphosa en Aigle et il s'envola pour le Valhalla, la demeure des Dieux d'Asgard. Et c'est ainsi que l'Hydromel fut partager entre les Dieux et les Hommes. »

     

    Odin est le dieu de la poésie, son nom signifie « Seigneur de la poésie » ou « Fureur poétique ». Il a eu un fils qui est connue pour sa langue dorée sur laquelle sont inscrites des runes c'est Braga. Sa fille Saga quand a elle veille sur la transmission des contes et des histoires fabuleuses c'est de cette déesse que vient le terme « saga » ou le mot sagace, sagesse … etc.

    Mais d'autre dieu fabuleux usent de magie sacrée et bardique comme Dagda ou Brighidh.

     

    Héritiers des hommes d'inspiration, prêtres et orateurs fonctionnels indo-européens, les bardes ont joué un rôle déterminant dans la tradition primordiale des celtes et des hommes du nord, l'oralité et la transmission par l'émotion. Ils atteignent des états d'extases de poésie inspiré et accomplissent des voyages chez les dieux qu'ils tentent parfois de transmettre sous la forme d'un conte tel Thomas the Ryhmer un célébre Draoidh File des hautes terres de l'Ecosse médiéval. Les Bardes portaient la musique et le chant en très haute estime et cet art prenait une forme magique lier a l'émotion qu'il souhaitait transmettre, comme le décrit Tacite les chant appeler Bardits pouvaient exalté le courage des guerrier, mais comme le mentionne l'histoire du héros Fionn MacCumhaill a Tara le soir de samhain la musique sacrée pouvait endormir l'auditoire de tel sorte que cela devait paraître juste « magique » on pourrait dire même plus que cette musique pouvait « enchanté » l'auditoire.

     

    La magie de Dagda, d'Odin et de Braga, la Magie des Bardes:

    Les Trois art anciens des grand bardes et des dieux musiciens sont :

    1. = Geantrai (musique de la joie)

    2. = Goltrai (musique de la douleur)

    3. = Suantrai (musique du sommeil)

    Les Bardes enchantent nos rituels, la musique depuis le début des temps joue un rôle important dans notre tradition, rythmique et en lien avec la grande vibration ou respiration de l'univers.
    Les premiers hommes on vite découvert qu'ils pouvaient créer des rythmes et des sons agréables avec des percussions au départ fait avec des troncs d'arbres évidés ou des os, des instrument plus complexe comme des tambours furent crée plus tardivement ainsi que des harpes.


    La Musique a quelque chose de sacré qui nous touche au plus profond de l'âme et qui est mit en valeur par les Draoidh Filidh et les Bardes, chanter ou jouer d'un instrument, récité des poèmes ou chanter des Galdar et d'autre incantation libère l'esprit.
    Les Druides sont lier a la science de Pythagore et la pensé Pythagoriciennes considére que la musique est une suite de nombres en harmonie avec le reste du cosmos.


    Dans la civilisation celtique ancienne la harpe était lier aux bardes de cours chez les seigneurs les instruments à percussions tel que le bodhran était plus utiliser dans les campagnes ou dans le cadre de rituel agraires. Les cornemuses dons l'ancêtre étaient les Carnyx a garder un côté guerrier mais reste un instrument de fêtes et de célébrations. Et c'est le plus populaire dans les pays Celtes.

    An Hini Telenn:
    La Harpe ce dit Clairseach en Gaelique et Telenn en Breton autrefois en bretagne la harpe était un des trois objets insaisissables par ordre de justice au côté du livre et de l'épée. Ce qui en fait un objets sacré et magique voir intouchable avec une forte symbolique.
    La musique dans son sens sacré et druidique redonne toute la plénitude et la sensibilité de l'être au barde et a son auditoire.
    Pour nos dieux ce sont Dagda ("le bon dieu", ou le "dieu Druide") et sa fille Brighidh (la patronne des Bardes)chez les Tuatha des Dannan et chez les Ases Odin (le "seigneur de la poésie" ou "fureur extatique") et son fils Braga( dit "a la langue dorée") et sa fille Saga ("beauté du chant") qui nous apporte et animent en nous les trois actes sacrés ou les trois magies de la musique et des chansons que sont Geantrai, Goltrai et Suantrai.


    La musique était sacrée et on avait coutume de dire en Irlande que les meilleurs des Draoidh Filidh étaient capable s'ils trouvaient l'équilibre en eux de jouer comme si rien d'autre au monde n'était plus important que la musique ou comme si leur instrument était une partie d'eux qui leur permettaient en quelque sorte de parler aussi bien qu'avec leur langue, tel Braga est sa langue enchantée. Quand ils trouvaient l'équilibre idéale en eux et qu'il arrivaient a jouer a la perfection ils étaient alors capable de faire rire les gens quand ils jouaient sur le "Geantrai"(le mode de la joie), mais aussi de faire pleurer toute une assemblée s'ils jouaient sur le "Goltrai" (mode des lamentations) mais ils étaient également capable d'endormir leur auditoire sur le "Suantrai" (le mode du sommeil). On peut voir dans l'art du Suantrai peut être l'ancêtre de nos berceuses.

     

    Une autre forme de magie qui doit être aborder et en lien avec l'histoire d'Odin et de l'hydromel c'est celle de l'alcool, les boissons fermenté surtout l'hydromel et la bière étaient considérer comme sacré par les état modifier de la conscience qu'elles procurent, proche de l'extase et des état de transe poétique, ces boisson permettaient aux guerrier avant un combat de voir leur barrière intérieur disparaître temporairement ce qui leur permettait de ne plus éprouver de peurs, d'angoisses et de craintes, les druides avec leur connaissance des plantes on très probablement associer l'hydromel cette boisson des dieux avec des plantes sacrés ou connue pour leur vertus magique ou médicinale. La BD Astérix n'est pas aussi éloigner qu'on ne le pense du rapport au « magique » lier a la boisson. Pour les anciens il n'était pas question de sauter partout en tapant sur des Romains Mais le fait de recevoir de la mains des druides ce breuvage sacré et de ne plus éprouver ni doute ni crainte avant un combat devait très certainement être vécus comme quelque chose d'extraordinaire. Comme si la personne entrait en contacte pour un temps avec des forces ou des choses plus grandes que lui même.


    L'emblème des Draoidh Filidh (les Bardes Insulaires) et vites devenus l'emblème du pays ou ils avaient la plus grande renommée a savoir l'Irlande, mais la harpe est aussi lier a notre Merlin Breton et c'est aussi le symbole de Saint Hervé, le patron des bardes et des musiciens en Bretagne.

    Leur souvenir et leur art sacré restant ainsi toujours dans notre culture sous une forme ou une autre.

     

    « -Les Bardes entonnent le chants de l'homme libre, ancienne figure enfouie dans la mémoire des hommes. Torse découvert et pieds nus, il marche dans la poussière de ce monde. Il n'a besoin d'aucun des pouvoirs secrets des dieux car, directement sur son ordre, les arbres morts refleurissent. »

    -Sagesse Druidique-

     

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson


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  • Faites attention à vos pensées et à vos paroles:

     

    Un très beau texte sur la paix écrit par une amie Païenne qui m’a donner l’autorisation de le partager sur mon blog, un beau message qui devrait être partager en ce moment avec les temps difficiles que nous traversons tous.

    Mardi 20 octobre 2020 Faites attention à vos pensées et à vos paroles.

     

    Le contexte actuel, - là je parle du drame qui s'est joué pour le professeur décapité par un islamiste -, incite certaines personnes à la haine. J'ai vu l'une d'entre nous maudire sur sa page et attiser la haine.

    La colère est toujours mauvaise conseillère, je ne le sais que trop et je ne suis pas là pour faire la morale mais pour mettre en garde.

    Nous le savons toutes, j'en ai parlé dans un article récent que nos pensées, nos paroles alimentent des égrégores.

    Certes nous ne sommes pas des bisounours et l'angélisme ça va bien un moment, oui le gouvernement va devoir prendre des décisions pour que cette barbarie cesse et pour que notre pays reste un pays libre où l'on a le droit de s'exprimer, de caricaturer et de se moquer mais sans haine. Mais nous, en tant que femmes, sorcières, soeurcières qui connaissons désormais le pouvoir des énergies, sommes je pense, assez intelligentes pour ne pas faire d'amalgames et surtout sommes assez responsables dans nos actes et pensées pour ne pas "maudire" et souhaiter le mal ou la mort d'autres êtres humains.

    Maudire une personne, et là en l'occurrence comme cette personne l'a fait, maudire une gamine de 15 ans, qui je pense est conditionnée par ses parents et qui n'a pas mesuré l'étendue de ses paroles, n'est pas acceptable pour moi. Que l'on souhaite que cette gamine soit recadrée est une chose, la maudire s'en est une autre.

    Chacune est libre de ses pensées, de ses convictions et j'ai parfaitement conscience que je balance un pavé dans la marre. Mais en tant que sorcière, soeurcière au fait du pouvoir des énergies, le fait de maudire est pour moi un acte de magie noire perpétré par une personne haineuse qui n'a donc plus sa place sur ce groupe ni dans mes "amies".

    L'actualité est suffisamment anxiogène, le monde suffisamment violent pour ne pas rajouter de la haine à la haine. Ne nourrissons pas la bêtise humaine par nos pensées négatives et colériques. Ne nourrissons pas les égrégores de haine, ils sont déjà trop puissants.

    L'avenir c'est à nous de le créer, de le bâtir, pour vos enfants, en alimentant nos vies d'amour et de respect de l'autre. Montrons l'exemple, aucun dieu, aucune déesse n'appellent au meurtre ni à la haine.

    C'est ma pensée du jour. Merci de m'avoir lue. Que l'âme de Samuel Paty puisse trouver la paix. Awen.

     

    Ecrit par Maryline Awen / Marie-Louve de la Forêt.


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  • Incantations d'Abebon du Barde Gallois Aneurin:


    "-La Pomme n'est pas tombée loin de l'arbre.
    L'homme diligent ne peut prospérer s'il est prodigue.
    L'homme nu ne serait guère brave au milieu des chardons.

    Quiconque jure trop manquera à sa parole.
    Aimerai-je quelqu'un qui amerait les rapaces?

    La mort ne vient pas deux fois.
    La parole n'est pas en usage chez les muets.
    Les chevaux d'un efféminé sont délicats.

    Que ta demeure soit accueillante et tu seras un héros le jour du combat.
    Aussi longtemps qu'il y aura des choses à chercher il y aura des chercheurs.

    Les hautes pierres sont la moisson de l'ennemi.
    Ici finissent les incantations d'Adebon."


    -Aneurin- (Barde Gallois du VIe siècle)
    Source:"Les Grands Bardes Gallois" traduction de Jean Markale édition Falaize de 1956


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  • Bardisme, Juvéniles ornements de Taliesin:

    "-Je m'adressai au Seigneur pour qu'il écoute les chants de mon inspiration sur ce qui m'a apporté nécessité avant le temps de Kerridwen.

    En ma vie primitive, j'étais pauvre.
    Pourquoi les riches Moines ne me parlent ils pas?

    Pourquoi ne me font ils point peur?
    A l'heure solitaire,
    Pourquoi la fumée disparaît elle ?
    Pourquoi ai je chanté la puissance du mal?

    Quelle fontaine éclate sous le couvert de l'ombre, alors que le roseau est blanc sous la lumière de la Lune?
    Quand une pierre est si lourde,
    quand une épine est si aiguë,
    sais tu ce qui vaut mieux de la base ou du sommet?

    Sais tu ce qui a accompli la séparation de l'homme et du froid?
    Sais tu quelle est la plus saine douleur de jeunesse ou de vieillesse?
    Sais tu qui tu es ?
    Quand tu dors, un corps, une âme ou bien un repaire de perceptions?
    Pourquoi, le barde ingénieux ne me donne t-il point de réponse?

    Sais tu où se trouve la nuit guettant le passage du jour?
    Connais tu le signe ?
    As tu compté le nombre des feuilles?
    Sais tu qui soulevait la montagne avant la chute des éléments?
    Sais tu ce qui supporte la structure de la terre habitée?

    L'âme se lamente de ne pouvoir répondre.
    Qui a vu, qui sait cela?
    J'admire les livres et ce qu'ils ne savent pas.
    Quelle est donc la place de l'âme?
    Quelle forme ont ses membres?
    Où s'épanche t-elle?
    Quel aire respire t-elle?

    Voici une guerre impétueuse, voici un pêcheur en danger,
    Voici une admirable moquerie.
    Quelle est donc la lie?
    Quelle est donc la meilleur ivresse?
    Celle de l'hydromel ou celle de la bière?

    Quand notre bonheur est protégé par le Dieu de la Trinité.
    Pourquoi commettre une traîtrise?

    Ecoute moi:
    qui donc a crée la monnaie d'argent alors qu'elle est si courante, de même qu'un buisson est épineux?
    La mort a des fondations solides et se partage entre tous pays.

    La mort est au dessus de nos têtes, vaste est son rayonnement, très haut vers la voûte des cieux.
    L'homme est vieux à sa naissance et ensuite il devient de plus en plus jeune.
    Pourquoi s'interroger ainsi sur les connaissances actuelles?
    Après le désir de possession n'y a t-il pas pour nous peu de vie?
    Bien assez triste est la vue d'une tombe.

    Que Celui qui nous a crée depuis la suprême région soit notre Dieu et nous amène vers lui à la fin."


    -Taliesin- (Les Grands Bardes Gallois) Falaize 1956


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  • L'ail des ours dans la tradition druidique: Savoir de l'Ovate.

    L'ail des ours
    enLatin:
    Allium Ursinum
    Famille:
    Amaryllidacées.

    Cette plante pousse au milieu des bois, l'ail des ours forme des tapis de fleurs blanches au printemps, aux feuilles d'un vert bien soutenu. Il se plaît dans les zones d'ombre, les bois humides et les lieux riches en humus (du composte naturel dans les bois au pieds desarbres).
    En ce moment nous sommes au printemps c'est la période idéale pour en récolté les fleurs. J'aime beaucoup travailler avec ces petites fleurs blanches.

    Dans la Tradition des Druides:
    Son nom n'a rien a voir avec les ours mais la signification et plutôt celle de "Ail Sauvage" ou "Ail Forestier"
    Dans la tradition l'Ail des ours est en corrélation avec la fête de Samhain. (31 Octobre-1er Novembre) Avec cette plantes on accueillait les esprits des ancêtres décédés et on se protégeait des mauvaises influences, cette plante pouvait par exemple être placer autour des lieux a protéger.
    On peut également faire sécher cette plante et la réduire en poudre et la porter sur soit dans un sachet,

    ou la diluer dans de l'huile pour en faire des onctions, mais encore la faire brûler dans un chaudron en travaillant avec par immolation et fumigation.
    Cette plante est également utiliser pour soigner les troubles digestifs ainsi qu'en tant qu'antibiotique naturel.

    Les feuilles à forte odeur d'ail sont comestibles, d'un goût très fin et d'une haute teneur en vitamine C.
    Elles sont réputées donner de la saveur aux plats cuisinés comme aux simples sandwiches.
    Juste avant la floraison, elles sont délicieuses pour agrémenter les salades et les entrées.

    Croyance et propriétés médicinales:
    Quelques feuilles d'ail des ours jetées dans l'eau d'un cours d'eau la purifient. Le nom de la plante proviendrait de la croyance que les Ours, à la sortie de l'hiver, en mangent des grandes quantités pour se refaire une santé après leur hibernation.
    L'ail des ours,bien que moins fort que l'ail cultivé, a de puissantes propriétés sur la santé.

    Pour préserver ses propriétés on le consomme généralement frais et cru.

    Dépuratif et purificateur, il améliore les maladies chroniques de la peau, du foie et des reins.

    Contre indication:
    Pour les personnes qui prennent un traitement anticoagulant, l'ail des ours allonge le temps de coagulation et peut interférer avec le traitement.
    Il est déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes, ainsi qu'aux personnes souffrant d'irrigation gastrique, si elles en prennent en trop grande quantité.
    Parties utilisées:
    Les feuilles et les fleurs se consomment au printemps, tandis que les oignons se récoltent à l'automne.
    Usage interne: L'ail des ours est conseillé en cas de psoriasis, dartres, artériosclérose, diarrhée et constipation, hypertension, engorgement de la poitrine et troubles respiratoires qui y sont liés. C'est une plante antiparasitaire.
    En Infusion: On préférera consommer l'ail des ours cru comme condiment dans l'alimentation.
    Usage externe:
    On utilisera l'infusion pour nettoyer et désinfecter les plais.

    Usage magique et sacré:
    Dans un rituel on pourra soit utiliser la plante en onction soit en immolation dans un chaudron ou un feu rituel. La plante est utilisée pour purifier principalement.
    Avec une formule type:
    "-Que l'ivresse de l'épreuve disparaisse!
    De la négativité il ne doit plus y avoir, en cet instant et en ce lieu.
    Amitié et amour vont s'épanouir.
    Que la clarté règne sur ce jour.
    Sans l'ombre d'une tristesse"

    Sources:
    "Les plantes des Druides" editions rustica, Florence Laporte.
    "La magie des Druides" editions rustica, Florence Lapore
    "Petit manuel pour jeter des gentils sorts" Larousse, Silja

     

     


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